L'Arabie saoudite s'engage à protéger et restaurer la biodiversité

La mer Rouge abrite quelques-uns des écosystèmes de récifs coralliens les plus fertiles et les plus riches du monde. (Photo, Shutterstock)
La mer Rouge abrite quelques-uns des écosystèmes de récifs coralliens les plus fertiles et les plus riches du monde. (Photo, Shutterstock)
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Publié le Mardi 06 juillet 2021

L'Arabie saoudite s'engage à protéger et restaurer la biodiversité

  • La plate-forme est une initiative innovante axée sur les actions concrètes, et qui vise à créer un programme mondial de recherche et développement
  • Les coraux scléractiniaires qui forment des récifs constituent les espèces de base de l'écosystème des récifs coralliens

DJEDDAH : L'Arabie saoudite a réitéré lundi son engagement à préserver et à restaurer la biodiversité marine le long de son littoral.

Le vice-ministre de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture, le Dr Ousama Fakiha, est également le fondateur et président de l’association Global Coral Reef R&D Accelerator Platform. Il affirme que l'Arabie saoudite, qui abrite les récifs coralliens les plus résilients de la mer Rouge, continuera à prendre des mesures pour protéger la faune et la flore marines.

Fakiha s'exprimait lors de la première réunion du comité de gouvernance de la plate-forme.

La plate-forme est une initiative innovante axée sur les actions concrètes, et qui vise à créer un programme mondial de recherche et développement (R&D).

L’objectif est de faire progresser la recherche, l'innovation et le renforcement des capacités dans tous les aspects des efforts de conservation, de restauration et d’adaptation des récifs coralliens. Elle a de plus pour but de renforcer les projets en cours et les engagements pris pour améliorer la prise en charge des récifs coralliens, et d’empêcher davantage de dégradation.

Au cours de la réunion, Fakiha a été élu président du comité de gouvernance de la plate-forme. Jennifer Koss, directrice du programme de conservation des récifs coralliens à la National Oceanic and Atmospheric Administration des États-Unis, a été votée vice-présidente.

Le vice-ministre saoudien a souligné l'importance du nouvel organisme pour accélérer la recherche scientifique, la conversation et la restauration des récifs coralliens dans le monde à travers l’usage des dernières technologies.

La mer Rouge abrite quelques-uns des écosystèmes de récifs coralliens les plus fertiles et les plus riches du monde le long de ses côtes.

Les coraux scléractiniaires qui forment des récifs constituent les espèces de base de l'écosystème des récifs coralliens. Les récifs offrent un abri à des milliers d'espèces de poissons et d'invertébrés.

En septembre 2018, un accord-cadre entre la Fondation Prince Albert II de Monaco et la Collection Mer Rouge du Fonds d'Investissement Public a été signé afin de promouvoir le développement durable et la conservation marine. L'accord ouvre la voie à un échange d'expertise pour protéger la biodiversité marine, protéger les récifs coralliens et lutter contre la pollution du plastic.

Ces balises sont essentielles alors que l'Arabie saoudite va de l'avant avec des plans de développement durable pour la côte ouest, tels que le projet de ville intelligente NEOM et l'initiative touristique des îles Farasan.

D'importantes études environnementales ont déjà été réalisées pour assurer la protection de l'écologie sensible de la zone.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 

 


Mohammed ben Salmane reçoit le président ouzbek à Djeddah

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev (Photo, SPA).
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev (Photo, SPA).
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RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev mercredi à Djeddah.

 

Plus d’infos à suivre


OMS : le Maroc dans le Top 3 pour la hausse de l'espérance de vie en Afrique

Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé. (Photo, AFP)
Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé. (Photo, AFP)
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  • Le Maroc n’est pas seul sur le podium puisqu’il est accompagné par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans
  • Le Maroc est rejoint sur le podium par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans.

CASABLANCA : Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), sur 12 pays du continent, le Maroc fait partie des trois premiers où l’espérance de vie est la plus forte. 

Le Maroc est rejoint sur le podium par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans.

Le rapport de l’OMS qui couvre une période de 19 ans (de 2000 à 2019) révèle qu’en Afrique, l'espérance de vie «en bonne santé» est passée de 47 à 56 ans en Afrique, contre 64 ans de moyenne mondiale, la couverture des services de santé essentiels s’est également améliorée, passant de 24% en 2000 à 46% en 2019.

Selon Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l'Afrique, la volonté de la région africaine d’améliorer la santé et le bien-être de la population explique cette augmentation, «Mais les progrès doivent continuer. Si les pays ne renforcent pas les mesures contre la menace du cancer et d'autres maladies non transmissibles, les avancées en matière de santé pourraient être compromises» a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, si des efforts ont été déployés pour rétablir les services essentiels affectés par la crise sanitaire, la plupart des gouvernements africains financent moins de 50% de leurs budgets de santé, ce qui se traduit par d’importants déficits de financement. 

Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé.

 


Brûlée par son mari en raison d’une grossesse non désirée, une Libanaise meurt à l'hôpital

Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, est décédée à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours. (Photo fournie)
Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, est décédée à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours. (Photo fournie)
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  • Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, a passé onze jours en soins intensifs pour des brûlures sur tout le corps
  • Son mari a été arrêté alors qu'il prévoyait de fuir à l’étranger

DUBAÏ: Une femme libanaise enceinte qui avait été violemment battue et brûlée par son mari parce qu'elle ne voulait pas avorter est décédée à l'hôpital mercredi.

Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, a perdu sa lutte pour la vie à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours.

Un médecin de l'hôpital a déclaré mardi que Hana avait été admise à l’hôpital le 6 août, et qu’elle recevait un traitement pour des brûlures sur tout le corps.

Il a ajouté que l’enfant qu’elle portait était mort et qu’il a dû être retiré par intervention chirurgicale. Il a décrit les chances de survie de Hana comme «très faibles».

Un ami de la famille, Abdel Rahman Haddad, a affirmé à Arab News que Hana était décédée mercredi. Un responsable de l'hôpital a confirmé la nouvelle et a déclaré que son corps avait déjà été réclamé par sa famille.

Selon les médias locaux, le mari de Hana, identifié uniquement par les initiales A. A., a battu sa femme parce qu'elle refusait d'avorter.

Il aurait déclaré que le couple – d'un milieu pauvre de la ville de Tripoli, dans le nord du pays – n'avait pas les moyens d’élever cet enfant.

S'adressant à Al-Jadeed TV mardi, la tante de Hana a confié: «Quand elle a refusé d'avorter, il l'a ramenée à la maison et l'a brûlée au moyen d’une bonbonne de gaz.»

Abdel Rahman Haddad a indiqué que A. A. avait été arrêté par les Forces de sécurité intérieure libanaises alors qu'il prévoyait de fuir le pays.

Avant son décès, la famille de Hana avait lancé plusieurs appels à un soutien financier pour l'aider à payer le traitement hospitalier, qui comprenait de multiples opérations et des transfusions sanguines.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com