Arménie-Azerbaïdjan : l'UE appelle à la médiation internationale

Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan s'exprime lors d'une conférence de presse conjointe avec le président du Conseil européen Charles Michel à Erevan le 17 juillet 2021. (AFP)
Le Premier ministre arménien Nikol Pashinyan s'exprime lors d'une conférence de presse conjointe avec le président du Conseil européen Charles Michel à Erevan le 17 juillet 2021. (AFP)
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Publié le Samedi 17 juillet 2021

Arménie-Azerbaïdjan : l'UE appelle à la médiation internationale

  • L'Arménie et l'Azerbaïdjan se sont opposés pendant six semaines lors d'une guerre à l'automne 2020 pour le contrôle de l'enclave du Nagorny Karabakh
  • Pour le diplomate européen, il est important «d’éviter l’escalade verbale» et «la questions des prisonniers» de guerre arméniens détenus par l’Azerbaïdjan

EREVAN: Le président du Conseil européen Charles Michel a réaffirmé samedi son soutien à une concertation internationale pour apaiser les tensions entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, toujours vives après une guerre l'automne dernier.


En visite à Erevan, M. Michel a souligné que l'Union européenne encourageait le Groupe de Minsk, coprésidé par les Etats-Unis, la Russie et la France, à "assumer sa responsabilité" et à "aborder les différents sujets" entre ces deux pays du Caucase.  


Le diplomate européen a notamment souligné "l’importance d’éviter l’escalade verbale" et "la questions des prisonniers" de guerre arméniens détenus par l’Azerbaïdjan.


L'Arménie et l'Azerbaïdjan se sont opposés pendant six semaines lors d'une guerre à l'automne 2020 pour le contrôle de l'enclave du Nagorny Karabakh. Le conflit, qui a débouché sur une déroute militaire arménienne, a fait plus de 6.500 morts.


A la faveur d'un cessez-le-feu parrainé par Moscou, Erevan a dû céder à Bakou des territoires qu'elle contrôlait depuis trois décennies et qui formaient un glacis autour du Nagorny Karabakh, région ayant déjà fait l'objet d'une guerre dans les années 1990.


Plusieurs fois ces derniers mois, des tensions ont failli dégénérer entre les deux pays, Erevan accusant notamment les forces azerbaïdjanaises de tenter de contrôler de nouveaux territoires.


Le Groupe de Minsk, créé en 1992, est largement inactif depuis la cessez-le-feu de l'automne dernier, le président azerbaïdjanais Ilham Aliev ayant estimé que le conflit était "résolu pour de bon". 


Actuellement en tournée dans le Caucause du Sud, Charles Michel doit rencontrer M. Aliev à Bakou dimanche et s'entretenir lundi avec les digireants géorgien, moldave et ukrainien à Batoumi en Géorgie. 


Cisjordanie : la violence «ne fait qu'empirer», selon l'ONU

Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU. (AFP)
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  • Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU
  • Les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions

GENEVE: Deux ans après que la Cour internationale de justice a déclaré illégale l'occupation de la Cisjordanie par Israël, la violence des colons et l'annexion territoriale "ne font qu'empirer", a estimé mercredi l'ONU.

"Alors que les attaques perpétrées par des colons israéliens, ainsi que la création de colonies et d'avant-postes, atteignent des niveaux sans précédent, les Etats tiers doivent agir de toute urgence et de concert pour mettre un terme aux meurtres et aux expulsions dont continue d'être victime le peuple palestinien, et pour mettre fin à l'occupation israélienne", a déclaré Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme des Nations unies, dans un communiqué.


Iran: les Gardiens disent avoir frappé trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim. (AFP)
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  • Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz
  • "Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter"

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont annoncé mercredi avoir frappé trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz, a annoncé l'agence de presse iranienne Tasnim.

"Il y a quelques heures, trois pétroliers contrevenants, qui avaient ignoré nos avertissements et continuaient à suivre une route dangereuse et illégale, ont été frappés et contraints de s'arrêter", ont affirmé les forces navales des Gardiens, citées par Tasnim.

 

 


L'Arabie saoudite frappe une milice irakienne soutenue par l'Iran

L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
L'Arabie saoudite a frappé des groupes alliés à l'Iran basés en Irak. (SPA/Archives)
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  • Le Royaume affirme ne pas rechercher l'escalade

RIYAD : Le ministère saoudien de la Défense a annoncé tôt mercredi avoir frappé des cibles appartenant à des groupes soutenus par l'Iran en Irak.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, le ministère a indiqué que l'Arabie saoudite ne cherchait pas l'escalade, mais qu'elle répondrait à toute agression.

Selon le ministère, l'opération a été menée conjointement avec les forces américaines.

Plus tôt, le ministère avait annoncé avoir intercepté et détruit plusieurs drones mardi soir, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale.

Le porte-parole officiel du ministère, le général de division Turki Al-Malki, a déclaré que ces attaques « terroristes » provenaient une nouvelle fois du territoire irakien et avaient été menées par des milices terroristes soutenues par l'Iran.

Il a réaffirmé le droit inhérent du Royaume à défendre son territoire et ses infrastructures, ainsi que son droit de répondre au moment et à l'endroit qu'il jugera appropriés.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a déclaré que cette « approche agressive adoptée par les milices terroristes affiliées à l'Iran en Irak intervenait alors même que le Royaume déployait des efforts pour contribuer à mettre fin à l'escalade dans la région, de manière à préserver sa sécurité et sa stabilité ».

« Cependant, ces milices terroristes affiliées à l'Iran ont choisi une voie d'escalade irresponsable, en violation du droit international et au mépris des exigences de la fraternité islamique, qui imposent le respect des principes du bon voisinage », poursuit le communiqué.

Des drones lancés depuis l'Irak, qui tentaient de viser des installations pétrolières dans la Province orientale du Royaume ainsi que Riyad, avaient déjà été interceptés lundi.

Une coalition d'anciens groupes paramilitaires pro-iraniens en Irak a déclaré mercredi que plusieurs personnes avaient été tuées et blessées lors de frappes américano-saoudiennes sur le territoire irakien.

« Ces attaques ont entraîné la mort de plusieurs membres de nos forces, fait plusieurs blessés, et causé des dégâts matériels à plusieurs bâtiments et propriétés », a indiqué dans un communiqué les Forces de mobilisation populaire (PMF), connues en arabe sous le nom de Hashed Al-Shaabi

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com