Tirs israéliens vers le Liban en représailles à des roquettes

Un char des casques bleus de l'ONU patrouille à la frontière avec Israël près du village libanais de Adaissé. (AFP).
Un char des casques bleus de l'ONU patrouille à la frontière avec Israël près du village libanais de Adaissé. (AFP).
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Publié le Mardi 20 juillet 2021

Tirs israéliens vers le Liban en représailles à des roquettes

  • L'armée israélienne a tiré mardi matin en direction du Liban en riposte à des tirs de roquettes sur son territoire
  • Une des roquettes a été interceptée par le système anti missile Dôme de fer et une est tombée dans un terrain vide, a précisé l'armée israélienne

JERUSALEM: L'armée israélienne a tiré mardi matin en direction du Liban en riposte à des tirs de roquettes sur son territoire, selon un communiqué militaire.


"Deux roquettes ont été tirées du Liban vers le territoire israélien et en représailles, l'artillerie israélienne a tiré vers le territoire libanais", a indiqué ce communiqué.


Une des roquettes a été interceptée par le système antimissile Dôme de fer et une est tombée dans un terrain vide, a précisé l'armée.


Selon des sources de sécurité libanaises, des roquettes de type Grad ont été lancées du sud du Liban vers Israël mais l'armée libanaise n'a pas encore identifié les auteurs de ces tirs.


La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) déployée dans le sud du Liban à la frontière avec Israël, a appelé pour sa part à "la plus grande retenue".


"La Finul est en contact avec les deux parties et appelle a éviter une escalade", affirme un communiqué de cette force.


Présente au Liban depuis 1978, la Finul  surveille depuis 2006 la frontière israélienne en coordination avec l'armée libanaise et veille à l'application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité, adoptée après la guerre ayant opposé Israël au Hezbollah.                

Le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz, a désigné le Liban comme "responsable des opérations terroristes à partir de son territoire".

"Nous ne permettrons pas que la crise sociale, économique et politique au Liban se transforme en menace sécuritaire pour Israël", a-t- affirmé sur Twitter.


Les derniers tirs de roquettes vers Israël en provenance du Liban se sont déroulés en mai, alors qu'Israël menait une guerre contre le mouvement islamiste Hamas dans la bande de Gaza.


Mohammed ben Salmane reçoit le président ouzbek à Djeddah

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev (Photo, SPA).
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev (Photo, SPA).
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RIYAD: Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a reçu le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev mercredi à Djeddah.

 

Plus d’infos à suivre


OMS : le Maroc dans le Top 3 pour la hausse de l'espérance de vie en Afrique

Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé. (Photo, AFP)
Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé. (Photo, AFP)
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  • Le Maroc n’est pas seul sur le podium puisqu’il est accompagné par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans
  • Le Maroc est rejoint sur le podium par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans.

CASABLANCA : Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), sur 12 pays du continent, le Maroc fait partie des trois premiers où l’espérance de vie est la plus forte. 

Le Maroc est rejoint sur le podium par la Tunisie et l'Algérie. En effet, les trois pays du Maghreb affichent tous une espérance de vie moyenne de 76 ans.

Le rapport de l’OMS qui couvre une période de 19 ans (de 2000 à 2019) révèle qu’en Afrique, l'espérance de vie «en bonne santé» est passée de 47 à 56 ans en Afrique, contre 64 ans de moyenne mondiale, la couverture des services de santé essentiels s’est également améliorée, passant de 24% en 2000 à 46% en 2019.

Selon Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l'Afrique, la volonté de la région africaine d’améliorer la santé et le bien-être de la population explique cette augmentation, «Mais les progrès doivent continuer. Si les pays ne renforcent pas les mesures contre la menace du cancer et d'autres maladies non transmissibles, les avancées en matière de santé pourraient être compromises» a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, si des efforts ont été déployés pour rétablir les services essentiels affectés par la crise sanitaire, la plupart des gouvernements africains financent moins de 50% de leurs budgets de santé, ce qui se traduit par d’importants déficits de financement. 

Seuls l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Botswana, le Cap vert, l’Eswatini, le Gabon et les Seychelles financent plus de 50% de leurs dépenses totales liées à la santé.

 


Brûlée par son mari en raison d’une grossesse non désirée, une Libanaise meurt à l'hôpital

Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, est décédée à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours. (Photo fournie)
Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, est décédée à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours. (Photo fournie)
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  • Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, a passé onze jours en soins intensifs pour des brûlures sur tout le corps
  • Son mari a été arrêté alors qu'il prévoyait de fuir à l’étranger

DUBAÏ: Une femme libanaise enceinte qui avait été violemment battue et brûlée par son mari parce qu'elle ne voulait pas avorter est décédée à l'hôpital mercredi.

Hana Mohammed Khodor, âgée de 21 ans, a perdu sa lutte pour la vie à l'hôpital Al-Salam, dans le nord du Liban, où elle se trouvait depuis onze jours.

Un médecin de l'hôpital a déclaré mardi que Hana avait été admise à l’hôpital le 6 août, et qu’elle recevait un traitement pour des brûlures sur tout le corps.

Il a ajouté que l’enfant qu’elle portait était mort et qu’il a dû être retiré par intervention chirurgicale. Il a décrit les chances de survie de Hana comme «très faibles».

Un ami de la famille, Abdel Rahman Haddad, a affirmé à Arab News que Hana était décédée mercredi. Un responsable de l'hôpital a confirmé la nouvelle et a déclaré que son corps avait déjà été réclamé par sa famille.

Selon les médias locaux, le mari de Hana, identifié uniquement par les initiales A. A., a battu sa femme parce qu'elle refusait d'avorter.

Il aurait déclaré que le couple – d'un milieu pauvre de la ville de Tripoli, dans le nord du pays – n'avait pas les moyens d’élever cet enfant.

S'adressant à Al-Jadeed TV mardi, la tante de Hana a confié: «Quand elle a refusé d'avorter, il l'a ramenée à la maison et l'a brûlée au moyen d’une bonbonne de gaz.»

Abdel Rahman Haddad a indiqué que A. A. avait été arrêté par les Forces de sécurité intérieure libanaises alors qu'il prévoyait de fuir le pays.

Avant son décès, la famille de Hana avait lancé plusieurs appels à un soutien financier pour l'aider à payer le traitement hospitalier, qui comprenait de multiples opérations et des transfusions sanguines.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com