La Ville économique du roi Abdallah, destination estivale incontournable des Saoudiens

La KAEC est également une destination familiale, des activités adaptées aux enfants y sont proposées. (SPA)
La KAEC est également une destination familiale, des activités adaptées aux enfants y sont proposées. (SPA)
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Publié le Vendredi 30 juillet 2021

La Ville économique du roi Abdallah, destination estivale incontournable des Saoudiens

  • La Ville économique du roi Abdallah abrite des plages, un parcours de golf, et propose également des activités nautiques et familiales
  • La ville se trouve à une heure de route au nord de Djeddah. Depuis sa création il y a seize ans, elle sert de petite escapade pour les habitants des villes voisines

DJEDDAH: Les vacances d’été touchent à leur fin, ce qui pousse les Saoudiens à se précipiter vers les destinations touristiques les plus proches. La Ville économique du roi Abdallah (King Abdullah Economic City – KAEC) est idéale pour se divertir au soleil et s’amuser grâce à de nombreuses activités.

La ville se trouve à une heure de route au nord de Djeddah. Depuis sa création il y a seize ans, elle sert de petite escapade pour les habitants des villes voisines telles que Yanbu, Rabigh et Djeddah.

Cette destination est très prisée cet été. Les visiteurs se rendent dans les deux hôtels de la ville, entre autres logements, après que l’Autorité saoudienne du tourisme a lancé le Saudi Summer Program 2021 sous le slogan «Notre été, vos envies».

Depuis son inauguration par le roi Abdallah en 2005, la KAEC a initié plusieurs projets et initiatives comme le Science and Research Complex, la KAEC Media City et Ethraa, The Smart City.

Rahaf Meer, une physiothérapeute de Djeddah âgée de 27 ans, a visité la KAEC cet été avec ses amis. Elle a pu ainsi profiter des services proposés et s’amuser grâce aux différentes activités.

«Mes amis et moi avons loué cinq vélos afin de nous déplacer facilement d’un endroit à l’autre. C’est parfois agréable de ne pas conduire. Rouler à vélo est assez confortable et permet de rompre la monotonie», déclare-t-elle à Arab News.

Rahaf Meer aime se rendre à Yam beach. Elle a été éblouie par la limpidité de l’eau au large des côtes.

«C’est à une heure de route à peine de Djeddah mais la différence en matière de clarté de l’eau est évidente», précise-t-elle. «Visiter la KAEC est une bonne idée puisque nous n’avons pas l’intention de nous rendre à l’étranger de sitôt. Pour nous, c’est une destination estivale incontournable.»

Saleh Almuraished, une autre habitante de Djeddah, est du même avis que Rahaf Meer. Elle a visité la KAEC pour la première fois il y a quelques semaines et confie à Arab News qu’elle compte y retourner au plus tôt.

«J’ai adoré les grands espaces ouverts de la ville. Tout semble flambant neuf, même si la Ville économique existe depuis seize ans», indique Saleh Almuraished. «L’ambiance y est très agréable, tout comme l’accueil du personnel de l’hôtel, des maîtres-nageurs et des nombreux employés.»

Dans un souci de respect des mesures de sécurité en lien avec la pandémie de Covid-19, Saleh Almuraished et ses amis se sont rendus à la plage Pure Beach, dans la zone du lagon, car Yam Beach avait atteint sa capacité d’accueil maximale.

«Il faudrait mieux gérer les flux de visiteurs, surtout qu’il ne reste plus que quelques semaines», affirme Mme Almuraished. «À part cela, le temps était magnifique. Même si la chaleur de l’été est toujours intense, tout était très agréable.»

Au cœur de la KAEC se trouve un club de golf de classe mondiale, le Royal Greens Golf and Country Club, qui comprend un parcours de 18 trous. Il est fréquenté à la fois par des amateurs et des professionnels.

Pour ceux qui apprécient les loisirs nautiques, le Bay La Sun Marina Yacht Club propose différentes activités comme la plongée et le snorkeling (randonnée aquatique avec palmes). Il est également possible de pratiquer la pêche sportive ou à la ligne six heures par jour dans des bateaux pouvant accueillir jusqu’à dix personnes.

La KAEC est également une destination familiale et des activités adaptées aux enfants y sont proposées.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais en route pour Washington où il doit rencontrer Donald Trump

Le président libanais Joseph Aoun prononce une allocution télévisée à la nation depuis le palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 avril 2026. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun prononce une allocution télévisée à la nation depuis le palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 avril 2026. (AFP)
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  • Le président libanais Joseph Aoun est à Washington pour rencontrer le président américain Donald Trump et discuter du cessez-le-feu et du retrait israélien du sud du Liban
  • Les négociations entre le Liban et Israël se poursuivent sous médiation américaine, tandis que les tensions persistent avec de nouvelles frappes israéliennes dans le sud

BEYROUTH: Le président libanais a quitté Beyrouth samedi matin pour Washington, où il doit rencontrer Donald Trump, alors que son pays négocie avec Israël le retrait des zones du sud du Liban qu'il occupe depuis sa dernière guerre avec le Hezbollah pro-iranien.

Il s'agira de la première visite d'un chef d'Etat libanais aux Etats-Unis depuis 2009, lorsque Michel Sleiman avait été reçu par Barack Obama.

Outre le "sommet libano-américain" prévu à la Maison Blanche, Joseph Aoun doit s'entretenir "avec plusieurs responsables américains de la situation au Liban et des moyens de consolider le cessez-le-feu", notamment dans le sud, ainsi que du "retrait d'Israël des régions libanaises qu'il occupe", a précisé la présidence dans un communiqué.

Le Liban et Israël ont entamé en avril des négociations inédites depuis des décennies, sous l'égide des Etats-Unis, afin de mettre un terme à l'état de guerre entre eux.

Ils ont conclu un accord-cadre le 26 juin à Washington, qui prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah.

A l'issue d'une sixième session de négociations tenue à Rome, les deux pays sont parvenus "à un accord sur la structure et les lignes directrices" de ce processus, selon un responsable américain.

En parallèle, l'armée libanaise a commencé à renforcer ses patrouilles dans plusieurs villages jouxtant les zones occupées par les forces israéliennes dans le sud, avait indiqué une source militaire libanaise à l'AFP.

L'accord-cadre a été conclu après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fragile dans la nouvelle guerre qui a éclaté entre le Hezbollah et l'armée israélienne.

Le mouvement chiite avait entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars en bombardant Israël en soutien à l'Iran, son allié.

L'armée israélienne poursuit toutefois des frappes limitées dans le sud et procède à des destructions dans les villages qu'elle occupe, selon les médias officiels libanais.

Samedi, l'Agence nationale d'information (Ani) a fait état de nouvelles frappes contre deux localités situées en bordure de la zone occupée, dans les régions de Tyr et de Nabatiyé.

Dans un contexte de tensions régionales, l'ambassade des Etats-Unis au Liban a conseillé vendredi à ses ressortissants de "ne pas voyager au Liban".


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.