Hommage à Paris aux humanitaires d'Acted assassinés au Niger l'an dernier

Des membres de l'ONG Acted (de gauche) Frédéric de Saint Cernin, les co-fondateurs Frédéric Roussel et Marie-Pierre Caley, et leur avocat Joseph Breham donnent une conférence de presse à Paris, le 10 août 2020. (Photo, AFP)
Des membres de l'ONG Acted (de gauche) Frédéric de Saint Cernin, les co-fondateurs Frédéric Roussel et Marie-Pierre Caley, et leur avocat Joseph Breham donnent une conférence de presse à Paris, le 10 août 2020. (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 09 août 2021

Hommage à Paris aux humanitaires d'Acted assassinés au Niger l'an dernier

  • « Jamais nous ne connaîtrons la souffrance des familles mais sachez que le poids de la responsabilité, la culpabilité ne nous quittent pas », a témoigné le cofondateur d'Acted, Frédéric Roussel
  • Le 9 août 2020, des hommes armés circulant à moto ont exécuté deux hommes et quatre femmes âgés de 25 à 31 ans qui travaillaient pour Acted et Impact, avec leur guide et leur chauffeur nigériens

PARIS : "Ils sont morts pour l'humanité et nous ne les oublierons jamais": un hommage a été rendu lundi à Paris aux six humanitaires français des ONG Acted et Impact assassinés il y a un an au Niger avec leur guide et leur chauffeur nigériens.

"Jamais nous ne connaîtrons la souffrance des familles mais sachez que le poids de la responsabilité, la culpabilité ne nous quittent pas", a témoigné le cofondateur d'Acted, Frédéric Roussel, confiant que le 9 août 2020 "restera le jour le plus terrible de (sa) vie".

Ce jour-là, des hommes armés circulant à moto ont exécuté deux hommes et quatre femmes âgés de 25 à 31 ans qui travaillaient pour Acted et Impact, avec leur guide et leur chauffeur nigériens, alors qu'ils visitaient la réserve de girafes de Kouré, à 60 km de la capitale Niamey où ils étaient basés.

Leurs portraits, souriants, étaient disposés sur une table recouverte de tissus africains avec des bougies et des petits pots de sable du Niger. 

"Au nom d'Acted, je vous demande pardon", a poursuivi M. Roussel, s'adressant aux familles, réunies avec des salariés des ONG sous des arbres du Champ de Mars.

"Pardon pour n'avoir pas pu protéger vos enfants, pardon pour la folie, la monstruosité des gens qui ont fait ça et pardon pour les larmes de mes 10.000 employés qui, partout dans le monde, font de leur mieux pour aider les autres", a-t-il articulé, la voix étranglée par l'émotion. 

"Nous allons continuer notre travail, ce sera notre vengeance", a-t-il conclu. 

Des vidéos des cérémonies organisées dans une centaine de pays où les deux ONG sont présentes ont ensuite été diffusées sur un écran.

A Niamey, des salariés d'Acted ont posé les premières pierres d'une école dédiée aux victimes "qui resteront à jamais parmi nous", a dit un salarié nigérien.

"Ils ont vécu le plus cruel et le plus inhumain alors qu'ils avaient choisi de rendre le monde meilleur", a témoigné sous couvert d'anonymat un proche d'une victime.

La question "qui me préoccupe le plus est pourquoi ? Pourquoi toi ? Pourquoi tuer des humanitaires venus défendre les valeurs universelles de paix et d'humanité. Cela n'a aucun sens", a confié un autre.

"La France ne les oublie pas", a assuré dans un communiqué le Premier ministre Jean Castex, indiquant que "les investigations judiciaires se poursuivent afin que ce crime odieux ne reste pas impuni et que leurs auteurs soient traduits en justice".

A Paris, trois juges d'instruction antiterroristes enquêtent sur cette attaque, revendiquée par le groupe Etat islamique, en collaboration avec les autorités judiciaires nigériennes.

 


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.