Cuba rouvrira ses frontières aux touristes à partir du 15 novembre

Une ancienne voiture américaine de tourisme passe devant l'hôtel Melia International Varadero, le 3 septembre 2021 (Photo, AFP)
Une ancienne voiture américaine de tourisme passe devant l'hôtel Melia International Varadero, le 3 septembre 2021 (Photo, AFP)
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Publié le Lundi 06 septembre 2021

Cuba rouvrira ses frontières aux touristes à partir du 15 novembre

Une ancienne voiture américaine de tourisme passe devant l'hôtel Melia International Varadero, le 3 septembre 2021 (Photo, AFP)
  • A la réouverture complète des frontières, «les protocoles hygiéniques et sanitaires à l'arrivée des voyageurs seront assouplis, avec une surveillance des patients symptomatiques et la prise de température», précise lundi le ministère
  • Le tourisme, l'une des principales sources de devises du gouvernement cubain, s'est effondré avec la pandémie de coronavirus

LA HAVANE: Cuba rouvrira progressivement ses frontières aux touristes à partir du 15 novembre, sans exiger de tests PCR à l'arrivée comme il le fait actuellement, afin de relancer une activité économique vitale pour l'île, a annoncé lundi le ministère du Tourisme. 

« Compte tenu de l'avancée du processus de vaccination à Cuba, de son efficacité prouvée et de la perspective que plus de 90% de la population sera pleinement vaccinée en novembre, nous préparons les conditions pour ouvrir progressivement les frontières du pays à partir du 15 novembre », a indiqué le ministère dans un communiqué. 

Depuis de nombreux mois, la quantité de vols arrivant à Cuba est très limitée et seuls quelques charters de touristes russes et canadiens arrivent régulièrement dans certaines stations balnéaires du pays réservées à cet effet. 

Les autorités exigent des voyageurs d'arriver avec un test PCR négatif, puis d'en réaliser un nouveau à l'aéroport à l'arrivée et d'être en quarantaine jusqu'aux résultats d'un deuxième test effectué cinq jours plus tard. 

A la réouverture complète des frontières, « les protocoles hygiéniques et sanitaires à l'arrivée des voyageurs seront assouplis, avec une surveillance des patients symptomatiques et la prise de température », précise lundi le ministère. 

« En outre, des test de diagnostic seront effectués de manière aléatoire, le PCR ne sera pas exigé à l'arrivée et le certificat de vaccination des voyageurs sera reconnu », ajoute-t-il. 

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Vue générale des touristes sur la plage de l'hôtel Melia Internacional Varadero, le 3 septembre 2021 (Photo, AFP)

Le tourisme, l'une des principales sources de devises du gouvernement cubain, s'est effondré avec la pandémie de coronavirus, qui a forcé l'île à fermer partiellement ses frontières depuis fin mars 2020. 

Entre janvier et juillet, le pays a accueilli 270.639 touristes étrangers, à peine un quart (21,8%) des arrivées sur la même période de 2020 (1 239 099). 

Privées des devises du tourisme, les autorités ont réduit drastiquement les importations du pays, aggravant les pénuries d'aliments et de médicaments pour les Cubains. 

Le pays a développé ses propres vaccins contre le coronavirus, Abdala et Soberana, et espère avoir vacciné 92,6% de la population d'ici novembre, contre environ un tiers actuellement.  

Confronté à une forte hausse des cas depuis des mois, il a aussi lancé une campagne de vaccination des enfants et adolescents de deux à 18 ans, condition qu'il a fixée pour rouvrir les écoles. 

Non reconnus par l'OMS, les vaccins cubains reposent sur une protéine recombinante, la même technique sur laquelle travaillent la société américaine Novavax et le Français Sanofi. 


Trump affirme qu'Iran et Israël veulent «conclure un cessez-le-feu immédiat»

Un colon israélien se tient à côté d'un fragment de missile qui dépasse du sol, à la suite des frappes iraniennes, dans le centre de la Cisjordanie occupée par Israël, le 8 juin 2026. (Reuters)
Un colon israélien se tient à côté d'un fragment de missile qui dépasse du sol, à la suite des frappes iraniennes, dans le centre de la Cisjordanie occupée par Israël, le 8 juin 2026. (Reuters)
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  • "Le blocus restera en place, avec toute sa force et son effet, jusqu'à ce qu'un +accord final+ soit conclu. Les choses devraient aller vite"
  • Quelques minutes auparavant, dans un autre message, le milliardaire républicain avait estimé qu'"Israël et l'Iran (devaient) immédiatement cesser de tirer".

WASHINGTON: Donald Trump a affirmé lundi que l'Iran et Israël "(cherchaient) à conclure un cessez-le-feu immédiat", alors que les deux pays ont repris leurs attaques directes pour la première fois depuis la trêve conclue il y a deux mois.

"Les négociations finales sur la +paix+ se poursuivent, sous réserve que l'ignorance ou la stupidité ne viennent pas s'y opposer", a ajouté sur son réseau Truth Social le président américain, qui ne cache pas ses désaccords avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

"Le blocus restera en place, avec toute sa force et son effet, jusqu'à ce qu'un +accord final+ soit conclu. Les choses devraient aller vite".

Quelques minutes auparavant, dans un autre message, le milliardaire républicain avait estimé qu'"Israël et l'Iran (devaient) immédiatement cesser de +tirer+".

Donald Trump cherche une issue au conflit, très impopulaire aux Etats-Unis, à l'approche des élections législatives de mi-mandat en novembre prochain.

Si des escarmouches ont eu lieu ces derniers jours autour du détroit d'Ormuz entre Etats-Unis et Iran, c'est la première fois que Téhéran cible le territoire israélien depuis le cessez-le-feu du 8 avril et qu'Israël bombarde le sol iranien.

 


Des chasseurs français de l'Otan abattent un drone en Lettonie

Des chasseurs français de l'Otan stationnés dans les pays baltes ont abattu un drone en Lettonie, a déclaré lundi la ministre lettone des Affaires étrangères, Baiba Braze. (AFP)
Des chasseurs français de l'Otan stationnés dans les pays baltes ont abattu un drone en Lettonie, a déclaré lundi la ministre lettone des Affaires étrangères, Baiba Braze. (AFP)
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  • L'armée lettone a indiqué dans un communiqué qu'"un aéronef sans pilote étranger avait pénétré dans l'espace aérien letton à la suite de la guerre électronique russe", sans révéler l'origine du drone
  • Les deux avions français "ont décollé de la base aérienne de Siauliai", dans le nord de la Lituanie, avant d'abattre le drone vers 10H00 locales (07H00 GMT)

VILNIUS: Des chasseurs français de l'Otan stationnés dans les pays baltes ont abattu un drone en Lettonie, a déclaré lundi la ministre lettone des Affaires étrangères, Baiba Braze.

"Merci à nos alliés français d'avoir abattu le drone qui a pénétré dans l'espace aérien letton!", a‑t‑elle écrit sur X.

L'armée lettone a indiqué dans un communiqué qu'"un aéronef sans pilote étranger avait pénétré dans l'espace aérien letton à la suite de la guerre électronique russe", sans révéler l'origine du drone.

Les deux avions français "ont décollé de la base aérienne de Siauliai", dans le nord de la Lituanie, avant d'abattre le drone vers 10H00 locales (07H00 GMT), a indiqué  pour sa part Gintautas Ciunis, porte-parole de l'armée lituanienne.

Le 19 mai, un chasseur de l'Otan avait abattu dans l'espace aérien de l'Estonie un drone ukrainien, première interception d'un drone étranger dans le ciel d'un Etat balte par la police de l'air de l'Otan depuis l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022.

Les Etats baltes, ex-républiques soviétiques partageant une longue frontière avec la Russie, enregistrent depuis plusieurs semaines un nombre croissant d'intrusions et de chutes de drones sur leurs territoires.

Selon les Européens, la Russie fait dévier délibérément de leur trajectoire des drones ukrainiens destinés à frapper des installations industrielles et des terminaux pétroliers dans la région de Saint-Pétersbourg, située sur le golfe de Finlande.

Ces incidents ont mis au jour les carences des défenses aériennes des pays baltes, impuissantes à neutraliser un drone errant avant sa chute sur leur territoire.


Trump dit qu'il va appeler Netanyahu pour lui demander de ne pas répliquer aux missiles iraniens 

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  • "Je vais appeler Bibi (le surnom de Netanyahu, ndlr) tout de suite pour lui dire de ne pas riposter. Israël a eu sa frappe et l'Iran a eu sa frappe. On n'a pas besoin d'une autre (frappe)"
  • "Nous sommes sur le point de conclure un accord définitif avec l'Iran. Ce sera un bon accord. Je ne veux pas qu'il tombe à l'eau à cause de ce qui se passe actuellement"

WASHINGTON: Le président américain Donald Trump dit qu'il va appeler le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour lui demander de ne pas répliquer aux missiles tirés dimanche par l'Iran vers Israël, rapporte dimanche le média Axios.

"Je vais appeler Bibi (le surnom de Netanyahu, ndlr) tout de suite pour lui dire de ne pas riposter. Israël a eu sa frappe et l'Iran a eu sa frappe. On n'a pas besoin d'une autre (frappe)", a déclaré le président américain selon le journaliste d'Axios Barak Ravid, qui dit l'avoir eu au téléphone.

"Nous sommes sur le point de conclure un accord définitif avec l'Iran. Ce sera un bon accord. Je ne veux pas qu'il tombe à l'eau à cause de ce qui se passe actuellement", a-t-il ajouté selon la même source qui a publié le message sur son compte X.

Dans une autre interview accordée à un journaliste de Fox News, Donald Trump affirme que les frappes iraniennes "ne vont pas aider les négociations".

"On est très proches. Je dirais qu'un accord peut être signé lundi, mardi ou mercredi de cette semaine. Et voilà qu'il se passe ceci", a-t-il dit selon le journaliste Trey Yingst, qui dit également l'avoir eu au téléphone.

Selon elle, M. Trump lui a dit être "pas très content" de la frappe israélienne ayant visé Beyrouth dimanche.

"Revenez à la table des négociations et concluez un accord", a-t-il lancé à l'adresse de l'Iran, selon Fox News.