Attentats du 13-Novembre: une webradio pour les parties civiles au procès

Des piétons passent devant le théâtre et café du Bataclan à Paris le 3 septembre 2021, où des djihadistes ont attaqué et tué 90 personnes le 13 novembre 2015. (Photo, AFP)
Des piétons passent devant le théâtre et café du Bataclan à Paris le 3 septembre 2021, où des djihadistes ont attaqué et tué 90 personnes le 13 novembre 2015. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 09 septembre 2021

Attentats du 13-Novembre: une webradio pour les parties civiles au procès

  • C'est la première fois qu'un dispositif de ce genre sera mis en place pour un procès criminel
  • La captation d'images ou de sons dans une enceinte judiciaire est interdite et passible d'une peine de prison et d'une amende

PARIS : Historique par les événements qu'il juge et sa durée, le procès des attentats du 13-Novembre l'est aussi par le nombre des victimes qui y seront représentées. Au moins 1.800 parties civiles qui, si elles n'assistent pas aux audiences, pourront les suivre sur webradio.

C'est la première fois qu'un dispositif de ce genre sera mis en place pour un procès criminel.

Seul le son sera diffusé, en léger différé d'une demi-heure, dans des conditions ultra-sécurisées. Pas question notamment que les débats soient retransmis au-delà de leurs destinataires, c'est-à-dire les parties civiles qui en ont fait expressément la demande.

La captation d'images ou de sons dans une enceinte judiciaire est interdite et passible d'une peine de prison et d'une amende.

Le procès sera certes filmé pour l'Histoire mais aucune image n'est censée sortir de la cour d'assises spéciale. Comme celui du procès des attentats de janvier 2015 l'an dernier, les enregistrements sont exclusivement destinés aux Archives.

Il fallait néanmoins trouver une solution pour les parties civiles qui ne peuvent pas ou ne souhaitent pas assister aux près de neuf mois du procès. D'où l'idée de la webradio, qui a vu le jour grâce à un vote du Parlement sur proposition du ministère de la Justice.

"Les parties civiles qui le demanderont obtiendront du greffe un code d'authentification, ils se connecteront sur internet, et sur leur écran ils auront en léger différé de 30 minutes la retransmission radio des débats", explique à l'AFP Jean-Michel Hayat, premier président de la cour d'appel de Paris.

Sur l'écran apparaîtra en bandeau le nom et la qualité de la personne qui dépose à la barre.

Un numéro d’assistance psychologique s'y affichera aussi. "Lorsqu'une déposition est un peu trop remuante, il y aura la possibilité d'obtenir tout de suite un soutien par une ligne téléphonique dédiée en lien avec un psychologue", précise M. Hayat.

Pour Arthur Dénouveaux, président de l'association de victimes Life for Paris, la webradio est "un outil utile".

"Il y a beaucoup de gens qui se battent depuis cinq, six ans pour reprendre une activité professionnelle. Ils ne peuvent pas se désocialiser pendant neuf mois pour suivre le procès et ils ne pourront pas se contenter des live-tweets et des compte-rendus des journalistes", soutient M. Dénouveaux.

Jean Reinhart, avocat de l'association 13onze15 Fraternité-Vérité et d'une centaine de parties civiles, est plus circonspect. "Moi, je le déconseille formellement. Ce n'est pas possible d'écouter cela à la radio. C'est même relativement dangereux", estime Me Reinhart. 

"C'est hyper-violent", abonde une autre avocate de parties civiles. 


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.