Djerad donne le coup d’envoi des épreuves du baccalauréat à partir d’Annaba

"La situation épidémiologique dans le pays est aujourd’hui stable grâce au respect des protocoles sanitaires préventifs et la conscience des familles algériennes", a affirmé M. Djerad, lors de son passage sur les ondes de la radio algérienne depuis Annaba (APS)
"La situation épidémiologique dans le pays est aujourd’hui stable grâce au respect des protocoles sanitaires préventifs et la conscience des familles algériennes", a affirmé M. Djerad, lors de son passage sur les ondes de la radio algérienne depuis Annaba (APS)
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Publié le Dimanche 13 septembre 2020

Djerad donne le coup d’envoi des épreuves du baccalauréat à partir d’Annaba

  • M.Djerad a procédé à l’ouverture des plis contenant les copies de l’épreuve de langue arabe au centre d’examen du CEM Chaib Larbi du chef-lieu d’Annaba, où il s’est enquis des conditions du déroulement de l’examen
  • Pas moins de 12.085 candidats dont 4506 libres se sont présentés aux épreuves du baccalauréat à Annaba, répartis sur 48 centres d’examens dont deux pour les pensionnaires des établissements pénitentiaires

ANNABA : Le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, a donné dimanche, à partir d’Annaba, le coup d’envoi des épreuves du Baccalauréat pour l’année scolaire 2019-2020.

M.Djerad a procédé à l’ouverture des plis contenant les copies de l’épreuve de langue arabe au centre d’examen du CEM Chaib Larbi du chef-lieu d’Annaba, où il s’est enquis des conditions du déroulement de l’examen. Le Premier ministre a rappelé que les épreuves du Baccalauréat se déroulent cette année dans "une conjoncture sanitaire exceptionnelle marquée par la pandémie du nouveau coronavirus".

S’adressant aux candidats, M.Djerad a souligné qu’"en dépit de ses répercussions, la pandémie du coronavirus nous incite à développer des réflexes pour nous protéger,  préserver notre santé et celle des personnes qui nous entourent".

Le Premier ministre a également encouragé les candidats « à soigner leur écriture », leur assurant qu’une écriture soignée permet de mieux apprécier le contenu. M.Djerad s’est également entretenu avec quelques professeurs, encadreurs du Baccalauréat au centre d’examen Chaib Larbi, les félicitant et les encourageant à aller de l’avant.

Le premier ministre a déclaré à l'occasion : "Je suis optimiste quant au bon déroulement des épreuves du Baccalauréat. Il y a eu une sensibilisation des candidats mais aussi de leurs parents pour les aider à mieux se préparer à ces épreuves. L’Etat a mobilisé tous les moyens pour assurer la réussite de cet examen, dont l’opération d’organisation est suivie de près et avec une grande attention, par le président de la République et le ministre de l’Education nationale".

Pas moins de 12.085 candidats dont 4506 libres se sont présentés aux épreuves du baccalauréat à Annaba, répartis sur 48 centres d’examens dont deux pour les pensionnaires des établissements pénitentiaires. A l’échelle nationale, le nombre de candidats aux épreuves du Baccalauréat est de plus de 637.000 élèves entre scolarisés et libres, pour cette session de septembre 2020, qui s'étalera sur cinq jours.

4.647 détenus passent également les épreuves du Baccalauréat à travers 44 établissements pénitentiaires agréés par le ministère de l'Education nationale en tant que centres pour les examens officiels. Les sujets de l'examen ont été limités aux cours dispensés en présentiel durant les 1er et 2e  trimestres de l'année scolaire 2019-2020, avait rassuré le ministre de l'Education.

Le secteur de l’éducation avait élaboré quatre protocoles sanitaires approuvés par le ministère de la Santé, en vue de protéger les candidats et les encadreurs mais également pour éviter la propagation de la pandémie du coronavirus, à travers l'engagement du gouvernement à réunir tous les moyens de prévention au niveau de tous les centres d'examen que compte le pays.

Pour rappel, le Conseil des ministres, réuni le 10 mai dernier sous la présidence du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait décidé du report au mois de septembre, de l'examen du Baccalauréat en raison de la situation sanitaire prévalant dans le pays.

La Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) a mobilisé 15.379 policiers à travers tout le territoire national pour la sécurisation de l'examen du Baccalauréat prévu du 13 au 17 septembre 2020. Pour rappel, le taux de réussite à l'examen du Bac session 2019 s'est établi à 54,56%.


Trump et Netanyahu sur le Liban, un « petit différend »

Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille. (AFP)
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  • "Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré
  • "Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend"

EVIAN: Donald Trump a vanté mercredi, depuis le sommet du G7 en France, son "formidable partenariat" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un changement de ton après ses critiques acerbes de la veille.

"Pour être tout à fait juste envers Bibi (surnom du Premier ministre israélien) Netanyahu, qui se trouve être un homme bien, il s'emporte un peu parfois", a-t-il déclaré.

"Nous avons un partenariat formidable", a-t-il ajouté, qualifiant leur désaccord sur le Liban de "petit différend".

Le président américain a indiqué que le protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi.

La signature a été annoncée pour vendredi à Genève.

Interrogé sur son intention de rester en Europe pour la signature, il a répondu qu'il "pourrait" rester, tout en ajoutant: "Ce n'est pas le genre de document que je devrais signer".

Sur "la partie libanaise, c'est une chose sur laquelle il va falloir qu'on travaille un peu", a reconnu Donald Trump, alors que les Iraniens exigent qu'Israël cesse ses frappes contre le groupe armé pro-iranien Hezbollah au Liban.

"C'est en fait une toute petite pièce du puzzle, mais elle fait quand même beaucoup de bruit", a également commenté Donald Trump, estimant que "le vrai sujet, c'est l'accord avec l'Iran".

Car "c'est là qu'est l'argent, là que se trouvait le pouvoir", a-t-il ajouté.

Il a en outre répété que les Etats-Unis "prendront" l'uranium hautement enrichi de l'Iran même s'il est "sans valeur".

Le président américain a par ailleurs promis une discussion "parallèle" avec les pays du Golfe portant sur les missiles balistiques.

Ces pays ont été la cible des frappes de Téhéran durant la guerre américano-israélienne contre la République islamique iranienne.

Donald Trump était depuis lundi à Evian, station thermale des Alpes, pour le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de sept des plus grandes puissances industrialisées (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni).

Il prolonge son séjour en France avec un dîner au château de Versailles avec Emmanuel Macron.


Liban: plusieurs frappes israéliennes dans le sud malgré l'accord Washington-Téhéran

Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle). (AFP)
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  • Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient
  • Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani

BEYROUTH: Israël a frappé le sud du Liban à plusieurs reprises mercredi matin malgré l'accord conclu entre Téhéran et Washighton, a rapporté l'agence nationale d'information libanaise (Ani, officielle).

Ces frappes ont notamment touché la région de Nabatiyé et de Kfartebnit, selon la même source.

L'Iran a répété plusieurs fois depuis l'annonce d'un accord avec les Etats-Unis lundi qu'il devait inclure une cessation des hostilités au Liban, où Israël dit viser le Hezbollah allié de Téhéran.

Lundi soir, l'armée iranienne a menacé d'une "réponse sévère" si les attaques israéliennes se poursuivaient.

Les frappes israéliennes ont diminué depuis l'annonce de l'accord mais elles ont tout de même continué, tuant cinq personnes depuis, selon l'Ani.

Et si certains habitants du sud ont commencé à rentrer chez eux, l'armée libanaise a conseillé d'attendre à cause des "risques de violations" de l'accord de la part d'Israël.

Mardi, l'armée israélienne avait mené plusieurs frappes, tuant quatre personnes, et affirmé que ses soldats dans le sud du Liban avaient été ciblés par des roquettes.

Le Hezbollah ne s'est pas exprimé publiquement depuis. Son chef, Naïm Qassem, qui a exprimé sa "profondre gratitude" à l'Iran pour avoir poussé pour inclure le Liban dans l'accord, doit s'exprimer à la télévision mercredi.

Le protocole visant à mettre fin à la guerre qui a fait des milliers de morts au Moyen-Orient, principalement en Iran et au Liban, doit être formellement signé en Suisse vendredi.


Mettre fin à la guerre au Liban est la «question la plus importante» de l'accord avec Washington, selon l'Iran

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington. (AFP)
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  • Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien
  • "Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban"

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a insisté mardi sur l'importance de mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le Hezbollah pro-iranien, dans le cadre du protocole d'accord conclu avec Washington.

"Il s'agit sans doute de la question la plus importante du protocole: l'annonce de l'arrêt immédiat et permanent de la guerre sur tous les fronts, y compris au Liban", a déclaré le ministre lors d'une réunion avec des diplomates étrangers diffusée à la télévision d'Etat.