Sullivan en visite en Arabie saoudite et aux EAU

Le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, s’exprime lors d’un point de presse à la Maison-Blanche, lundi 7 juin 2021, à Washington. (Photo, AP)
Le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, Jake Sullivan, s’exprime lors d’un point de presse à la Maison-Blanche, lundi 7 juin 2021, à Washington. (Photo, AP)
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Publié le Mardi 28 septembre 2021

Sullivan en visite en Arabie saoudite et aux EAU

  • Le conseiller du président Biden pour la sécurité nationale aura des entretiens avec le prince héritier Mohammad ben Salmane
  • Il sera rejoint par Tim Lenderking, l'envoyé spécial américain pour le Yémen, dans un contexte de pression croissante pour un cessez-le-feu dans ce pays

AL-MUKALLA : Le conseiller américain à la sécurité nationale Jake Sullivan était en route pour l'Arabie saoudite lundi pour des entretiens avec le prince héritier Mohammad ben Salmane dans un contexte de pression croissante pour un cessez-le-feu au Yémen.

Le principal assistant de Biden sera rejoint par Tim Lenderking, l'envoyé spécial américain pour le Yémen, et le vice-ministre saoudien de la Défense, le prince Khaled ben Salmane, devrait également participer aux pourparlers. Sullivan visitera également les Émirats arabes unis.

Les pourparlers interviennent alors que les pertes sont croissantes parmi les combattants de la milice houthie soutenue par l'Iran dans leur offensive contre la ville stratégique de Marib.

La ville, à environ 120 km à l'est de Sanaa, la capitale détenue par les Houthis, se trouve à un carrefour entre les régions du sud et du nord et est essentielle pour contrôler le nord du Yémen.

« Cinquante-huit insurgés houthis et neuf loyalistes ont été tués dans des combats et des frappes aériennes dans les provinces de Marib et Shabwa au cours des dernières 24 heures », ont indiqué lundi des sources militaires.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.