Saudia Airlines commémore le premier vol du roi, fondateur de la compagnie

L’équipage de Saudia Airlines a distribué des souvenirs et des cartes d'embarquement imprimées dans le style traditionnel de l’époque. (Photo, SPA)
L’équipage de Saudia Airlines a distribué des souvenirs et des cartes d'embarquement imprimées dans le style traditionnel de l’époque. (Photo, SPA)
Saudia Airlines a organisé un vol spécial à bord d’un Boeing B777-300 de Riyad à Taïf, décoré du logo datant des années 1970 et 1980. (Photo, SPA)
Saudia Airlines a organisé un vol spécial à bord d’un Boeing B777-300 de Riyad à Taïf, décoré du logo datant des années 1970 et 1980. (Photo, SPA)
L’équipage de Saudia Airlines a distribué des souvenirs et des cartes d'embarquement imprimées dans le style traditionnel de l’époque. (Photo, SPA)
L’équipage de Saudia Airlines a distribué des souvenirs et des cartes d'embarquement imprimées dans le style traditionnel de l’époque. (Photo, SPA)
Saudia Airlines a organisé un vol spécial à bord d’un Boeing B777-300 de Riyad à Taïf, décoré du logo datant des années 19 70 et 1980. (Photo, SPA)
Saudia Airlines a organisé un vol spécial à bord d’un Boeing B777-300 de Riyad à Taïf, décoré du logo datant des années 19 70 et 1980. (Photo, SPA)
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Publié le Vendredi 01 octobre 2021

Saudia Airlines commémore le premier vol du roi, fondateur de la compagnie

  • La compagnie aérienne nationale a célébré le premier vol du roi Abdelaziz en 1945, avec un vol spécial à bord d’un Boeing B777-300, reliant Riyad à Taïf
  • La statue du roi Abdelaziz a été exposée à l'aéroport international du roi Khaled pour marquer cet anniversaire

RIYAD: Jeudi, Saudia Airlines a célébré le 76ᶱ anniversaire du premier vol du roi Abdelaziz ben Abdelrahmane. Un Boeing B777-300 spécial – décoré du logo de la compagnie aérienne remontant aux années 1970 et 1980 – s’est envolé de Riyad à destination de Taïf.

Le roi avait effectué son premier vol le dimanche 30 septembre 1945, d'Afif à Hawiyah, à bord d’un avion Douglas DC-3. Cet appareil était un cadeau reçu par le roi Abdelaziz lors d'une réunion avec le président américain Franklin Roosevelt.

La compagnie saoudienne a commémoré cet événement au sol et dans les airs. Une statue du roi Abdelaziz a été exposée dans le hall des départs de l'aéroport international King Khaled, tandis que le personnel a distribué des souvenirs et des cartes d'embarquement imprimées dans le style traditionnel de l’époque.

Lors de ce vol, les invités ont été divertis par des chansons nationales saoudiennes. L’équipage a distribué à chaque passager un paquet, contenant un numéro spécial du journal Oumm al-Qura racontant le premier voyage aérien du roi Abdelaziz.

Le lancement de la compagnie aérienne est lié au développement du Royaume, depuis la rencontre historique entre le roi Abdelaziz et Roosevelt en 1945. Ce premier avion Douglas DC-3 a formé le noyau de la flotte de Saudia, qui est devenue une compagnie aérienne internationale, l’une des plus importantes du transport aérien au Moyen-Orient.

Saudi Airlines est devenue l'une des organisations aéronautiques mondiales les plus importantes, reliant toutes les régions du Royaume via un réseau de vols réguliers et de ponts aériens s’étendant vers les autres continents.

Cette célébration a coïncidé avec de bonnes nouvelles pour Saudi, qui a été couronnée comme la compagnie aérienne s’étant le plus améliorée au niveau mondial lors des Skytrax 2021 Awards. C’est la deuxième fois en quatre ans qu’elle obtient cette place, qui plus est l’année du jubilé de diamant marquant le 75ᶱ anniversaire de sa fondation.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Saudia clarifie la vente d’anciens avions Boeing dans un contexte de rapports sur des sanctions

Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
Photo Wikipedia (14 avril 2020) d’un Boeing 777-200 de Saudia, désormais remplacé par des appareils plus récents Airbus et Boeing. (John Taggart / Wikimedia Commons)
  • Saudia affirme que des Boeing 777-200 ont été vendus légalement à une société étrangère
  • La compagnie dit n’avoir aucun lien avec les appareils depuis la vente de juin 2023

RIYAD : Le transporteur national saoudien Saudia a clarifié samedi des informations circulant dans les médias et sur les réseaux sociaux concernant le transfert d’avions Boeing 777-200 qu’il possédait auparavant à une compagnie aérienne faisant l’objet de sanctions internationales.

Dans un communiqué publié sur la plateforme sociale X, la compagnie a indiqué que les appareils avaient été vendus le 7 juin 2023 à une société enregistrée en dehors de l’Arabie saoudite, et que la transaction avait été réalisée conformément à toutes les procédures commerciales et juridiques applicables.

« Depuis la finalisation de la vente, Saudia n’a plus aucun lien opérationnel ou commercial avec ces avions », a déclaré la compagnie, sans identifier l’acheteur ni fournir davantage de détails.

Cette déclaration intervient après des rapports et publications en ligne ayant lié d’anciens appareils de Saudia à un transporteur sanctionné, poussant la compagnie à prendre publiquement ses distances avec toute utilisation ultérieure de ces avions.

Saudia, anciennement connue sous le nom de Saudi Arabian Airlines, a été fondée en septembre 1945 et est la plus ancienne compagnie aérienne du Royaume. Selon son site internet, elle exploite actuellement une flotte d’environ 149 avions de passagers.

Sa flotte comprend 95 avions Airbus des familles A320, A321 et A330, ainsi que 54 appareils Boeing incluant les séries 777 et 787 Dreamliner. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Toute tentative des Houthis de cibler le Royaume se heurtera à une riposte d'une force sans précédent, affirme la coalition

Un soldat fidèle aux forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite monte la garde près de navires amarrés dans le port méridional d’Aden, au Yémen. (AFP/Archives)
Un soldat fidèle aux forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite monte la garde près de navires amarrés dans le port méridional d’Aden, au Yémen. (AFP/Archives)
  • Les menaces des Houthis visent à « détourner l’attention » des violations commises contre le peuple yéménite, affirme Al-Maliki, porte-parole de la coalition

RIYAD : Toute tentative des rebelles houthis du Yémen de cibler le Royaume se heurtera à une réponse marquée par une « détermination et une force sans précédent », a déclaré la coalition dirigée par l’Arabie saoudite tôt samedi dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux et relayé par l’Agence de presse saoudienne.

« Les déclarations des Houthis contre le Royaume hier ne sont qu’une tentative de détourner l’attention de leurs graves violations à l’encontre du peuple frère du Yémen », a déclaré le général de division Turki Al-Maliki, porte-parole de la coalition.

Il a qualifié les dernières menaces de la milice de tentatives visant à porter atteinte à la sécurité régionale et internationale.

« La coalition répondra avec une détermination et une force sans précédent à toute tentative de cibler le Royaume, ses citoyens, ses résidents et ses infrastructures nationales, ou à toute atteinte à la souveraineté de la République sœur du Yémen, conformément au droit international humanitaire coutumier », a-t-il déclaré.

Le groupe soutenu par l’Iran a menacé vendredi de prendre pour cible « les aéroports saoudiens ainsi que les intérêts vitaux sur terre et en mer », selon son porte-parole militaire.

Al-Maliki a accusé les Houthis d’être responsables des souffrances du peuple yéménite.

« Ils cherchent à exporter les catastrophes économiques et les souffrances qu’ils ont eux-mêmes provoquées au Yémen, tout en tentant de masquer le rejet auquel ils sont confrontés de la part des composantes tribales et sociales yéménites, en reportant ces tensions sur leur environnement régional et les pays voisins. »

Connue officiellement sous le nom de Coalition pour le rétablissement de la légitimité au Yémen, la coalition dirigée par l’Arabie saoudite affirme œuvrer au rétablissement du gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale, après la prise de la capitale, Sanaa, par les Houthis en 2014.

Le groupe, qui a reçu des armes de Téhéran, contrôle depuis lors la capitale ainsi que de vastes régions du pays.

« Le Royaume, avec la coalition et ses partenaires internationaux, a lancé des initiatives et des efforts visant à atténuer les souffrances du peuple yéménite causées par le coup d’État de la milice houthie », a déclaré Al-Maliki. « Ces efforts comprennent également la recherche d’une solution à la crise yéménite à travers une feuille de route approuvée par le gouvernement légitime du Yémen, mais rejetée par les Houthis, qui ont en outre refusé les initiatives en faveur d’une paix durable et attaqué les voies de communication maritimes ainsi que le commerce international dans le sud de la mer Rouge et le détroit de Bab el-Mandeb. »

Al-Maliki a ajouté : « Ces actions ont exposé les capacités et les infrastructures du peuple yéménite à des attaques et à des destructions massives dans les ports de Hodeïda, Ras Issa et Salif, ainsi qu’à l’aéroport international de Sanaa, aux centrales électriques, aux installations industrielles et à d’autres composantes économiques majeures appartenant au peuple yéménite. » 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais affirme qu'il ne cèdera «pas un pouce» du territoire à Israël

 Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire". (AFP)
Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire". (AFP)
  • Ces négociations directes ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique, sans effusion de sang inutile", a insisté Joseph Aoun
  • Le chef de l'Etat a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers "pour garantir le retrait israélien de son territoire"

BEYROUTH: Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi que les négociations que le pays mène avec Israël ne constituaient pas une trahison, comme l'accuse le Hezbollah, et assuré qu'il ne cèderait "pas un seul pouce de territoire".

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait déclaré la veille que l'armée israélienne resterait "pour une durée indéterminée" dans ce qu'elle qualifie de "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Le Liban a signé le 26 juin sous l'égide de Washington un accord-cadre avec Israël en vue de parvenir à une "paix durable", un texte violemment contesté par le Hezbollah pro-iranien.

Ces négociations directes ne sont pas "une trahison, mais une guerre diplomatique, sans effusion de sang inutile", a insisté Joseph Aoun, alors que la nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah a fait depuis le 2 mars plus de 4.200 morts au Liban, selon les autorités.

Le chef de l'Etat a ajouté que le Liban avait décidé d'engager des pourparlers "pour garantir le retrait israélien de son territoire".

"Nous ne cèderons pas un seul pouce du territoire libanais", a-t-il assuré.

L'accord-cadre prévoit que l'armée libanaise rétablisse son autorité dans le sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah, à commencer par des "zones pilotes" dont se retirerait l'armée israélienne, mais il ne fixe pas de calendrier.

Le processus doit être détaillé dans une annexe de sécurité, dont le contenu n'a pas été rendu public.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui s'est rendu mardi dans la partie du sud du Liban occupée par Israël, a affirmé que son armée resterait sur place tant que persisterait la menace du Hezbollah.