L'Unrwa cherche $800 millions pour survivre avec les réfugiés palestiniens

"Nous continuons aujourd'hui à nous battre, à courir après du cash" et "je ne sais jamais à l'avance si je vais être en mesure de payer les salaires des quelque 28.000 employés" de l'Unrwa. (Photo, AFP)
"Nous continuons aujourd'hui à nous battre, à courir après du cash" et "je ne sais jamais à l'avance si je vais être en mesure de payer les salaires des quelque 28.000 employés" de l'Unrwa. (Photo, AFP)
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Publié le Samedi 02 octobre 2021

L'Unrwa cherche $800 millions pour survivre avec les réfugiés palestiniens

  • Ces fonds permettront de garder ouvertes les quelque 700 écoles, centres de santé et continuer à fournir une protection sociale
  • L'agence onusienne fournit une aide à plus de 5 millions de réfugiés palestiniens dans les Territoires palestiniens, en Jordanie et au Liban

NEW YORK : L'agence de l'ONU pour l'aide aux réfugiés Palestiniens (Unrwa) cherche à obtenir 800 millions de dollars lors d'une conférence de donateurs prévue à la mi-novembre à Bruxelles, a indiqué vendredi son Commissaire général, Philippe Lazzarini, en soulignant un besoin de "prévisibilité" pour ses opérations.


Pour les "trois activités principales" de l'Unrwa, l'éducation, la santé et la protection sociale, "nous cherchons à avoir pour un an 800 millions de dollars", a-t-il dit à quelques journalistes lors d'une rencontre à New York. 


"Le principal objectif de cette conférence", co-organisée par la Suède et la Jordanie, "est d'avoir une meilleure prévisibilité", et de "promouvoir la visibilité", a insisté le responsable de l'ONU de nationalité suisse. 


Cela permettra de garder ouvertes les quelque 700 écoles gérées par l'organisme des Nations unies, où sont scolarisés 550.000 filles et garçons, comme les centres de santé et continuer à fournir une protection sociale aux réfugiés palestiniens, a précisé Philippe Lazzarini.


A ces 800 millions de dollars, s'ajoute la nécessité de fonds pour l'aide humanitaire assurée par l'Unrwa, qui varie selon les crises d'une année sur l'autre mais qui sont estimés pour 2022 à un demi-million de dollars, comme pour l'année qui vient de s'écouler, a indiqué le responsable, en fonctions depuis avril. 


Il a souligné que son agence était en manque d'une centaine de millions de dollars pour finir cette année et qu'elle risquait de devoir fermer certaines activités en novembre et décembre.


"Nous continuons aujourd'hui à nous battre, à courir après du cash" et "je ne sais jamais à l'avance si je vais être en mesure de payer les salaires des quelque 28.000 employés" de l'Unrwa, a expliqué Philippe Lazzarini.


A propos des critiques portées dans le passé notamment par Israël sur la formation des enseignants locaux comme sur le contenu des livres scolaires utilisés, le Commissaire général a souligné que l'Unrwa était transparente et l'une des agences onusiennes au monde les plus scrutées dans ses actions.


Les critères de sélection des enseignants comme les livres scolaires utilisés sont ceux des pays hôtes, a-t-il rappelé.


L'Unrwa fournit une aide à plus de 5 millions de réfugiés palestiniens enregistrés auprès d'elle, dans les Territoires palestiniens, en Jordanie et au Liban.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.