Covid-19: "Tous les indicateurs" se dégradent en France, y compris celui des décès

Conférence de presse du ministre français de la Santé Olivier Veran le 17 septembre (Geoffroy Van Der Hasselt/AFP)
Conférence de presse du ministre français de la Santé Olivier Veran le 17 septembre (Geoffroy Van Der Hasselt/AFP)
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Publié le Vendredi 18 septembre 2020

Covid-19: "Tous les indicateurs" se dégradent en France, y compris celui des décès

  • "Si les jeunes adultes (20 à 30 ans) restent actuellement les plus touchés par le SARS-CoV-2, le virus progresse ces dernières semaines chez les 75 ans et plus", souligne l’agence Santé publique France
  • L’agence rappelle que "les formes graves conduisant à des hospitalisations, des admissions en réanimation, et des décès surviennent avec un décalage d'environ deux semaines après le début de la maladie"

PARIS : Circulation du virus chez les personnes âgées, nombre de "clusters" et même désormais nombre de décès : "tous les indicateurs" d'une aggravation de l'épidémie de Covid-19 sont présents, avertit vendredi Santé publique France, qui y voit un signal invitant à plus de vigilance.

"Pour la première fois depuis la levée du confinement, on observe une augmentation des décès pour Covid-19", avec un doublement à 265 morts, après 129 la semaine précédente, souligne l'agence sanitaire dans son dernier point hebdomadaire.

"Ce sont des décès qu'on observe aussi bien au niveau hospitalier que dans les établissements d'accueil pour personnes âgées", a précisé au cours d'un point de presse en ligne Sophie Vaux, épidémiologiste à Santé publique France.

"Si les jeunes adultes (20 à 30 ans) restent actuellement les plus touchés par le SARS-CoV-2, le virus progresse ces dernières semaines chez les 75 ans et plus", avec un taux de nouveaux cas en hausse de 45% la semaine dernière dans cette tranche d'âge "susceptible de développer les formes les plus graves de la maladie", selon l'agence sanitaire.

"Les clusters survenus en Ehpad sont également en forte augmentation", avec 68 foyers de contagion groupés détectés dans ces établissements la semaine dernière, soit près du double par rapport à la semaine précédente (37).

"L'intensification de la diffusion du virus chez les personnes les plus âgées fait craindre la poursuite des hospitalisations et des décès dans les semaines à venir", souligne Santé publique France. Elle rappelle que "les formes graves conduisant à des hospitalisations, des admissions en réanimation, et des décès surviennent avec un décalage d'environ deux semaines après le début de la maladie".

Les indicateurs de l'épidémie à l'hôpital, repartis à la hausse depuis deux mois, ont continué à se dégrader la semaine dernière, avec "une augmentation des passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 (+50%), des nouvelles hospitalisations (+45%), ainsi que des admissions en réanimation (+48%)".

"Ces augmentations appuient la nécessité de protéger les personnes les plus vulnérables" et montrent que "l'adoption par tous de l'ensemble des mesures de prévention est essentielle", souligne Santé publique France.

L'agence sanitaire observe toutefois que le rythme d'augmentation du nombre de nouveaux cas ralentit (seulement +8% la semaine dernière), mais elle l'attribue à une "sous-estimation probable" du nombre de cas d'infection, "du fait de la saturation des capacités diagnostiques dans certaines régions".

Un obstacle qui a des conséquences sur la situation sanitaire, a averti Daniel Lévy-Bruhl, responsable de l'unité des infections respiratoires à Santé publique France. "Le fait de ne pas pouvoir tester des personnes pour lesquelles les mesures de contrôle sont encore pertinentes peut avoir une importance sur le contrôle de l'épidémie", a-t-il dit.

Santé publique France publie, par ailleurs, le résultat d'une étude de "séroprévalence" menée avec l'Institut Pasteur, qui conclut qu'à la fin du confinement, mi-mai, seuls 4,9% des Français avaient été infectés par le nouveau coronavirus (soit 3,3 millions de personnes) et seulement 3,3% de la population avaient développé des anticorps neutralisants.

Ces premières estimations, qui seront complétées par une nouvelle étude prochainement, "montrent que le niveau d'immunité collective est trop faible pour permettre de contrôler la circulation virale", analyse l'agence.

 


Mondial-2026: «On est là où on voulait être», se réjouit Didier Deschamps

  • Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0
  • "Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien"

FOXBOROUGH: Réaction de Didier Deschamps jeudi sur M6 après la victoire de la France contre le Maroc 2-0 en quart de finale de la Coupe du monde:

"Je pense que c'est trois (demi-finales) consécutives, donc déjà ça c'est bien. Ça semble logique et naturel mais il faut y arriver. Evidemment j'ai des super joueurs autrement on n'arrive pas là mais c'est bien. C'était compliqué parce qu'aujourd'hui en ratant le penalty, les occasions qu'on ne met pas. Quand c'est Kylian, pas de soucis, il ne doute jamais, même s'il a eu une occasion avant de marquer aussi. C'est super, on est là où on voulait être donc on va bien récupérer et puis on va voir notre adversaire demain.

"Kylian (Mbappé) c'est un peu la cheville, il ressentait un peu une douleur. Et Manu (Koné) il avait eu un coup au genou et un peu de crampes aussi mais c'est normal, les matchs enchaînent. C'est bien, Warren (Zaïre-Emery) qui n'avait pas joué du tout jusqu'à maintenant a fait une très très bonne rentrée. Il faut qu'ils se tiennent tous prêts, je ne peux pas faire plaisir à tous mais je fais en sorte qu'ils se sentent tous concernés. Et ceux qui ne jouent pas, ils sont là aussi avec l'ensemble du groupe.

"C'est la particularité du sport, surtout le football - c'est un sport populaire -, c'est de fabriquer les émotions et de les partager. J'imagine qu'il y a beaucoup de ferveur et de passion en France. Ici on est dans notre bulle (...) On est là pour ça et les joueurs ont ce devoir-là de tout faire - après on réussit, on ne réussit pas toujours - mais de tout faire pour aller le plus haut possible. On passe une étape importante aujourd'hui, on se retrouve encore dans le dernier carré, ça veut dire qu'on est là."


Nouvelle canicule: le gouvernement déclenche un plan inédit Orsec «chaleurs extrêmes»

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule. (AFP)
  • "L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues"
  • La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé"

PARIS: La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé vendredi le déclenchement d'un "plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé" dans les départements placés par Météo France en vigilance rouge canicule.

"L'objectif de ce plan Orsec chaleurs extrêmes qui n'existait pas par le passé, c'est de tenir compte du retour d'expérience des dernières vagues", notamment que "les personnes les plus vulnérables, celles qui sont seules, souvent en ville, souvent âgées, subissent davantage de surmortalité que le reste de la population", a expliqué la porte-parole sur TF1. Météo France a prévu de placer 24 départements en vigilance rouge samedi.


Paris accueillera le Global Investment Summit 2026, plateforme de coopération entre l'Europe et le Golfe

Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
Le Palais des Congrès de Paris accueillera les 1er et 2 septembre 2026 la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026. (Fournie)
  • Le Global Investment Summit 2026, organisé à Paris les 1er et 2 septembre, réunira plus de 2 000 participants et 80 intervenants internationaux pour renforcer les investissements entre l’Europe et les pays du CCG
  • L’événement ambitionne de mobiliser 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans un premier temps, avec un objectif de 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce à des partenariats stratégiques et des projets durables

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PARIS: Les 1er et 2 septembre 2026, le Palais des Congrès de Paris accueillera la première édition du Global Investment Summit (GIS) 2026, un rendez-vous international lancé par le groupe saoudien B&S Investments afin de renforcer les liens d’investissement entre les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les marchés internationaux.

Pensé comme le point de départ d’une série mondiale de sommets, le GIS débutera à Paris avant de faire étape en Espagne, à Londres et à Genève, puis de s’achever à Riyad en 2030. L’initiative vise à créer une plateforme internationale réunissant investisseurs, dirigeants d’entreprise et décideurs publics afin de transformer les opportunités d’investissement en partenariats durables et en projets concrets.

Les organisateurs estiment que le sommet pourrait contribuer à mobiliser un premier volume d’environ 28,59 milliards de dollars d’investissements européens dans la région du Golfe, avec l’ambition de porter ce montant à 50 milliards de dollars d’ici 2030 grâce au développement des investissements directs et des partenariats stratégiques.

Plus de 2 000 participants sont attendus à Paris, parmi lesquels des investisseurs internationaux, des chefs d’entreprise, des représentants gouvernementaux et des acteurs des secteurs public et privé. Plus de 80 intervenants internationaux prendront part aux conférences consacrées aux grandes tendances économiques et financières qui façonnent les marchés mondiaux.

Au-delà des sessions plénières, le GIS 2026 mettra l’accent sur la mise en relation des participants à travers des réunions d’affaires ciblées, des rencontres bilatérales et un espace d’exposition destiné à présenter des projets d’investissement et à favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux.

« Le GIS 2026 représente le premier chapitre d’une série mondiale institutionnalisée conçue pour présenter le CCG non pas comme un ensemble de marchés concurrents, mais comme une architecture d’investissement coordonnée », a déclaré Bader Al-Nofai, directeur général de B&S Investments. Selon lui, l’objectif est de passer « du dialogue à la mise en œuvre » en créant des mécanismes permettant aux investisseurs et aux décideurs d’aboutir à des résultats mesurables dans un délai de 12 à 24 mois.

À travers cette initiative, B&S Investments entend renforcer les flux de capitaux entre l’Europe et le Golfe tout en soutenant une croissance économique durable fondée sur des partenariats de long terme.