Irak: deux peshmergas tués dans une attaque attribuée à l'EI

Des peshmergas kurdes irakiens à Arbil, la capitale de la région kurde autonome du nord de l'Irak, le 20 septembre 2017. (Photo, AFP)
Des peshmergas kurdes irakiens à Arbil, la capitale de la région kurde autonome du nord de l'Irak, le 20 septembre 2017. (Photo, AFP)
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Publié le Dimanche 31 octobre 2021

Irak: deux peshmergas tués dans une attaque attribuée à l'EI

  • Des «terroristes de l'Etat islamique» ont attaqué à l'arme légère un barrage des peshmergas dans la région de Zerga Zaour, à 55 km au nord-ouest de la ville de Kirkouk
  • Zerga Zaour se trouve sur le territoire fédéral de l'Irak, à la limite avec la région autonome du Kurdistan, dans une zone pétrolière que revendiquent tant le gouvernement de Bagdad que les autorités régionales d'Erbil

KIRKOUK : Deux peshmergas, les combattants du Kurdistan irakien, ont été tués samedi lors d'une attaque attribuée au groupe Etat islamique dans le nord de l'Irak, une région dans laquelle les jihadistes sont toujours actifs, ont annoncé les autorités de la région autonome du Kurdistan.

Des "terroristes de l'Etat islamique" ont attaqué à l'arme légère un barrage des peshmergas dans la région de Zerga Zaour, à 55 km au nord-ouest de la ville de Kirkouk, et "malheureusement deux combattants peshmergas sont tombés en martyrs", ont annoncé les services anti-terroristes du Kurdistan irakien dans un communiqué.

Zerga Zaour se trouve sur le territoire fédéral de l'Irak, à la limite avec la région autonome du Kurdistan, dans une zone pétrolière que revendiquent tant le gouvernement de Bagdad que les autorités régionales d'Erbil.

Fin 2017, les forces gouvernementales irakiennes ont repris le contrôle des positions tenues par les combattants kurdes dans la province de Kirkouk pendant trois ans. Mais aujourd'hui des peshmergas continuent d'être déployés dans le district d'Altun Kubri, où se trouve Zerga Zaour.

L'attaque de samedi soir survient quatre jours après une offensive, également imputée à l'EI, qui a fait 15 morts dans un village de la province de Diyala, dans l'est de l'Irak.

L'Irak a proclamé sa victoire contre les jihadistes fin 2017. Mais ils restent une menace et continuent de mener des attaques ponctuelles contre des villageois et les forces de sécurité dans le nord du pays, notamment dans la région de Kirkouk.

Le dernier attentat d'envergure revendiqué par l'EI en Irak a visé en juillet un marché du quartier chiite de Sadr City à Bagdad qui a fait une trentaine de morts.


Un soldat israélien tué dans le sud du Liban 

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant. (AFP)
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  • Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué
  • Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi que l'un de ses soldats avait été tué lors de combats dans le sud du Liban, portant à 26 le nombre de morts dans ses rangs depuis début mars.

Le sergent-chef Adam Tzarfati, 20 ans, "est tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée dans un bref communiqué.

Une source militaire a précisé à l'AFP qu'il avait été tué par un drone du Hezbollah. Dimanche, l'armée avait annoncé la mort d'un autre soldat au Liban, également tué par un drone explosif du mouvement pro-iranien, selon elle.

Au total, 26 Israéliens ont été tués, dont 25 soldats et un contractuel civil, depuis la reprise des hostilités entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, quand le mouvement chiite avait rouvert un front en soutien à l'Iran après l'offensive israélo-américaine le visant.

 

 


Israël a ordonné à son armée de frapper la banlieue sud de Beyrouth

Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
Des voitures endommagées et les décombres d'un bâtiment détruit sont visibles sur le site d'une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban, le 31 mai 2026. (AFP)
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  • L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran
  • Tel-Aviv avait auparavant étendu ses opérations dans le sud du Liban

JERUSALEM: L'armée israélienne a reçu l'ordre de frapper la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement Hezbollah soutenu par l'Iran, après avoir étendu ses opérations dans le sud du Liban.

"A la lumière des violations répétées du cessez-le-feu au Liban par l'organisation terroriste Hezbollah et des attaques contre nos villes et nos citoyens, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, et le ministre de la Défense, Israël Katz, ont ordonné à Tsahal (l'armée, NDLR) de frapper des cibles terroristes" dans la banlieue sud de Beyrouth, indique un communiqué officiel.


L'armée du Koweït dit faire face à une attaque de missiles et drones

L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe. (AN)
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  • Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé lundi avoir ciblé une base utilisée par l'armée américaine pour des frappes contre son territoire
  • "Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine

KOWEIT: L'armée du Koweït a annoncé lundi faire face à une "attaque hostile" de missiles et drones, la deuxième en moins d'une semaine visant cette monarchie du Golfe.

"Tout bruit d'explosion résulte des systèmes de défense anti-aérienne interceptant ces attaques hostiles", a précisé l'armée sur X, sans en préciser l'origine.

Jeudi, le Koweït avait fait état d'une attaque similaire qu'il avait ensuite attribuée à l'Iran, où les Gardiens de la Révolution avaient indiqué avoir visé une base américaine en représailles à de nouvelles frappes des Etats-Unis sur son territoire.