Une trentaine de chefs d'Etat et gouvernement attendus au Forum de Paris sur la Paix

Le président français Emmanuel Macron au Forum de Paris sur la paix le 12 novembre 2020. (AFP).
Le président français Emmanuel Macron au Forum de Paris sur la paix le 12 novembre 2020. (AFP).
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Publié le Mardi 09 novembre 2021

Une trentaine de chefs d'Etat et gouvernement attendus au Forum de Paris sur la Paix

  • "Au total, 450 participants sont attendus sur site dont une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement et environ 15.000 personnes en ligne", avec comme thème central la réduction des fractures mondiales, a précisé la présidence française
  • Ce Forum, lancé à l'initiative d'Emmanuel Macron en 2018, vise à instaurer à Paris un rendez-vous annuel des acteurs mondiaux, à l'image de ce qui se fait à Davos en matière économique

PARIS: Une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont la vice-présidente américaine Kamala Harris, sont attendus jeudi et vendredi au Forum de Paris sur la Paix qui comprendra un gros volet numérique autour d'Emmanuel Macron, a annoncé lundi l'Elysée.


"Au total, 450 participants sont attendus sur site dont une trentaine de chefs d'Etat et de gouvernement et environ 15.000 personnes en ligne", avec comme thème central la réduction des fractures mondiales, a précisé la présidence française.


Outre Mme Harris, plusieurs chefs d'Etat africains (Côte d'Ivoire, Nigeria, Sénégal, Liberia, Botswana..), le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi ainsi que les Premiers ministres de Serbie et du Kosovo sont notamment annoncés en présentiel. Certains d'entre eux assisteront aussi à la Conférence internationale sur la Libye vendredi à Paris.


Ce Forum, lancé à l'initiative d'Emmanuel Macron en 2018, vise à instaurer à Paris un rendez-vous annuel des acteurs mondiaux, à l'image de ce qui se fait à Davos en matière économique ou à Munich sur les enjeux de sécurité.


"Il a été voulu par Emmanuel Macron pour créer un événement récurrent, international, multi-acteurs (Etats, société civile, ONG, entreprises..) afin de répondre aux grands défis actuels pour la paix dans toutes ses acceptions", a expliqué l'Elysée.


Cette quatrième édition vise à encourager une "reprise (post-Covid) plus solide et plus inclusive", en proposant des "initiatives pour mieux gérer les biens communs mondiaux", précise le site du Forum.


Emmanuel Macron et Kamala Harris ouvriront officiellement le Forum jeudi à 17H00 (16H00 GMT), à la Grande Halle de la Villette, au coté du président nigérian Muhammadu Buhari et de la Première ministre du Bangladesh Sheikh Hasina.


Ils assisteront ensuite à un panel sur la régulation internationale du numérique, qui fera un "point d'avancement sur les différentes initiatives lancée en la matière" notamment par la France, a ajouté la présidence française.


Le Partenariat mondial pour l'intelligence artificielle (PMIA), initié lors du sommet du G7 de Biarritz en 2019, remettra à cette occasion un rapport "sur l'usage responsable et ethique de l'intelligence artificielle et du numérique", a-t-elle précisé.


Il proposera notamment une "feuille de route pour l'intelligence artificielle dans la lutte contre le changement climatique et protection de la biodiversité".


Dans la foulée, Emmanuel Macron présidera un huis-clos sur la protection des mineurs en ligne afin de "susciter l'engagement des Etats, plateformes du numérique et d'ONG", selon l'Elysée.


Mercredi, il dînera par ailleurs avec une vingtaine d'universitaires et d'intellectuels spécialisés dans le numérique pour évoquer les enjeux démocratiques en la matière.


Macron s'est entretenu lundi matin avec Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban selon l'Elysée

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
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  • Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée
  • Emmanuel Macron se rendra lundi après-midi à bord du porte-avions Charles de Gaulle, qui se trouve au large de la Crète, en Méditerranée orientale, où il a été dépêché pour faire face à la situation au Moyen-Orient

PAPHOS: Emmanuel Macron s'est entretenu lundi matin avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de la situation au Moyen-Orient et au Liban, a indiqué l'Elysée.

Le président français avait déjà échangé mercredi dernier avec M. Netanyahu, pour la première fois depuis l'été 2025, alors qu'Israël poursuit ses frappes contre l'Iran mais aussi Beyrouth, dont la partie sud est le bastion du Hezbollah pro-iranien.

 

 

 


Liban: Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU

Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
Le président français Emmanuel Macron photographié au palais de l’Élysée à Paris le 3 mars 2026. (AFP)
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  • Le président français Emmanuel Macron condamne une attaque contre une position de la Finul au sud du Liban et réaffirme le rôle stabilisateur de la force onusienne
  • Il exprime le soutien de la France à la souveraineté et à la sécurité de la Syrie, du Liban et de l’Irak, tout en appelant à éviter que le conflit régional ne s’étende

PARIS: Le président français Emmanuel Macron a condamné vendredi une "attaque inacceptable" contre une position de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) dans le sud du pays, après s'être entretenu avec ses homologues libanais Joseph Aoun et syrien Ahmad Al-Chareh.

"La France œuvre avec ses partenaires à éviter que le conflit ne se propage davantage dans la région", a affirmé sur le réseau social X le chef de l'Etat, soulignant le "rôle clé de stabilisation au sud du Liban" joué par la Finul.

Emmanuel Macron a assuré que son pays resterait "engagé" dans cette force qui compte quelque 700 Français et assuré que "la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie et du Liban, comme de chaque pays dans la région, devait être respectée".

Une position de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul) a été ciblée vendredi dans le sud du pays, faisant des blessés parmi les Casques bleus ghanéens, selon l'Agence nationale d'information (Ani) libanaise, alors que la guerre déclenchée le week-end dernier par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran s'est étendue au Liban.

Israël a répliqué à des tirs du Hezbollah pro-iranien par des bombardements au Liban, notamment dans son fief de la partie sud de Beyrouth.

Le chef de l'Etat français a discuté auparavant avec le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani, à qui il a exprimé la "pleine solidarité" de la France, après l'attaque par des drones de l'aéroport de Bassora et de deux installations pétrolières dans le sud de l'Irak.

"J'ai renouvelé mon appui à son action résolue pour que l'Irak ne soit pas entraîné dans le conflit", a-t-il ajouté, estimant que la stabilité de ce pays "est essentielle pour toute la région".

"La France soutient le plein respect de la souveraineté, de la sécurité, et de l’intégrité territoriale de l’Irak", a-t-il également assuré.

Le gouvernement irakien et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan ont affirmé que l'Irak ne devait pas servir de base pour lancer des attaques contre des pays voisins, alors que des informations font état de la possibilité que des combattants kurdes traversent la frontière avec l'Iran.

L'Iran a menacé, pour sa part, de prendre pour cible "toutes les installations" de la région du Kurdistan en Irak si des combattants kurdes parvenaient à entrer sur le territoire de la République islamique.


Guerre au Moyen-Orient : le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé en Méditerranée

Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP. (AFP)
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  • Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive"
  • Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases"

TARIFA: Le porte-avions Charles de Gaulle, envoyé par la France au Moyen-Orient pour protéger ses ressortissants et ses alliés frappés par l'Iran, est entré vendredi en tout début d'après-midi en mer Méditerranée en franchissant le détroit de Gibraltar, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le bâtiment, qui a encore plusieurs jours de trajet devant lui avant d'être sur zone, était déployé dans le nord de l'Europe dans le cadre d'une mission de l'Otan quand le président français Emmanuel Macron a annoncé son envoi au Moyen-Orient.

Emmanuel Macron, qui estime que l'offensive américano-israélienne est menée "en dehors du droit international", avait assuré mardi que la France était dans une posture "strictement défensive".

Il a annoncé le déploiement d'importants moyens militaires, dont le porte-avions Charles de Gaulle, en Méditerranée orientale car la France doit "prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région".

La France est notamment liée par des accords de défense avec le Qatar, le Koweït et les Emirats.