La moitié des électeurs de gauche pour un rapprochement entre Hidalgo et Jadot, selon un sondage

Yannick Jadot «espère» un «rassemblement» de la gauche en janvier derrière sa candidature, et juge la victoire possible. (Photo, AFP)
Yannick Jadot «espère» un «rassemblement» de la gauche en janvier derrière sa candidature, et juge la victoire possible. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Dimanche 21 novembre 2021

La moitié des électeurs de gauche pour un rapprochement entre Hidalgo et Jadot, selon un sondage

  • Quelque 53% des électeurs de gauche interrogés souhaitent cette évolution, contre 47% qui sont contre
  • La gauche s'approche de l'échéance de 2022 dans un état de faiblesse inédit

PARIS : La moitié des électeurs de gauche souhaitent un rapprochement aboutissant à une candidature unique à la présidentielle entre la socialiste Anne Hidalgo et l'écologiste Yannick Jadot, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.

Quelque 53% des électeurs de gauche interrogés souhaitent cette évolution, contre 47% qui sont contre, alors que la gauche aborde l'échéance de 2022 plus faible et émiettée que jamais.

Un rapprochement entre la maire de Paris PS et l'eurodéputé EELV est en revanche rejeté par 59% de l'ensemble des personnes sondées, contre 41% qui y seraient favorables.

L'hypothèse d'une candidature unique de la gauche réunissant le PS, EELV, La France insoumise (LFI) et le parti communiste (PCF) aurait les faveurs de 70% des électeurs de gauche (30% seraient contre), mais partagerait l'ensemble plus large des personnes interrogées (48% pour, 52% contre).

Jadot espère le «rassemblement» de la gauche en janvier

Yannick Jadot "espère" un "rassemblement" de la gauche en janvier derrière sa candidature, et juge la victoire possible malgré la faiblesse actuelle de son camp, explique-t-il dans une interview au Journal du Dimanche.

"Je dis aux socialistes comme à tous les progressistes : rejoignez-nous ! Construisons ensemble l’alternance à un quinquennat de renoncement écologique, de régression sociale et d’affaissement démocratique", lance M. Jadot avant de faire part d'un voeu : "En janvier, j’espère que nous nous donnerons collectivement les moyens d’un rassemblement".

Pour Yannick Jadot, "les Français attendent des solutions à la hauteur des défis du climat, du vivant, de la santé et de leur exigence de justice sociale. C’est donc autour de notre projet, du projet écologiste, qu’une dynamique de rassemblement doit s’enclencher". 

Aux critiques de la candidate PS Anne Hidalgo, qui affirme être la seule à concilier l'impératif écologique avec la justice sociale, le candidat vainqueur de la primaire écolo réplique que "les écologistes n’ont pas de leçon à recevoir".

La gauche s'approche de l'échéance de 2022 dans un état de faiblesse inédit. Ni l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon, ni Yannick Jadot, ni Anne Hidalgo n'atteignent à ce stade 10% d'intentions de vote dans la majorité des sondages - très loin derrière Emmanuel Macron, Marine Le Pen et le ou la candidat(e) de la droite, qui reste à désigner-, et le total des voix de gauche est inférieur à 30%.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision du résultat du scrutin. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Sondage réalisé les 18 et 19 novembre en ligne, auprès d'un échantillon de 1 510 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. Marge d'erreur entre 1,4 et 3,1 points.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
Short Url
  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Short Url
  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
Short Url
  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.