Mémorable fête nationale de la Côte d'Ivoire à l'Expo Dubai

Le pavillon de la Côte d'Ivoire. (Photo, site web de l'Expo2020Dubaï)
Le pavillon de la Côte d'Ivoire. (Photo, site web de l'Expo2020Dubaï)
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Publié le Samedi 27 novembre 2021

Mémorable fête nationale de la Côte d'Ivoire à l'Expo Dubai

  • Didier Drogba, récemment élu ambassadeur de bonne volonté de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le sport et la santé, a visité le pavillon de la Côte d'Ivoire pour une série de spectacles culturels
  • Le Premier ministre Patrick Achi a déclaré : «Je suis ravi de me trouver à l'Expo 2020 Dubaï accompagné par ma délégation. Je pense qu’il est temps de saisir l'occasion de célébrer l'avenir radieux qui attend la Côte d'Ivoire et les Émirats arabes unis»

DUBAI: La Côte d'Ivoire a célébré vendredi sa fête nationale à l'Expo 2020 Dubaï, en présence de Reem Al Hashimy, ministre de la Coopération internationale des Émirats arabes unis et directrice générale de l'Expo 2020 Dubaï, accueillant une délégation dirigée par le Premier ministre Patrick Achi qui comprenait la légende du football Didier Drogba.

Le Premier ministre Patrick Achi a déclaré : «Je suis ravi de me trouver à l'Expo 2020 Dubaï accompagné par ma délégation. Je pense qu’il est temps de saisir l'occasion de célébrer l'avenir radieux qui attend la Côte d'Ivoire et les Émirats arabes unis. Assister à l'Expo 2020 Dubaï est une expérience unique. On ne pourra pas faire le tour du monde.

Toutefois, une fois à l'Expo, vous ferez votre tournée mondiale dans un seul site. Il y a tellement de choses à voir, y compris l’histoire, la culture, la technologie, le commerce et le développement».

Najeeb Mohammed Al Ali, directeur exécutif de l'Expo 2020 Dubaï, a déclaré : « En tant que pays qui s'est engagé à progresser et à se développer grâce à l'industrialisation de son secteur agricole et à tirer parti des technologies intelligentes pour assurer une meilleure qualité de vie à sa population, nous sommes fermement convaincus que la participation de la Côte d'Ivoire à cette Expo fournira à cette nation « sœur » la plate-forme pour présenter ce qu'elle a à offrir au monde.

Didier Drogba, récemment élu ambassadeur de bonne volonté de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le sport et la santé, a ensuite visité le pavillon de la Côte d'Ivoire pour une série de spectacles culturels.

« J’ai l’honneur de prendre la parole et d'être ici avec la délégation officielle. Nous sommes là aujourd’hui pour montrer au monde ce que la Côte d'Ivoire a à offrir. C'est mon pays d’origine, et c'est notre pays à tous. Nous voulons que le monde connaisse la culture et les progrès réalisés par notre pays » Drogba déclare. Une performance du célèbre groupe ivoirien Magic System a suscité un énorme engouement pour leur musique unique.

Les enregistrements de Magic System, dans le style de danse Zouglou, ont figuré dans les charts à travers l'Afrique, les Caraïbes et la France. Le pavillon illustre l'histoire du pays et s'en inspire à travers des récits cinématographiques.

Les visiteurs sont transportés vers un plateau de tournage qui met en lumière les dernières activités de développement dans le secteur agricole, l'évolution de la scène high-tech et des start-up du pays, ainsi que son riche patrimoine culturel. Jusqu'au 31 mars 2022, l'Expo 2020 invite des visiteurs du monde entier à se joindre à la création d'un nouveau monde dans le cadre d'une célébration de six mois de la créativité humaine, de l'innovation, du progrès et de la culture.


TikTok conseille aux annonceurs de profiter du ramadan

La plate-forme TikTok a organisé cette semaine une session virtuelle pour les annonceurs qui planifient leurs budgets médias pour le ramadan. (Photo fournie)
La plate-forme TikTok a organisé cette semaine une session virtuelle pour les annonceurs qui planifient leurs budgets médias pour le ramadan. (Photo fournie)
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  • La plate-forme de vidéos courtes partage des données et des conseils pour faire de la publicité pendant le mois sacré
  • Au total, 89 % des utilisateurs se tournent vers TikTok pour trouver des idées de décoration intérieure, d’iftar et de mode pendant le ramadan

DUBAÏ: La plate-forme TikTok a organisé cette semaine une session virtuelle pour les annonceurs qui planifient leurs budgets médias pour le ramadan. 

Historiquement, le mois sacré attire de grosses sommes d’argent de la part des annonceurs, car les consommateurs dépensent davantage pour tout, des produits ménagers aux cadeaux de luxe, durant la période précédant le ramadan et son déroulement. 

Jusqu’à 75 % de musulmans indiquent qu’ils aimeraient que les marques répondent à leurs besoins pendant la période de jeûne, mais un tiers des utilisateurs en ligne dans la région Mena et en Turquie bloquent les publicités numériques. Cela révèle un décalage entre ce que le public veut et ce que les marques fournissent, explique Dana El Hassan, stratège de plate-forme chez TikTok. Selon elle, les marques doivent «faire partie de la conversation et de la communauté», afin d’offrir aux consommateurs une expérience en ligne ininterrompue. 

Cela est d’autant plus vrai sur TikTok, où 61 % des utilisateurs pensent que les marques font partie de la communauté ouverte. Mme El Hassan estime que les marques doivent se focaliser sur la culture, le contenu et le commerce afin de s’intégrer à la communauté TikTok. 

Au total, 89 % des utilisateurs se tournent vers TikTok pour trouver des idées de décoration intérieure, d’iftar et de mode pendant le ramadan, ce qui donne aux marques la possibilité de participer aux nuances culturelles du mois. L’année dernière, la croissance de la catégorie divertissement a augmenté 1,7 fois pendant le ramadan. Les marques ont donc la possibilité d’interagir avec une communauté qui cherche à se distraire, précise Mme El Hassan. 

De surcroît, plus de 50 % des utilisateurs de TikTok affirment que la plate-forme les a aidés à décider quoi acheter. Ils dépensent également 66 % de plus en shopping pendant le ramadan que les personnes qui n’utilisent pas TikTok. «Le contenu divertissant de la plate-forme, axé sur la créativité et dirigé par la communauté, permet aux marques de transformer l’inspiration en action, ce qui incite les consommateurs à ajouter des articles dans leur panier mais aussi à aimer les vidéos», ajoute Mme El Hassan. 

Une fois que les marques décident d’être présentes sur TikTok, elles doivent faire attention à leur stratégie. Yasmin Moustafa, responsable de la stratégie de marque, a mis en garde les annonceurs contre l’adoption de la même approche tout au long du mois. «Les attitudes et les comportements des utilisateurs changent et évoluent», souligne-t-elle. En effet, les utilisateurs se préparent avant le ramadan, et sont dans une humeur plus festive vers la fin du mois. 

TikTok sert de «stabilisateur» en «fournissant du contenu léger et un sentiment d’unité, permettant aux personnes de faire la fête ensemble», poursuit Mme Moustafa. Cela se reflète dans les chiffres, les utilisateurs restant hyperengagés tout au long du mois. «Si les marques veulent qu’on s’identifie à elles pendant ce ramadan, elles doivent tenir compte des différents sous-moments du ramadan qui sont normalement oubliés», explique-t-elle. 

Une fois que les marques ont compris la mentalité du public, le contenu devient la clé. «Créez en gardant à l’esprit que TikTok est la priorité», conseille Rita Wehbé, directrice de The Shop, le service interne de TikTok destiné aux marques. Pour ce faire, il faut notamment utiliser les sons de manière efficace. Par exemple, l’année dernière, la mélodie de l’opérateur téléphonique Orange pour le ramadan a été utilisée dans 87 000 vidéos réalisées par les utilisateurs de TikTok. 

Selon Léa Bitar, chargée de clientèle chez TikTok, des recherches indépendantes montrent que la plate-forme permet de sensibiliser et d’attirer l’attention sur une marque dix fois plus efficacement et à moindre coût que la télévision, qui domine généralement les dépenses médiatiques pendant le mois sacré. 

Lors du précédent ramadan, les campagnes TikTok ont permis de mémoriser 2,6 fois plus d’annonces et de motiver cinq fois plus d’achats que les normes du secteur. La plate-forme a également permis une augmentation moyenne de 4,1 % des ventes hors ligne, selon une étude menée au cours du mois sacré dernier sur trois marques de produits ménagers et de soins personnels en Arabie saoudite. 

Selon Mme Bitar, une stratégie gagnante pour le ramadan doit inclure une bonne préparation, l’optimisation et la mesure. Les marques peuvent planifier leur impact en tirant parti de la suite de solutions de TikTok et en choisissant la bonne combinaison pour atteindre leurs objectifs commerciaux. Ils peuvent améliorer leur approche grâce aux nouvelles fonctionnalités que la plate-forme ajoutera pendant le ramadan, comme le ciblage par affinité et le découpage en tranches horaires. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com 

 


Des artistes saoudiens présentent de nouvelles œuvres à la Biennale d'art contemporain de Diriyah

Dana Awartani, Debout sur les ruines d'Alep, 2021. (Photo fournie)
Dana Awartani, Debout sur les ruines d'Alep, 2021. (Photo fournie)
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  • Une sélection de pièces ont été spécialement commandées pour la biennale inaugurale du Royaume
  • L’événement se déroule jusqu'au 11 mars et présente des œuvres d'artistes saoudiens et internationaux

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Maha Mallouh 

L'œuvre de l'artiste née à Djeddah s'inscrit dans la continuité de l'une de ses séries les plus connues, Food for Thought, dans laquelle elle utilise des objets trouvés ayant une résonance culturelle particulière pour les Saoudiens afin de créer des images et/ou des mots. Sa «carte du monde» se compose de 3 840 cassettes audios de lectures religieuses, réparties en 48 plateaux à pain. «Il y a des décennies, les gens se rassemblaient pour écouter ces cassettes, comme s'ils communiaient pour un repas», explique le catalogue de l'exposition. «En incorporant des cassettes, de nombreuses œuvres de cette série traitent aussi du passage de la société arabe de la parole à une culture visuelle à un rythme rapide». Cette œuvre particulière, cependant, «fait allusion aux nouvelles formes de connectivité mondiale qui ont émergé de l'épidémie de Covid-19». Lorsque beaucoup d'entre nous, privés d’une grande partie de ce qui constitue notre communauté physique, ont retrouvé une unité dans le partage des médias audiovisuels à travers le monde, des géants du streaming Netflix et Amazon Prime aux plates-formes de médias sociaux comme Tik-Tok et YouTube. 

 

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Dana Awartani 

L'installation de l'artiste née à Djeddah est typique de son intérêt pour la destruction ou l'érosion du patrimoine culturel. Son sujet de travail, l'ancienne Grande Mosquée d'Alep, a été gravement endommagé pendant la guerre civile syrienne. Awartani a un héritage syrien (ainsi que palestinien, jordanien et saoudien), ce qui la touche personnellement. Elle a créé une réplique à grande échelle de la cour de la mosquée en utilisant des briques d'adobe fabriquées à partir de terre d’argile provenant de tout le Royaume. Elle a choisi de ne pas inclure de liant dans les briques, de sorte que son travail se fissurera inévitablement avec le temps. «L'œuvre rend à nouveau accessible un élément perdu du patrimoine culturel», indique le catalogue présentant son œuvre. «L’adobe qu’utilise Awartani, un matériau peu coûteux chargé de sens et de mémoire collective, grâce à son rôle dans l'architecture vernaculaire, suggère une note d'espoir et de résilience communautaire.» 

 

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Zahra al-Ghamdi 

Le travail de l'artiste basée à Djeddah «explore les tensions entre les traditions du pays et la mondialisation, souvent à travers le prisme de sa ville natale, Al-Baha», explique le catalogue de l'exposition. «Elle s'inspire de l'architecture de la ville et de la beauté naturelle de la région, bien que son travail se saisisse également de ce qui est perdu pour le Royaume alors qu'il subit un développement urbain effréné». Cette œuvre bien caractéristique est basée sur le site de la biennale, à Diriyah, et «sert d'élégie aux fondations ancestrales de la ville». Al-Ghamdi a passé du temps à errer dans les maisons d'argile désertes de la région avant de créer l'œuvre, qui représente des formes imitant les gratte-ciels typiques du développement urbain rapide observé dans le Golfe ces dernières décennies, et qu'Al-Ghamdi décrit comme «les coups de pied vertigineux d'un fœtus dans le ventre d'une mère». 

 

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Sarah Brahim 

 Sarah Brahim est chanteuse et danseuse, et a été chargée de créer cette performance vidéo – un «essai chorégraphique» – «pour donner un sens au transcendant». La performance filmée est constituée de mouvements planifiés et improvisés, de gestes individuels et collectifs. «Alors que le mouvement se déplace à travers le corps jusqu'à sa frontière, il doit y avoir un point où il perce et devient une partie du corps social, la transmission de l'individu au territoire commun», indique le catalogue. Plus tôt cette année, Brahim a parlé à Arab News de «l'improvisation structurée» dans son travail. «J'utilise cette approche parce que je me soucie de capturer un sentiment ou une expérience spécifique, afin de les faire résonner chez les autres», avait-elle déclaré. «Être ouvert au médium qui fonctionne pour communiquer et être suffisamment ouvert pour écouter profondément d'où viennent les choses me permet de garder les pieds sur terre.» 

 

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Abdallah al-Othman 

Al-Othman est un poète et un artiste multimédia. Il inclut le mot dans plusieurs de ses œuvres d'art, souvent des écritures du Coran. «Son travail explore les luttes humaines en évoquant les habitants des villes qu'il visite», explique le catalogue. Cette nouvelle œuvre parle cependant de sa ville natale, la capitale saoudienne, Riyad. L’artiste a utilisé des éclairages LED et néon, des caissons lumineux et a trouvé des panneaux en bois dans les rues de sa ville pour créer cette installation amusante et accrocheuse à grande échelle dans laquelle il «condense la ville dans son langage visuel et architectural». De cette manière, l'œuvre devient un manifeste artistique de la ville. 

 

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Marwa al-Mugait 

Le travail d'Al-Mugait pour la biennale est une installation vidéo et une performance artistique qui «utilise des voix et des mouvements pour faire revivre des pratiques anciennes et créer une nouvelle forme de solidarité transculturelle à une époque marquée par les frictions géopolitiques, la migration de masse et la diaspora». L'artiste née à Riyad utilise des chants traditionnels de trois populations indigènes très différentes – d'Extrême-Orient, d'Afrique du Sud et du Golfe. On retrouve ainsi le fijiri, un chant marin traditionnel utilisé comme un «rituel de bon augure» pour les marins et les pêcheurs de perles dans le Golfe. «Ces formes culturelles disparates se rejoignent pour créer des liens humains inattendus, soulignant les similitudes entre différentes cultures et proposant un lien métaphorique de solidarité entre les nations», détaille le catalogue de la biennale. 

 

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Loulwah al-Homoud 

L'artiste née à Riyad, présente un réseau de néons LED programmables qui, lorsqu'un visiteur s'en approche, deviennent plus lumineux. L'installation est, selon le catalogue, «l'aboutissement d'un projet de vingt ans d'Al-Homoud sur la relation entre la géométrie et l'alphabet arabe. Désormais devenus une caractéristique de son travail, ces motifs sont créés en déconstruisant l'écriture arabe et en appliquant des principes mathématiques anciens à leurs formes, créant ainsi un nouveau mode d'expression dans la tradition de la calligraphie. Al-Homoud avait précédemment explique à Arab News que sa calligraphie n'était pas destinée à être «lue» de manière traditionnelle et directe. «Ce n'est pas frontal», avait-elle raconté. «Cela encouragera les personnes à regarder plus profondément pour pouvoir comprendre ce qui est écrit.» 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


La chanteuse palestino-chilienne Elyanna rejoint le programme Radar de Spotify avec une nouvelle collaboration

Dans cette nouvelle collaboration, la star montante de 19 ans collabore avec le rappeur et compositeur tunisien Balti sur le single Ghareeb Alay’. (Photo, Instagram)
Dans cette nouvelle collaboration, la star montante de 19 ans collabore avec le rappeur et compositeur tunisien Balti sur le single Ghareeb Alay’. (Photo, Instagram)
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  • Radar est un programme consacré à la promotion des artistes émergents du monde entier
  • Dans cette nouvelle collaboration, la star montante de 19 ans collabore avec le rappeur et compositeur tunisien Balti sur un single intitulé Ghareeb Alay

DUBAÏ: La chanteuse palestino-chilienne Elyanna a rejoint la quatrième édition du programme Radar de Spotify au Moyen-Orient, a annoncé jeudi la plate-forme de streaming musical. 

Radar est un programme consacré à la promotion des artistes émergents du monde entier. Parmi les collaborations les plus populaires du programme figurent Is It On de la sensation K-pop AleXa et de l’artiste koweïto-saoudien Bader al-Shouaibi, et Hadal Ahbek de la star virale de la A-pop Issam Alnajjar, avec le duo de DJ canadiens Loud Luxury et le chanteur irako-canadien Ali Gatie. 

Dans cette nouvelle collaboration, la star montante de 19 ans collabore avec le rappeur et compositeur tunisien Balti sur le single Ghareeb Alay’ («Un étranger pour moi»). Le titre, qui mêle pop urbaine et reggae, sortira le 21 janvier. 

«Si Ghareeb Alay’ ressemble à une chanson d’amour, elle est bien plus profonde que cela. Elle évoque le changement, à la fois autour de nous et en nous», explique Elyanna dans un communiqué. «Pour moi, elle représente ce que je ressens en tant qu’immigrante, artiste et jeune femme au début de ma carrière. Tout et tout le monde semble nouveau et étrange.» 

Mardi, la chanteuse a partagé seize secondes de la chanson sur son compte Instagram et a écrit à ses 440 000 abonnés: «Qui est prêt?» 

Le pionnier du rap tunisien a déclaré que «Ghareeb Alay’ est l’une de mes chansons préférées de tous les temps. Avec Elyanna, nous avons réussi à proposer un nouveau style de pop urbaine arabe, soutenu par la vision de Spotify pour les talents locaux», enthousiaste de cette collaboration. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com