Jay-Z abat les mythes sur les cowboys

Jay-Z intronisé sur scène lors de la 36e cérémonie annuelle du Rock & Roll Hall of Fame au Rocket Mortgage Fieldhouse le 30 octobre 2021 à Cleveland, Ohio. (Dimitrios Kambouris/Getty Images pour The Rock and Roll Hall of Fame /AFP)
Jay-Z intronisé sur scène lors de la 36e cérémonie annuelle du Rock & Roll Hall of Fame au Rocket Mortgage Fieldhouse le 30 octobre 2021 à Cleveland, Ohio. (Dimitrios Kambouris/Getty Images pour The Rock and Roll Hall of Fame /AFP)
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Publié le Samedi 11 décembre 2021

Jay-Z abat les mythes sur les cowboys

  • Jay-Z espère que son nouveau western, «The Harder They Fall», contribuera à faire tomber les idées fausses sur le passé mythique des États-Unis
  • Les westerns classiques, comme la fameuse "Trilogie du dollar" avec Clint Eastwood, faisaient peu de cas des minorités

LOS ANGELES : Les cowboys n'étaient pas tous blancs avec un poncho sur le dos, insiste Jay-Z qui espère que le nouveau western qu'il a produit pour Netflix, "The Harder They Fall", contribuera à faire tomber ces idées fausses sur le passé mythique des Etats-Unis.

La star américaine du rap a recruté pour ce film un impressionnant casting d'artistes noirs, avec en vedettes Idris Elba et Regina King, pour incarner des personnages bien réels qui ont marqué l'histoire du Far West.

Les westerns classiques, comme la fameuse "Trilogie du dollar" avec Clint Eastwood, faisaient peu de cas des minorités. Pourtant, près d'un quart des cowboys étaient noirs, assure le réalisateur de "The Harder They Fall", Jeymes Samuel.

"Beaucoup aimeraient que ce pan de l'histoire reste voilé", a lancé Jay-Z lors d'une conférence de presse virtuelle jeudi.

Au-delà du divertissement, ce film a aussi selon lui la vertu de "permettre à des gens d'être vus" alors qu'ils ont été ignorés par l'histoire et les westerns traditionnels tournés à Hollywood, où les acteurs et personnages blancs dominent.

Le magnat de la musique, marié à Beyoncé, affirme avoir beaucoup appris de ce film à titre personnel.

Le long-métrage s'inspire d'une galerie de portraits de cowboys et hors-la-loi noirs et amérindiens, comme Nat Love, Rufus Buck et Cherokee Bill, qui ont vécu à des endroits et des époques différentes et n'ont donc jamais pu se rencontrer.

Mais Jay-Z estime qu'une approche plus authentique ou documentaire "aurait rebuté les gens" et du même coup diminué l'impact du film.

"Vous présentez ça comme une +fiction+ mais vous y glissez un certain nombre de choses" bien réelles, explique-t-il.

L'artiste insiste aussi sur le rôle que la bande-son peut jouer: "Vous écoutez la musique, vous accrochez, vous aimez le rythme, et toutes ces informations sont transmises et pénètrent votre âme sans même que vous vous en rendiez compte".

Pour Jay-Z, le rap et le cinéma sont "semblables" et tous deux permettent de "raconter des histoires formidables".

Il relève en outre que de nombreux éléments des westerns hollywoodiens sont totalement déconnectés de la réalité, comme par exemple le poncho porté par Clint Eastwood dans les films de Sergio Leone.

C'est donc sans état d'âme qu'il a puisé dans des influences très anachroniques pour la musique de "The Harder They Fall", comme la star du reggae Barrington Levy.

"Vous entendez Barrington Levy et vous vous dites +Tiens, mais ce n'est pas de la musique de western+... Mais ce n'est pas le cas non plus de la guitare italienne dans +Oklahoma!+", souligne Jay-Z.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair défile pour Dolce & Gabbana

Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a défilé lors de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile. (Instagram)
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  • Amira Al-Zuhair a participé au défilé Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisé au parc botanique Radicepura à Taormine, en Sicile
  • La collection, inspirée de la mythologie et du patrimoine sicilien, présentait 100 créations de haute couture mettant les motifs floraux à l'honneur

DUBAÏ : Le mannequin franco-saoudien Amira Al-Zuhair a foulé le podium à l’occasion de la dernière présentation Alta Moda de Dolce & Gabbana, organisée dans le cadre luxuriant du parc botanique Radicepura, à Taormine, en Sicile.

Amira Al-Zuhair portait l’une des silhouettes aériennes de la collection, rejoignant un casting international de mannequins pour cette présentation exclusive.

Inspirée par la rencontre entre les divinités mythologiques et les mortels, la collection réunissait 100 créations de haute couture célébrant l’héritage intemporel de la Sicile. Dentelle noire emblématique, robes de bal spectaculaires en tulle, broderies florales somptueuses, capes de velours et ornements tridimensionnels raffinés composaient un univers où la mythologie antique rencontrait la fantaisie contemporaine. Les fleurs constituaient le fil conducteur de la collection, se déclinant en appliqués sculpturaux, ornements scintillants et broderies élaborées, en écho aux luxuriants jardins botaniques qui entouraient le podium. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com