Enquête à Paris sur la gestion du stock d'explosifs et de munitions du GIGN

Une combinaison de protection du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) lors du 22e salon mondial de la sécurité intérieure de l'État (MILIPOL) à Villepinte, au nord de Paris, le 21 octobre 2021. (Ludovic Marin/AFP)
Une combinaison de protection du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) lors du 22e salon mondial de la sécurité intérieure de l'État (MILIPOL) à Villepinte, au nord de Paris, le 21 octobre 2021. (Ludovic Marin/AFP)
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Publié le Mardi 11 janvier 2022

Enquête à Paris sur la gestion du stock d'explosifs et de munitions du GIGN

  • Un maréchal des logis-chef du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) dénonce la mauvaise gestion du stock du GIGN, dont des munitions et des explosifs
  • Le fonctionnaire évoquait aussi les conditions d'une destruction ordonnée après l'arrestation en novembre 2017 de trois membres du GIGN en possession d’armement issu de ce stock

PARIS : Une enquête a été ouverte pour «mise en danger de la vie d'autrui» en octobre 2020 après la plainte d'un sous-officier dénonçant les conditions de stockage de munitions et d'explosifs du GIGN, a indiqué lundi une source judiciaire sollicitée par l'AFP, confirmant une information de Mediapart.

Dans une plainte avec constitution de partie civile déposée le 27 juin 2019 au tribunal judiciaire de Paris, un maréchal des logis-chef du Groupement d'intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) dénonçait la mauvaise gestion du stock du GIGN, dont des munitions et des explosifs, selon Mediapart qui a révélé les faits.

Membre de la cellule «dépiégeage d'assaut» (CDA) du groupe d'élite d'intervention de la gendarmerie, le fonctionnaire évoquait également les conditions d'une destruction ordonnée après l'arrestation en novembre 2017 en Espagne de trois membres du GIGN en possession «de nombreuses grenades à plâtres fumigènes, détonateurs, munitions» issues de ce stock, relate Mediapart.

Le sous-officier avait choisi cette procédure, qui entraîne quasiment systématiquement l'ouverture d'une information judiciaire et la désignation d'un juge d'instruction, après le classement d'une première plainte déposée auprès de l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) en août 2018.

Le gendarme avait également effectué en juin 2018 un signalement au titre de l'article 40 du code de procédure pénale permettant à toute autorité ou tout fonctionnaire de signaler à la justice un crime ou un délit porté à sa connaissance, selon le média d'investigation.

Entendu en novembre par un juge d'instruction dans le cadre de cette information judiciaire, l'ancien commandant du GIGN (2017-2020), Laurent Phélip, a été placé sous le statut plus favorable de témoin assisté pour «mise en danger d'autrui par violation manifestement délibérée d'une obligation règlementaire de sécurité ou de prudence», selon Médiapart. Cette information n'a pas été confirmée de source judiciaire.

Contacté, l'avocat de M. Phélip, aujourd'hui directeur du commandement spécialisé pour la sécurité nucléaire (Cossen), n'a pas donné suite.

Selon Mediapart, le maréchal des logis-chef avait signalé à plusieurs reprises à sa hiérarchie des dysfonctionnements dans le stockage des armes et munitions au sein du GIGN.

Il «a fait l'objet d'une mutation d'office deux mois après ses déclarations à l'IGGN», indique le média.

La gendarmerie n'avait pas réagi dans l'immédiat.


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.