1,1 million de nouveaux cas de Covid-19 recensés en un jour aux États-Unis, un record

Un nombre impressionnant de gens attendent leur test de dépistage de la Covid-19 devant un centre communautaire de San Diego, en Californie, le 10 janvier 2022. (Reuters/Mike Blake).
Un nombre impressionnant de gens attendent leur test de dépistage de la Covid-19 devant un centre communautaire de San Diego, en Californie, le 10 janvier 2022. (Reuters/Mike Blake).
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Publié le Mardi 11 janvier 2022

1,1 million de nouveaux cas de Covid-19 recensés en un jour aux États-Unis, un record

  • Les États-Unis ont enregistré 1,13 million nouveaux cas d'infection par le coronavirus lundi dernier
  • Un nouveau vaccin contre la Covid-19 qui viserait le variant Omicron s’impose, a déclaré lundi le PDG de Pfizer Inc

WASHINGTON: Les États-Unis ont enregistré 1,13 million de nouveaux cas d'infection par le coronavirus lundi dernier, selon les données communiquées par l'agence Reuters. Il s'agit du record de contaminations quotidiennes au niveau mondial. Omicron, le variant extrêmement contagieux du coronavirus, ne montre aucun signe de fléchissement.

Le précédent record de nouveaux cas dans le pays avait été enregistré le 3 janvier dernier avec 1,03 million. Un grand nombre de cas sont rapportés chaque lundi dans la mesure où de nombreux États s'abstiennent de déclarer de nouvelles infections pendant le week-end. La moyenne sur sept jours des nouveaux cas d’individus qui ont contracté le virus a en effet triplé en deux semaines pour dépasser la barre des 700 000 nouvelles infections par jour.

Le chiffre final risque d'être encore plus élevé, puisque les États n'ont pas tous communiqué leurs données lundi dernier.

Ce nouveau seuil a été enregistré le jour où le nombre de patients atteints de Covid-19 hospitalisés a lui aussi battu un record historique: il a doublé en trois semaines, selon un recensement effectué par Reuters. Il est supérieur à 135 500 cas et dépasse ainsi le précédent record de 132 051 enregistré au mois de janvier de l'année dernière.

Bien que le variant Omicron soit potentiellement moins dangereux, les responsables américains de la santé ont averti que le nombre d'infections pourrait épuiser les systèmes hospitaliers. Certains d’entre eux ont déjà interrompu les procédures non urgentes pour soigner des patients de plus en plus nombreux en dépit du manque de personnel médical.

L'augmentation du nombre de cas perturbe le fonctionnement des écoles, qui doivent faire face aux absences d’enseignants et de chauffeurs de bus.

La ville de Chicago a suspendu les cours pour le quatrième jour de suite; le district ne parvient pas à conclure un accord avec les enseignants sur la manière de gérer la multiplication des infections.

La ville de New York, pour sa part, a suspendu le trafic sur trois lignes de métro, car un grand nombre de travailleurs étaient malades; c’est ce que rapporte le compte Twitter de la ville. Les entreprises ont également renoncé à faire revenir leurs employés à leurs postes de travail.

Le nombre de décès atteint 1 700 par jour en moyenne, contre 1 400 environ ces derniers jours – un chiffre inférieur à celui qui avait été enregistré au début de l’hiver.

Un nouveau vaccin contre la Covid-19 qui viserait le variant Omicron s’impose, a déclaré lundi le PDG de Pfizer Inc. Il indique que son entreprise pourrait en proposer un d’ici au mois de mars.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.