Les forces qataries, omanaises, koweïtiennes et bahreïnies arrivent en Arabie saoudite pour un exercice militaire

Les forces de sécurité omanaises se sont réunies jeudi dernier à Mascate avant de se rendre en Arabie saoudite pour participer à l'exercice Arab Gulf Security 3 du CCG. (Photo de la police royale d'Oman)
Les forces de sécurité omanaises se sont réunies jeudi dernier à Mascate avant de se rendre en Arabie saoudite pour participer à l'exercice Arab Gulf Security 3 du CCG. (Photo de la police royale d'Oman)
Le contingent de sécurité du Qatar pose pour une photo à son arrivée à la base aérienne du roi Abdelaziz de Dhahran, le 13 janvier 2022. (SPA)
Le contingent de sécurité du Qatar pose pour une photo à son arrivée à la base aérienne du roi Abdelaziz de Dhahran, le 13 janvier 2022. (SPA)
Un cortège a amené le contingent bahreïni en Arabie saoudite par la route du roi Fahd. (SPA)
Un cortège a amené le contingent bahreïni en Arabie saoudite par la route du roi Fahd. (SPA)
Le contingent de sécurité du Qatar pose pour une photo à son arrivée à la base aérienne du roi Abdelaziz de Dhahran, le 13 janvier 2022. (SPA)
Le contingent de sécurité du Qatar pose pour une photo à son arrivée à la base aérienne du roi Abdelaziz de Dhahran, le 13 janvier 2022. (SPA)
Des responsables saoudiens ont reçu jeudi dernier les dirigeants du contingent omanais à Dhahran. (Photo de la police royale d'Oman)
Des responsables saoudiens ont reçu jeudi dernier les dirigeants du contingent omanais à Dhahran. (Photo de la police royale d'Oman)
Short Url
Publié le Vendredi 14 janvier 2022

Les forces qataries, omanaises, koweïtiennes et bahreïnies arrivent en Arabie saoudite pour un exercice militaire

  • Un contingent de la police royale d'Oman a été le premier à se rendre sur place
  • Cet exercice vise notamment «à renforcer les liens de coopération entre les pays du Conseil de coopération du Golfe dans le domaine de la sécurité»

RIYAD: Les forces de sécurité du Qatar, d'Oman, du Koweït et de Bahreïn sont arrivées jeudi dernier en Arabie saoudite pour participer à un exercice tactique conjoint des États membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG).
Un contingent de la police royale d'Oman, commandé par le colonel Salim Moubarak al-Abrawi, a été le premier à se rendre sur place.
La force qatarie, embarquée à bord d'un avion-cargo militaire Boeing C-17 Globemaster, est commandée par le major Yousef al-Hamad.
Le contingent koweïtien est dirigé quant à lui par le général de brigade Abdallah al-Attiki. Ce dernier a expliqué que l'exercice visait à «élever le niveau de coordination et de coopération sur le terrain» entre les États du CCG.
L'équipe de Bahreïn est arrivée en cortège par la chaussée du roi Fahd, qui relie la ville de Khobar, dans l'est de l'Arabie saoudite, à la nation insulaire.

exercice
Les forces de sécurité omanaises sont arrivées jeudi dernier en Arabie saoudite pour participer à l'exercice de sécurité du CCG. (Photo de la police royale d'Oman)


Les forces de sécurité des Émirats arabes unis sont arrivées dans le Royaume mercredi dernier.
Arab Gulf Security 3 aura lieu ce mois-ci à Dammam dans la province orientale, a annoncé le ministère saoudien de la Défense.
Dans un communiqué publié plus tôt par l'Agence de presse saoudienne (SPA), le ministère saoudien de l'Intérieur a déclaré mardi que «l'exercice vise à renforcer les liens de coopération entre les pays du Conseil de coopération du Golfe dans le domaine de la sécurité et à élever le niveau de coordination et de degré de préparation des services de sécurité à faire face aux crises et aux urgences et à affronter l’ensemble des menaces et des risques qui pèsent sur la région du golfe Arabique».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Short Url
  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Short Url
  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Short Url
  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.