Grèce: une jeune baleine blessée échoue sur une plage près d'Athènes

Des images diffusées sur la télévision publique ERT montraient un vétérinaire prélevant un échantillon de sang du cétacé qui bougeait faiblement la queue dans l'eau près de la plage de Flisvos. (AFP).
Des images diffusées sur la télévision publique ERT montraient un vétérinaire prélevant un échantillon de sang du cétacé qui bougeait faiblement la queue dans l'eau près de la plage de Flisvos. (AFP).
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Publié le Vendredi 28 janvier 2022

Grèce: une jeune baleine blessée échoue sur une plage près d'Athènes

  • La baleine ziphius cavirostris, une espèce assez courante en mer Egée (Est) et en mer Ionienne (Ouest) ainsi qu'au large de la Crète (Sud)
  • Ressemblant à des dauphins, la ziphius cavirostris, baleine de taille moyenne et d'une longueur de maximum sept mètres, plonge à une profondeur de 1.000 à 4.000 mètres

ATHENES: Une jeune baleine blessée au museau s'est échouée vendredi matin sur une plage du sud d'Athènes, où des efforts étaient en cours pour la secourir, a-t-on appris auprès de la police portuaire et d'experts.


"Un patrouilleur de la police portuaire et des plongeurs du centre grec de sauvetage des cétacés d'Arion sont sur place pour secourir la baleine", a indiqué à l'AFP une responsable du bureau de presse des garde-côtes.

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Les vétérinaires s'activent autour du cétacé. (AFP). 


Des images diffusées sur la télévision publique ERT montraient un vétérinaire prélevant un échantillon de sang du cétacé qui bougeait faiblement la queue dans l'eau près de la plage de Flisvos dans la municipalité portuaire de Phalère.


Aimilia Drougas, océanographe et co-fondatrice d'Arion, a indiqué à l'AFP que "la baleine ziphius cavirostris, une espèce assez courante en mer Egée (Est) et en mer Ionienne (Ouest) ainsi qu'au large de la Crète (Sud), a été blessée au museau".


L'équipe d'Arion avait repéré le cétacé jeudi à une quinzaine km de là, près de la plage de Vouliagmeni et avait essayé de la diriger vers le large, a-t-elle expliqué.


Mais vendredi, "la baleine s'est échouée à Flisvos et elle est blessée", a-t-elle déploré, soulignant qu'il s’agit d'une baleine plutôt jeune.


Selon Drosos Koutsoubas, professeur de biologie marine à l'Université de la mer Égée, cité par ERT, "les hélices des navires provoquent souvent ce genre des blessures".


Ressemblant à des dauphins, la ziphius cavirostris, baleine de taille moyenne et d'une longueur de maximum sept mètres, plonge à une profondeur de 1.000 à 4.000 mètres, selon Aimilia Drougas.

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Aimilia Drougas, océanographe et co-fondatrice d'Arion, a indiqué à l'AFP que "la baleine ziphius cavirostris, une espèce assez courante en mer Egée (Est) et en mer Ionienne (Ouest) ainsi qu'au large de la Crète (Sud), a été blessée au museau". (AFP).


"Le mammifère a pu être désorienté en raison des recherches sismiques" en cours sur les hydrocarbures dans le golfe de Kyparissia dans le Péloponnèse (Sud-Ouest), a estimé le biologiste de l'Institut Pelagos, Alexandros Frantzis.


Ce golfe est "l'un des quatre principaux habitats au monde" de cette espèce, a-t-il indiqué sur ERT. "Nous détruisons leur foyer (...) pour des hydrocarbures", a-t-il déploré.


Des baleines ziphius s'étaient échouées en 2016 et 2017 près de l'île de Crète et de Naxos respectivement.


Détroit d'Ormuz: l'Iran met en garde le Conseil de sécurité de l'ONU contre toute «action provocatrice»

 Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a mis en garde contre toute "action provocatrice" avant un vote prévu du Conseil de sécurité de l'ONU sur un usage de la force pour débloquer le détroit d'Ormuz. (AFP)
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a mis en garde contre toute "action provocatrice" avant un vote prévu du Conseil de sécurité de l'ONU sur un usage de la force pour débloquer le détroit d'Ormuz. (AFP)
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  • Le détroit d'Ormuz, passage stratégique du marché mondial des hydrocarbures, est quasiment totalement bloqué par l'Iran en réaction à l'attaque américano-israélienne contre son territoire le 28 février
  • "M. Araghchi souligne que toute action provocatrice des agresseurs et de leurs soutiens, y compris au Conseil de sécurité de l'ONU concernant la situation dans le détroit d'Ormuz, ne fera que compliquer davantage la situation"

TEHERAN: Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a mis en garde contre toute "action provocatrice" avant un vote prévu du Conseil de sécurité de l'ONU sur un usage de la force pour débloquer le détroit d'Ormuz.

M. Araghchi s'exprimait jeudi et le vote était initialement prévu vendredi, avant l'annonce de son report sine die.

Le détroit d'Ormuz, passage stratégique du marché mondial des hydrocarbures, est quasiment totalement bloqué par l'Iran en réaction à l'attaque américano-israélienne contre son territoire le 28 février.

"M. Araghchi souligne que toute action provocatrice des agresseurs et de leurs soutiens, y compris au Conseil de sécurité de l'ONU concernant la situation dans le détroit d'Ormuz, ne fera que compliquer davantage la situation", selon un communiqué de son ministère.

Porté par Bahreïn, le texte fait l'objet de discussions par les 15 membres du Conseil depuis dix jours, reflétant leurs divergences.

Le dernier projet de résolution insiste sur le fait que le Conseil autoriserait tout Etat ou toute coalition d'Etats à utiliser des moyens "défensifs" pour assurer la sécurité des navires. Une stipulation de mandat défensif absente au départ.

Mais il n'est pas certain que cela soit suffisant à convaincre la Russie et la Chine, qui ont un droit de veto.

"L'Iran a fermé le détroit d'Ormuz, empêchant les navires commerciaux et les pétroliers de passer et posant des conditions pour permettre le passage de certains", a dénoncé jeudi le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe (CCG), Jassem Al-Budaiwi, au nom de cette organisation qui regroupe l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Qatar, le Koweït et Oman.

"Nous appelons le Conseil de sécurité à prendre toutes ses responsabilités et à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les couloirs maritimes et assurer la poursuite en toute sécurité de la navigation internationale", a-t-il insisté à New York, avant l'annonce du report.


Le patron du Pentagone obtient le départ du chef d'état-major de l'armée de terre

Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé "ministère de la Guerre", a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. (AFP)
Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé "ministère de la Guerre", a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde. (AFP)
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  • Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a obtenu le départ immédiat du chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George
  • Ce très haut gradé "va quitter ses fonctions de 41e chef d'état-major de l'armée de terre, avec effet immédiat", a écrit sur la plateforme X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant "une belle retraite"

WASHINGTON: Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a obtenu le départ immédiat du chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George, a fait savoir un responsable américain à propos de ce limogeage qui survient en pleine guerre contre l'Iran.

Ce très haut gradé "va quitter ses fonctions de 41e chef d'état-major de l'armée de terre, avec effet immédiat", a écrit sur la plateforme X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant "une belle retraite."

Il ne donne pas la raison de ce départ soudain.

CBS News, qui a révélé l'information, cite un responsable américain anonyme affirmant que Pete Hegseth souhaite nommer à sa place quelqu'un qui pourra appliquer la vision de Donald Trump et de son ministre pour l'armée de terre.

Le général Randy George, diplômé de la prestigieuse académie militaire de West Point, qui a servi en Irak et en Afghanistan, avait été nommé à ce poste en 2023, sous le mandat du président démocrate, Joe Biden.

Il s'agit d'un départ forcé de plus chez les plus hauts gradés de l'armée américaine depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.

Le président américain avait, sans explication, limogé début 2025 Charles "CQ" Brown, le chef d'état-major des armées, pour le remplacer par Dan Caine.

Depuis, ce sont les chefs de la marine, des gardes-côtes, de l'agence d'espionnage NSA, ainsi que de nombreux autres, qui ont été poussés vers la sortie par le gouvernement de Donald Trump.

Selon le Washington Post et CBS, deux autres généraux, David Hodne, chargé du Commandement de la transformation et de l'entraînement de l'armée, et William Green Jr, à la tête du corps des aumôniers militaires, ont par ailleurs été mis à l'écart en même temps que le général George.

Pete Hegseth, à la tête d'un ministère qu'il a renommé "ministère de la Guerre", a assuré qu'il choisissait tout simplement les chefs qu'il veut pour diriger l'armée au plus grand budget du monde.

Des parlementaires de l'opposition démocrate se sont inquiétés d'une potentielle politisation de l'armée, traditionnellement plus isolée des batailles politiciennes que le reste de l'appareil d'Etat américain.

Pete Hegseth a aussi décidé l'an passé de réduire le nombre de plus hauts gradés de l'ensemble de l'armée.

 


Trump menace de nouvelles destructions de ponts et de centrales en Iran

Le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé jeudi de nouvelles destructions d'infrastructures civiles en Iran, citant les ponts et les centrales électriques. (AFP)
Le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé jeudi de nouvelles destructions d'infrastructures civiles en Iran, citant les ponts et les centrales électriques. (AFP)
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  • "Les ponts sont les prochains, puis les centrales électriques!", a mis en garde Donald Trump sur son réseau Truth Social
  • Donald Trump avait précédemment applaudi jeudi la destruction d'un pont emblématique près de Téhéran. Huit civils ont été tués dans cette frappe contre ce pont en construction, selon les médias iraniens

WASHINGTON: Le président des Etats-Unis Donald Trump a menacé jeudi de nouvelles destructions d'infrastructures civiles en Iran, citant les ponts et les centrales électriques.

"Les ponts sont les prochains, puis les centrales électriques!", a mis en garde Donald Trump sur son réseau Truth Social.

Donald Trump avait précédemment applaudi jeudi la destruction d'un pont emblématique près de Téhéran. Huit civils ont été tués dans cette frappe contre ce pont en construction, selon les médias iraniens.

Les Etats-Unis n'ont "même pas commencé" leur programme de destruction des infrastructures civiles du pays, a prévenu M. Trump dans la soirée.

Le dirigeant américain a répété à plusieurs reprises que la grande majorité des sites militaires, cibles premières de l'offensive américano-israélienne débutée le 28 février en Iran, avait déjà été endommagée ou détruite.

"Les dirigeants du nouveau régime (iranien) savent ce qu’il faut faire, et qu’il faut le faire VITE!", a ajouté le président américain, qui alterne menaces et appels à Téhéran à accepter un accord de cessez-le-feu.