Primaire populaire: « Une note ne fait pas un vote», juge Hollande

L'ancien président français François Hollande prononce un discours lors d'une conférence de presse pour présenter son dernier livre à Lille, dans le nord de la France, le 8 décembre 2021 Lille. (Photo, AFP)
L'ancien président français François Hollande prononce un discours lors d'une conférence de presse pour présenter son dernier livre à Lille, dans le nord de la France, le 8 décembre 2021 Lille. (Photo, AFP)
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Publié le Mardi 01 février 2022

Primaire populaire: « Une note ne fait pas un vote», juge Hollande

  • Le vainqueur de la présidentielle de 2012 estime que cette primaire est arrivée « trop tard» et qu'elle aurait dû être précédée d'un « travail programmatique»
  • Mardi dernier, son entourage a démenti les rumeurs d'une éventuelle candidature de l'ancien président aux législatives en Corrèze

PARIS : "Une note n'est pas un vote, c'est ça le point majeur" qui fait que la primaire populaire remportée par Christiane Taubira "ne change rien" et que la gauche reste dans l'impasse, a jugé lundi l'ex-président socialiste François Hollande.

"Est-ce que la primaire populaire, c'était la bonne méthode et le bon moment ?  Est-ce que c'était la bonne méthode quand des candidats ne voulaient pas s'y présenter et qu'on les y a invités contre leur gré", s'est-il aussi interrogé à l'occasion d'une conférence à Science-Po Paris.

Pour lui, cette méthode "prive nécessairement la personne victorieuse de la légitimité de ce processus", rappelant qu'il avait participé à une primaire à gauche en 2011 avec "trois millions de participants" et avec "des débats qui ont permis d'y voir clair" entre les différents candidats (Martine Aubry, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Manuel Valls et Jean-Michel Baylet).

De même, le vainqueur de la présidentielle de 2012 estime que cette primaire est arrivée "trop tard" et qu'elle aurait dû être précédée d'un "travail programmatique".

Mais surtout, "pour qu'il y ait une dynamique - et elle est souhaitée -, qu'il y ait une union - et elle est souhaitable - il faut qu'il y ait un vote, pas une note. C'est ça le point majeur", a-t-il tranché.

Et, selon lui, "c'est pour ça que, au-delà des personnes et, au-delà de la sincérité des participants, cette primaire populaire ne change rien. On est dans la même impasse, il y a toujours autant de candidats et il y a pas de ligne politique".

"Si j'ai un message à faire passer, c'est pas sur les personnes que le débat doit se porter mais sur la ligne politique" qui ne soit "pas simplement une suite de de mesures" mais qui doit servir à "comprendre ce que l'on veut réussir ensemble".

De nouveau interrogé sur une éventuelle candidature à la présidentielle, l'ex-président a répondu par une nouvelle pirouette: "Je dirais qu'un ancien président peut être candidat. Rien ne l'empêche... Je parle du droit... Je connais même d'anciens présidents qui ont voulu être candidats et qui n'y sont pas parvenus", a-t-il ironisé en allusion à Nicolas Sarkozy dont il fut victorieux en 2012. 

Mardi dernier, son entourage a démenti les rumeurs d'une éventuelle candidature de l'ancien président aux législatives en Corrèze, précisant qu'il pourrait prendre la parole mi-février sur la situation de la France, dans un contexte "suffisamment grave" pour qu'un ancien président "sorte de sa réserve".


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
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  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
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  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
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  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.