Le roi Hamad de Bahreïn s’entretient avec le ministre israélien de la Défense

Le roi Hamad de Bahreïn et le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz. (Photo, AFP)
Le roi Hamad de Bahreïn et le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz. (Photo, AFP)
Le roi Hamad de Bahreïn et le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz. (Photo, AFP)
Le roi Hamad de Bahreïn et le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz. (Photo, AFP)
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Publié le Jeudi 03 février 2022

Le roi Hamad de Bahreïn s’entretient avec le ministre israélien de la Défense

  • Le roi a salué les accords de coopération conclus entre les deux pays en marge de la visite de M. Gantz
  • Gantz: «Nos efforts concertés contribueront à la sécurité de nos peuples ainsi qu’à la paix et à la stabilité dans notre région»

RIYAD: Le roi de Bahreïn a reçu le ministre israélien de la Défense au palais d’Al-Sakhir, jeudi, lors de la visite officielle de ce dernier dans le pays du Golfe.

Le roi Hamad et Benny Gantz ont passé en revue les relations entre les deux pays et ils ont discuté des moyens d’améliorer leur coopération dans divers domaines dans le cadre des accords d’Abraham, a rapporté l’Agence de presse de Bahreïn.

Le roi espère que la visite du ministre israélien au Bahreïn contribuera à élargir la portée de la coopération et de l’action conjointe entre les deux pays pour servir leurs intérêts communs.

Il a souligné l’importance de s’appuyer sur la Déclaration de paix, que les deux pays ont signée en 2020, pour soutenir les efforts visant à instaurer la paix et à assurer la stabilité, la sécurité et la prospérité au Moyen-Orient. Il a également salué les accords de coopération conclus entre les deux pays en marge de la visite de M. Gantz.

Le roi Hamad a réaffirmé le soutien de son pays à tous les efforts déployés pour instaurer la paix, le progrès et la prospérité dans les pays de la région. M. Gantz, de son côté, a loué les progrès en matière de coopération bilatérale dans divers domaines et il a exprimé sa volonté de développer des relations amicales entre les deux pays.

Le ministre a déclaré qu’il était honoré d’avoir rencontré le roi Hamad et le prince héritier Salmane ben Hamad. Il a ajouté que les deux pays ont signé un protocole d’accord «historique» en matière de défense qui «favorisera une vaste coopération dans les domaines de l’industrie, du renseignement, et de la formation militaire, entre autres.» «Nos efforts concertés contribueront à la sécurité de nos peuples ainsi qu’à la paix et à la stabilité dans notre région», a-t-il assuré.

Israël et Bahreïn «ont approfondi leurs liens, élargi la portée des accords d’Abraham et montré que nous sommes unis pour faire face aux défis et aux opportunités», a constaté M. Gantz.

Bahreïn a normalisé ses relations avec Israël en 2020 dans le cadre des accords d’Abraham.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le guide suprême de l'Iran n'aurait plus de contact direct en raison des craintes d'une attaque

Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
Une photo obtenue par l'agence de presse iranienne ISNA montre Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien Ayatollah Ali Khamenei, lors d'un rassemblement à Téhéran, en Iran. (Reuters)
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  • Mojtaba Khamenei communiquerait via des intermédiaires de confiance
  • Il ne ferait que donner des orientations générales sur les négociations, selon le rapport

DUBAI : Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei opère depuis un lieu tenu secret avec un accès limité au monde extérieur, s'appuyant sur un réseau de courriers pour relayer les messages, alors que les dirigeants du pays craignent de nouvelles frappes ciblées, selon une exclusivité de CBS News citant des responsables américains familiers avec le renseignement.

Le rapport de dimanche affirmait que les problèmes de communication au sein de la direction de l'Iran étaient devenus un obstacle majeur dans les négociations avec l'administration de Donald Trump, les responsables iraniens autorisés à dialoguer avec Washington ayant du mal à communiquer même au sein de leur propre système.

Des responsables américains ont déclaré à CBS que lorsque des propositions étaient envoyées à Téhéran, des délais importants s'écoulaient avant que les réponses ne soient reçues, car les messages devaient d'abord passer par des intermédiaires pour parvenir au dirigeant suprême.

Selon CBS, les dirigeants iraniens ont adopté des mesures de sécurité extrêmes à la suite des frappes américaines et israéliennes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury, qui, selon les services de renseignement, ont permis de cibler et de tuer plusieurs personnalités iraniennes de haut rang.

La plupart des hauts responsables passeraient désormais des semaines à l'intérieur de bunkers lourdement fortifiés, évitant tout contact direct et limitant les communications, sauf en cas de nécessité.

Le rapport ajoute que même les hauts responsables iraniens ne savent pas exactement où se trouve le guide suprême ou n'ont pas de ligne de communication directe avec lui.

Les messages sont transmis par l'intermédiaire de courriers de confiance spécialement utilisés pour dissimuler sa position, et il ne donnerait que des indications générales sur les questions qui peuvent être négociées et celles qui restent hors de portée.

M. Khamenei, qui a succédé à son père assassiné, l'ayatollah Ali Khamenei, n'est pas apparu en public depuis le début de la guerre.


Piratée, l'application de Tunisie Telecom envoie un message critique du pouvoir

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante". (AFP)
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  • L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application
  • Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche

TUNIS: Au lieu d'une offre promotionnelle, un message critique du pouvoir: à la suite d'une cyberattaque, des clients de Tunisie Telecom ont reçu, via l'application de l'opérateur public tunisien, un texte dénonçant la situation politique et économique du pays.

Relayé sur les réseaux sociaux et par des médias, le message, intitulé "Un cri pour la Tunisie: la liberté n'est pas un crime", fustigeait samedi un "net recul des libertés" et "une crise économique étouffante".

"Des promesses et des slogans, pour quel résultat?", demandait-il.

Incrédules et surpris, de nombreux Tunisiens ont aussitôt partagé des captures d'écran sur Facebook.

Il n'a pas été possible de confirmer combien de personnes avaient reçu ce message.

L'opérateur a d'abord publié un communiqué parlant seulement de maintenance sur son application.

Puis il a reconnu l'attaque dans un deuxième communiqué, publié dans la nuit de samedi à dimanche.

"Tunisie Telecom confirme que son application numérique MyTT a fait l'objet d'une cyberattaque aujourd'hui, qui a été détectée immédiatement et neutralisée avec succès en un temps record grâce aux mécanismes de protection et de surveillance mis en place, sans aucun impact sur la sécurité des données ni sur la continuité du service", a écrit l'opérateur.

"Par ailleurs, Tunisie Telecom souligne que la notification reçue par certains clients est sans lien avec les activités de l'entreprise ni avec les objectifs de cette application purement commerciale, conçue avant tout pour servir nos clients", a-t-il ajouté.

Des ONG tunisiennes et internationales dénoncent un recul des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force, en juillet 2021, du président Kais Saied, à la suite duquel il s'est octroyé de très larges pouvoirs.


Sud du Liban: Israël annonce la mort d'un de ses soldats

Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
Des militants de gauche israéliens manifestent contre le gouvernement israélien devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 23 mai 2026. (AFP)
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  • Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails
  • Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi la mort d'un de ses soldats survenue la veille dans le Sud du Liban, portant à 23 le nombre de morts dans ses rangs depuis le déclenchement le 2 mars de la guerre avec le Hezbollah.

Le sergent Nehoray Leizer, âgé de 19 ans, est "tombé au combat dans le sud du Liban", a indiqué l'armée sans donner plus de détails.

Les frappes se poursuivent au Liban, notamment dans le sud, en dépit de l'entrée en vigueur le 17 avril d'une trève entre Israël et le mouvement islamiste et soutenu par l'Iran Hezbollah.