Présidentielle: « Il y a une perspective réelle de victoire de l'écologie», juge Yannick Jadot

Le candidat du parti français Europe Ecologie Les Verts (EELV) à l'élection présidentielle française de 2022, Yannick Jadot, prend la parole lors d'une conférence de presse pour présenter son programme présidentiel, à Paris, le 2 février 2022. (Photo, AFP)
Le candidat du parti français Europe Ecologie Les Verts (EELV) à l'élection présidentielle française de 2022, Yannick Jadot, prend la parole lors d'une conférence de presse pour présenter son programme présidentiel, à Paris, le 2 février 2022. (Photo, AFP)
Short Url
Publié le Lundi 07 février 2022

Présidentielle: « Il y a une perspective réelle de victoire de l'écologie», juge Yannick Jadot

  • Alors que la bataille se poursuit à l'extrême droite entre Le Pen et Zemmour, Yannick Jadot, crédité autour de 5 à 8%, a dénoncé « une sorte de concours Lépine du racisme, de l'antisémitisme, du révisionnisme, de la haine, des pulsions de mort»
  • Par rapport au candidat insoumis Jean-Luc Melenchon, qui le précède à gauche dans les intentions de vote, le candidat EELV a expliqué: « J'ai une différence avec Jean-Luc Mélenchon, je veux gouverner ce pays»

PARIS : Le candidat écologiste Yannick Jadot a jugé dimanche sur BFMTV qu'il y avait "une perspective extraordinaire et réelle de victoire d'une écologie sociale et républicaine" à la présidentielle en raison du "seuil d'accès au second tour" qui "va être très faible".

Alors que la bataille se poursuit à l'extrême droite entre Marine Le Pen et Eric Zemmour, Yannick Jadot, crédité autour de 5 à 8%, a dénoncé "une sorte de concours Lépine du racisme, de l'antisémitisme, du révisionnisme, de la haine, des pulsions de mort". "Ca ne peut pas être notre récit national", a-t-il martelé au lendemain de deux meetings des candidats RN et Reconquête!, respectivement à Reims et Lille.

Pour expliquer que la droite et l'extrême-droite soient en tête des sondages, il a mis en avant la disparition des services publics, "après des quinquennats et des quinquennats". "Vous enlevez la Poste, la gare, les commerces de proximité, c'est 5-10 points pour l'extrême droite. C'est l'insécurité économique, l'insécurité sociale" qui sont en cause, selon lui.

Par rapport au candidat insoumis Jean-Luc Melenchon, qui le précède à gauche dans les intentions de vote, le candidat EELV a expliqué: "J'ai une différence avec Jean-Luc Mélenchon, je veux gouverner ce pays". 

"On sera le seul projet qui s'aligne sur l'exigence des scientifiques de ne pas dépasser 1,5 degré de réchauffement", a-t-il affirmé.

De son côté, la candidate socialiste Anne Hidalgo a jugé sur France 3 dimanche que Jean-Luc Mélenchon ne serait "pas au second tour car il ne veut pas gouverner avec les socio-démocrates".

Elle souhaite qu'Emmanuel Macron se déclare rapidement. "La Constitution n'a pas prévu qu'un président qui soit absorbé par sa tâche passe l'épreuve à côté, ça n'existe pas", a-t-elle insisté, estimant être "dans un pays où l'état de droit, le respect des oppositions, le respect du débat politique ça a du sens".

"Il est temps (...) qu'il ose plonger dans le grand bain", a lancé Mme Hidalgo, souhaitant aussi que le président participe à un débat avec les autres candidats avant le premier tour le 10 avril car "il n'y a pas de réélection automatique".

Yannick Jadot est du même avis sur la nécessité d'un débat: "Notre démocratie en a besoin. On ne va pas dans cette campagne simplement comparer combien il y a de nazis chez Zemmour et combien il y a de nazis chez Marine le Pen". 


La France convoque le chargé d’affaires iranien après une « action d’intimidation » contre son personnel diplomatique

La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet. (AFP)
Short Url
  • Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée»
  • La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne »

PARIS: La France a convoqué, mardi, le chargé d’affaires de la République islamique d’Iran à Paris à la suite de ce que le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères qualifie d’« action d’intimidation extrêmement grave » visant deux agents de l’ambassade de France en Iran le 19 juillet.

Selon un communiqué du Quai d’Orsay, cette convocation est intervenue à la demande du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Le diplomate iranien a été reçu par le secrétaire général du ministère, qui lui a fait part de « la condamnation la plus ferme » de Paris à l’égard de cette agression, décrite comme « préméditée et délibérée».

La diplomatie française estime que cet incident constitue « une violation flagrante du droit international et des conventions de Vienne », qui garantissent la protection du personnel diplomatique et encadrent les relations entre les États.

Le Quai d’Orsay a également averti que cet « incident gravissime et inadmissible » ne resterait « pas sans conséquence », rappelant que le ministre Jean-Noël Barrot avait déjà évoqué cette affaire avec son homologue iranien la veille.

La France demande aux autorités iraniennes d’établir les circonstances de cet incident, d’en identifier et sanctionner les responsables, et de garantir la sécurité de ses représentations diplomatiques ainsi que de son personnel, conformément aux obligations internationales de l’Iran.


Refus d'obtempérer à Marseille: un policier blessé, quatre interpellations

Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières. (AFP)
Short Url
  • Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
  • Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé

MARSEILLE: Un policier a été gravement blessé dans la nuit de lundi à mardi à Marseille après avoir été percuté lors d'un refus d'obtempérer par un véhicule dont les quatre occupants ont été interpellés, a-t-on appris de sources policières.

Le policier a été "violemment percuté" alors qu’il "tentait d’intercepter, à l’aide du système Diva (barrage au sol) un véhicule en fuite", a confirmé sur X le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez. "Projeté sur une vingtaine de mètres", il est "sérieusement blessé" mais "ses jours ne sont plus en danger", a ajouté le ministre, qui dénonce "un acte criminel très grave".

Les quatre occupants du véhicule, - le chauffeur et trois passagers - ont été interpellés et placés en garde à vue, a-t-il précisé.

Selon deux sources policières, le véhicule était volé, et le conducteur n'avait pas de permis de conduire.

Selon un rapport du service statistique du ministère de l'Intérieur (SSMSI), les refus de contrôle routier ont nettement augmenté en 2025, une hausse de 9% par rapport à l'année précédente alimentée notamment par les refus d'obtempérer qui constituent la majeure partie des délits (28.100 refus d'obtempérer pour 2025).


La France décerne à l’ambassadeur saoudien Fahad Al-Ruwaily la Légion d’honneur

La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises. (Photo X @Arabiesaoudite en France)
Short Url
  • Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante
  • Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun

PARIS:  La République française a décerné à Son Excellence Fahad Al-Ruwaily, ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite en France et en Principauté de Monaco, les insignes de Commandeur de la Légion d’honneur, l’une des plus hautes distinctions françaises.

Cette distinction récompense les efforts déployés par l’ambassadeur Al-Ruwaily pour renforcer les relations d’amitié et approfondir la coopération entre la France et l’Arabie saoudite dans divers domaines d’intérêt commun.

Cette reconnaissance intervient alors que les deux pays poursuivent le développement de leur partenariat stratégique, marqué par un dialogue politique soutenu et une coopération croissante dans les secteurs économique, culturel et diplomatique.