La France condamne fermement l’attaque houtie sur l’aéroport d’Abha

Le ministre français des Affaires européennes et étrangères, Jean-Yves Le Drian, à Paris, le 28 janvier 2022. (Thomas Coex/ AFP)
Le ministre français des Affaires européennes et étrangères, Jean-Yves Le Drian, à Paris, le 28 janvier 2022. (Thomas Coex/ AFP)
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Publié le Samedi 12 février 2022

La France condamne fermement l’attaque houtie sur l’aéroport d’Abha

  • « Ces attaques, comme les précédentes visant l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, menacent la stabilité de la région »
  • « La France réitère son appel à la désescalade dans la région et réaffirme son entière détermination à agir en faveur de la sécurité et la stabilité régionales »

PARIS: Le jeudi 10 février, l’aéroport d’Abha en Arabie saoudite subissait une attaque de drones piégés lancés du Yémen par la milice houtie, soutenue par l’Iran. Cette attaque, déjouée par les défenses saoudiennes à 12:05 a néanmoins occasionnée 12 blessés en raison des éclats d’obus qui ont plu dans l’enceinte de l’aéroport. Le porte-parole de la coalition arabe, le brigadier général Turki al-Malki a qualifié cette agression contre un site civil de « crime de guerre ».

De son côté, la France a aussitôt condamné avec la plus grande fermeté l’attaque menée par les Houthis contre l’aéroport d’Abha dans le sud de l’Arabie saoudite, qui a fait plusieurs plusieurs blessés parmi les civils.

« Ces attaques, comme les précédentes visant l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, menacent la stabilité de la région et confirment la gravité de la menace que la prolifération de drones et de missiles fait peser sur l’ensemble de la région et la nécessité d’y répondre par un dialogue politique régional » a indiqué un communiqué du ministère français des Affaires étrangères et de l’Europe.

« La France réitère son appel à la désescalade dans la région et réaffirme son entière détermination à agir en faveur de la sécurité et la stabilité régionales.

Nous restons pleinement mobilisés en faveur d’une cessation des hostilités au Yémen et d’une relance des discussions en vue d’un accord politique global, sous l’égide des Nations unies. Nous appelons les Houthis, à s’engager de façon constructive dans un processus politique de sortie de crise au Yémen sous l’égide de l’Envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies », conclut le communiqué.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.