Arabie saoudite: L'amour est dans l'air pour la Saint-Valentin!

Autrefois considérée comme un tabou social et longtemps interdite par la loi, cette fête est aujourd'hui célébrée en Arabie saoudite . (Photo fournie).
Autrefois considérée comme un tabou social et longtemps interdite par la loi, cette fête est aujourd'hui célébrée en Arabie saoudite . (Photo fournie).
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Publié le Lundi 14 février 2022

Arabie saoudite: L'amour est dans l'air pour la Saint-Valentin!

  • Des magnifiques escapades romantiques aux idées-cadeaux de dernière minute, la journée de la Saint-Valentin dans le Royaume est assurée
  • L'Arabie saoudite propose ses propres refuges romantiques, où les couples peuvent échapper au tohu-bohu des grandes villes et se consacrer uniquement l'un à l'autre

DJEDDAH : La Saint-Valentin, célébration annuelle du romantisme et de l'amour, est une fois de plus à nos portes, apportant avec elle le tourbillon habituel de cartes de vœux, de réservations à dîner, d'énormes boîtes de chocolats et de somptueux bouquets de roses.

Autrefois considérée comme un tabou social et longtemps interdite par la loi, cette fête est aujourd'hui célébrée en Arabie saoudite avec des gestes romantiques, une multitude d'options de cadeaux, ainsi que des offres de voyages conçues pour garder de cette journée un souvenir inoubliable.

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Le restaurant Annabel à AlUla. (Photo fournie).

Des dîners raffinés dans des restaurants de classe internationale aux séjours et escapades pittoresques dans la nature sauvage de l'Arabie, le Royaume offre désormais aux couples amoureux une vaste sélection d'aventures romantiques, juste à portée de main.

Alors que nombreux sont ceux qui pourraient considérer Paris, « ville de l'amour », comme destination évidente pour une escapade de dernière minute à l’occasion de la Saint-Valentin, l'Arabie saoudite propose ses propres refuges romantiques, où les couples peuvent échapper au tohu-bohu des grandes villes et se consacrer uniquement l'un à l'autre.

Prenez par exemple les îles Farasan. Avec plus de 170 îles réparties dans le sud-ouest de la mer Rouge, c'est un paradis pour les amoureux de la nature à la recherche d'un long week-end, sans avoir à quitter la région.

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Des paysages spectaculaires à l'île de Farasan. (Photo fournie).

Les eaux d’un bleu intense sont agrémentées de plages dorées et préservées, de forêts de mangroves, de magnifiques récifs coralliens et d’une faune abondante. Qualifiées de « points chauds de l'habitat », les îles ont été le premier site du Royaume à être classé comme réserve de biosphère protégée.

Les visiteurs qui profitent de cette occasion pour plonger dans les eaux cristallines peuvent voir des dauphins surfant sur les vagues, observer des colonies de flamants roses se promenant dans des eaux scintillantes peu profondes, et peut-être même apercevoir des dugongs géants mais paisibles dérivant entre les mangroves.

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Les îles ne sont pas totalement préservées de la présence humaine. (Photo fournie).

Les îles ne sont pas totalement préservées de la présence humaine. Les ruines d'une ancienne forteresse ottomane, les vestiges de pierre semblables à des colonnes romaines et les vieilles maisons blanchies à la chaux construites dans le style local particulier ont, comme toutes bonnes relations, résisté à l'épreuve du temps.

Cependant, les îles restent largement épargnées par le développement moderne, et les options hôtelières sont donc limitées. Mais quelle meilleure façon de vraiment profiter de la beauté naturelle de la région et de la compagnie de la personne aimée qu'en campant sur une plage préservée sous un ciel étoilé !

Si vous préférez un climat plus frais, dirigez-vous alors vers le nord où la majestueuse vallée et les montagnes d'AlUla pourraient être plus attrayantes. C'est en effet le pays de l'histoire intemporelle de l'amour interdit de Jamil et Buthainah.

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L'île de Farasan en Arabie saoudite. (Photo fournie).

Depuis l'ouverture de la région au monde en 2018, les options d'hébergement ont émergé dans tout AlUla, conçues pour se fondre dans l'environnement naturel.

Depuis le point de Harrat, les visiteurs peuvent admirer les vastes panoramas des anciennes communautés agricoles de la région et admirer un magnifique coucher de soleil sur la vieille ville d'AlUla. Pour les voyageurs plus actifs et à la recherche de l’aventure, les attractions comprennent une tyrolienne, des promenades panoramiques sur le sable du désert, et la possibilité de découvrir les anciens monuments des civilisations Dedan et Lihyan.

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Les ruines d'une ancienne forteresse ottomane. (Photo fournie).

Les sites de caravanes et les terrains de camping offrent aux visiteurs la possibilité de vivre une nuit divine sous les étoiles. Si vous préférez le confort de votre maison, AlUla propose également des options d'hôtels de luxe et des variétés culinaires exceptionnelles à Annabel's, Al-Mahkar, Circolo et Myazu.

Pour ceux qui s’y sont pris trop tard pour réserver un week-end, de nombreux services de cadeaux saoudiens sont disponibles en un clic. À titre d’exemple, des fleurs, des chocolats et des ballons peuvent être livrés à l'aide d'applications pour smartphones telles que Floward, Joi Gifts, Little Flora, Arabian Flora et Ferns N Petals. Par ailleurs, des cadeaux sur mesure peuvent être commandés via des applications de messagerie telles que The Chefs, Marsool et To You.

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Ensuite, bien sûr, il y a l'option traditionnelle d'un repas romantique pour deux. L’une des principales recommandations est la cuisine grecque proposée à Opa, le nouveau restaurant qui vient d’ouvrir ses portes à Riyadh Oasis, au cœur du désert de Nafud.

De plus, présent dans diverses villes, de Londres à Djeddah, Novikov propose l’une des meilleures cuisines asiatiques de la région, préparée dans une cuisine ouverte qui permet aux clients de regarder l'équipe de chefs talentueux créer des plats exquis sous leurs yeux.

Avec autant d'options pour la Saint-Valentin qui s’offrent aux Saoudiens amoureux de marquer d’un grand geste romantique, la flèche de Cupidon ne manquera certainement pas sa cible.

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.