Présidentielle: douze propositions faites aux candidats pour renouer avec les jeunes

À l'occasion de l'événement "Des candidats et des jeunes", co-organisé par l'association et France Inter, qui aura lieu toute la journée de mardi, 100 jeunes interrogeront plusieurs candidats, dont Éric Zemmour, Christiane Taubira, Yannick Jadot, Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Fabien Roussel et Valérie Pécresse. (AFP).
À l'occasion de l'événement "Des candidats et des jeunes", co-organisé par l'association et France Inter, qui aura lieu toute la journée de mardi, 100 jeunes interrogeront plusieurs candidats, dont Éric Zemmour, Christiane Taubira, Yannick Jadot, Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Fabien Roussel et Valérie Pécresse. (AFP).
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Publié le Mardi 22 février 2022

Présidentielle: douze propositions faites aux candidats pour renouer avec les jeunes

  • En partenariat avec 28 structures de l'économie sociale et solidaire, qui représentent plus de 3 millions de jeunes, ces "propositions transpartisanes" sont "applicables à chaque jeune"
  • L'association pour les jeunes des zones rurales et des villes petites et moyennes "Chemins d'avenirs" dévoile mardi son "Contrat jeunesse 2022"

PARIS: L'association pour les jeunes des zones rurales et des villes petites et moyennes "Chemins d'avenirs" dévoile mardi son "Contrat jeunesse 2022", adressé aux candidats à l'élection présidentielle, qui contient douze propositions pour renouer le dialogue entre la jeunesse et le pays.


"Parce que l'élection cristallise les interrogations qu'un pays se pose à lui-même et qu'il est grand temps de dépasser les clichés concernant une jeunesse irresponsable ou sacrifiée, nous, acteurs de terrain, avons décidé de proposer un contrat entre la jeunesse de France et le ou la futur(e) président(e) de la République", explique le texte.


En partenariat avec 28 structures de l'économie sociale et solidaire, qui représentent plus de 3 millions de jeunes, ces "propositions transpartisanes ont pour objectif d'être applicables à chaque jeune", a détaillé à l'AFP la fondatrice de Chemins d'avenirs Salomé Berlioux.


À l'occasion de l'événement "Des candidats et des jeunes", co-organisé par l'association et France Inter, qui aura lieu toute la journée de mardi, 100 jeunes interrogeront plusieurs candidats, dont Éric Zemmour, Christiane Taubira, Yannick Jadot, Anne Hidalgo, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Fabien Roussel et Valérie Pécresse.


Ces derniers "repartiront avec le contrat sous le bras" et "nous les rencontrerons plus tard pour qu'ils le signent et s'engagent à mettre en place les propositions", a poursuivi Mme Berlioux.


Parmi celles-ci: un capital jeune dès 18 ans, un campus d'innovation rural par région pour renforcer l'attractivité des territoires, un droit à la connexion pour résorber la fracture numérique, constituer des équipes de prévention santé jeunesse, simplifier l'aide à l'orientation, créer un Erasmus national, renforcer le parcours d'engagement citoyen des jeunes...


"Candidates, candidats (...), en signant ce contrat (...) vous faites la démonstration de l'attention que vous portez aux jeunes générations. Sans procès d'intention, sans condescendance, sans apitoiement. Mais avec une grande et noble détermination. Dès aujourd'hui, nous attendons vos signatures", appellent les auteurs du contrat.


"À un moment de la campagne où on attend des propositions concrètes, notamment à l'égard de la jeunesse, le refus de signer ne passera pas inaperçu auprès des millions de jeunes qui font partie des associations que Chemins d'avenirs a mobilisées", a averti Salomé Berlioux.

 


De retour d'Alger, Darmanin se dit «très rassuré par la façon dont Christophe Gleizes est traité»

Gérald Darmanin a effectué une visite de deux jours en Algérie, "à la demande du président de la République" française, pour évoquer le cas de Christophe Gleizes ainsi que la coopération judiciaire entre les deux pays. (AFP)
Gérald Darmanin a effectué une visite de deux jours en Algérie, "à la demande du président de la République" française, pour évoquer le cas de Christophe Gleizes ainsi que la coopération judiciaire entre les deux pays. (AFP)
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  • Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est dit mardi "très rassuré" par la façon dont le journaliste sportif Christophe Gleizes "est traité" par l'Algérie où il est détenu, au lendemain d'une visite à Alger
  • Le journaliste sportif est détenu depuis près d'un an en Algérie

PARIS: Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est dit mardi "très rassuré" par la façon dont le journaliste sportif Christophe Gleizes "est traité" par l'Algérie où il est détenu, au lendemain d'une visite à Alger.

"Nous avons rappelé qu'il faut rendre Christophe Gleizes non pas à la France, mais à sa mère", a déclaré le garde des Sceaux sur CNews et Europe 1, estimant que le président algérien Abdelmadjid Tebboune "y sera sensible, en tous cas (...) je lui fais confiance pour cela".

Le journaliste sportif est détenu depuis près d'un an en Algérie.

Gérald Darmanin a effectué une visite de deux jours en Algérie, "à la demande du président de la République" française, pour évoquer le cas de Christophe Gleizes ainsi que la coopération judiciaire entre les deux pays.

Ce séjour actait un apaisement entre les deux pays amorcé ces derniers mois après une crise acrimonieuse de presque deux ans.

Le garde des Sceaux a affirmé avoir obtenu des autorités algériennes "la reprise de notre coopération judiciaire".

Il a salué "des échanges extrêmement forts" avec le président Tebboune sur la question de Christophe Gleizes, arrêté dans le cadre d'un reportage en mai 2024 en Kabylie (nord-est) et condamné à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme".

"Maintenant, sa peine est définitive, puisqu'il n'a pas fait de pourvoi en cassation", a reconnu mardi Gérald Darmanin. La démarche vise à ouvrir la voie à une possible grâce du président Tebboune.

Le ministre a estimé que le chef de l'Etat algérien était en mesure "de faire ce geste pour cette famille, et bien sûr pour notre bonne relation".

 


L’Institut du monde arabe réunit les jeunes du G7 autour des partenariats internationaux

L'Institut du monde arabe accueille lundi une rencontre internationale organisée dans le cadre du sommet du YOUTH 7 (Y7) 2026, consacré cette année à la réflexion sur les partenariats internationaux dans un contexte de profondes tensions géopolitiques. (AFP)
L'Institut du monde arabe accueille lundi une rencontre internationale organisée dans le cadre du sommet du YOUTH 7 (Y7) 2026, consacré cette année à la réflexion sur les partenariats internationaux dans un contexte de profondes tensions géopolitiques. (AFP)
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  • La soirée-débat, organisée en partenariat avec Open Diplomacy, réunira des délégués internationaux autour du thème: «Au G7, quelle politique des partenariats internationaux à l’heure de la brutalisation du monde?»
  • Plusieurs personnalités prendront part à cette rencontre, parmi lesquelles Anne-Claire Legendre, Éléonore Caroit, Thomas Friang et Aurélien Duchêne

PARIS: L'Institut du monde arabe accueille lundi une rencontre internationale organisée dans le cadre du sommet du YOUTH 7 (Y7) 2026, consacré cette année à la réflexion sur les partenariats internationaux dans un contexte de profondes tensions géopolitiques.

Organisé à Paris du 17 au 20 mai sous présidence française du G7, le Y7 constitue la plateforme officielle d’engagement des jeunes des pays membres du G7. Cette initiative précède d’un mois le sommet des chefs d’État et de gouvernement prévu à Évian.

La soirée-débat, organisée en partenariat avec Open Diplomacy, réunira des délégués internationaux autour du thème: «Au G7, quelle politique des partenariats internationaux à l’heure de la brutalisation du monde?»

Plusieurs personnalités prendront part à cette rencontre, parmi lesquelles Anne-Claire Legendre, Éléonore Caroit, Thomas Friang et Aurélien Duchêne.

Le programme prévoit également une visite privée de l’exposition consacrée à Byblos pour les délégations internationales, avant les interventions officielles et un cocktail de réseautage.

À travers cet événement, l’Institut du monde arabe entend réaffirmer son engagement en faveur du dialogue entre les cultures, de la coopération internationale et de la mobilisation des nouvelles générations face aux grands défis mondiaux.


Opération avec Audemars Piguet: Swatch dit à l'AFP avoir constaté des «problèmes» dans une vingtaine de magasins

L'horloger suisse Swatch Group a annoncé lundi à l'AFP qu'il avait observé une demande "phénoménale" pour sa collaboration avec la marque de prestige Audemars Piguet, reconnaissant "des problèmes" dans une vingtaine de ses boutiques dans le monde le jour de son lancement samedi. (AFP)
L'horloger suisse Swatch Group a annoncé lundi à l'AFP qu'il avait observé une demande "phénoménale" pour sa collaboration avec la marque de prestige Audemars Piguet, reconnaissant "des problèmes" dans une vingtaine de ses boutiques dans le monde le jour de son lancement samedi. (AFP)
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  • A Lille, dans le nord de la France, "au moins quatre" personnes ont dit aux équipes municipales avoir reçu des "coups de poing dans la file d'attente" et vouloir porter plainte.
  • Une bagarre a également éclaté devant une boutique à Milan, dans le nord de l'Italie. Des mouvements de foule ont aussi été observés entre autres en Thaïlande et aux Etats-Unis

ZURICH: L'horloger suisse Swatch Group a annoncé lundi à l'AFP qu'il avait observé une demande "phénoménale" pour sa collaboration avec la marque de prestige Audemars Piguet, reconnaissant "des problèmes" dans une vingtaine de ses boutiques dans le monde le jour de son lancement samedi.

"Le jour du lancement, il y a eu des problèmes dans environ une vingtaine de magasins Swatch sur 220 dans le monde où Royal Pop a été lancée, car les files d’attente des personnes intéressées étaient extrêmement longues et l’organisation faite par certains centres commerciaux n’était pas suffisante pour contenir cette ruée", a indiqué le groupe suisse.

"La réaction à la collection Royal Pop dans le monde est phénoménale et la demande est immensément élevée", a ajouté le groupe horloger, qui compare le lancement de ce modèle avec Audemars Piguet à celui du modèle MoonSwatch en 2022, en partenariat avec Omega.

Avant l'ouverture samedi, de longues files d'attentes s'étaient formées durant la nuit devant les boutiques Swatch. L'affluence a viré au chaos à l'ouverture dans certaines villes, nécessitant l'intervention de la police et la fermeture immédiate de certains magasins.

"Comme pour le MoonSwatch, cela s'est quelque peu 'normalisé' après le jour du lancement", a précisé le groupe suisse, "surtout après que nous avons de nouveau communiqué que la collection Royal Pop serait disponible durant plusieurs mois".

Dans l'ouest de la région parisienne, au Chesnay-Rocquencourt (Yvelines), quelque 300 personnes, venues avant l'ouverture du magasin Swatch du centre commercial Westfield Parly 2, ont été dispersées samedi par la police à l'aide de gaz lacrymogène.

A Lille, dans le nord de la France, "au moins quatre" personnes ont dit aux équipes municipales avoir reçu des "coups de poing dans la file d'attente" et vouloir porter plainte.

Une bagarre a également éclaté devant une boutique à Milan, dans le nord de l'Italie. Des mouvements de foule ont aussi été observés entre autres en Thaïlande et aux Etats-Unis.

Propriétaire de 16 marques, Swatch avait déjà lancé une coopération en 2022 avec Omega, une des marques de prestige du groupe. Devant son succès, l'entreprise avait renouvelé l'opération en 2023 avec Blancpain, autre marque du groupe, connue notamment pour ses montres de plongée.

Mais pour le modèle lancé samedi, la collaboration a lieu cette fois avec une marque externe au groupe, Audemars Piguet. Cette marque indépendante compte parmi les plus prestigieuse de l'horlogerie suisse.