En photos: Le parcours remarquable de Madeleine Albright

Dans cette photo d'archive prise le 20 août 1998, la secrétaire d'État américaine Madeleine Albright parle aux journalistes à la Maison Blanche de l'attaque américaine d'une base terroriste en Afghanistan et d'une installation liée aux armes chimiques à Khartoum, au Soudan. (Photo, AFP)
Dans cette photo d'archive prise le 20 août 1998, la secrétaire d'État américaine Madeleine Albright parle aux journalistes à la Maison Blanche de l'attaque américaine d'une base terroriste en Afghanistan et d'une installation liée aux armes chimiques à Khartoum, au Soudan. (Photo, AFP)
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Publié le Mercredi 23 mars 2022

En photos: Le parcours remarquable de Madeleine Albright

Dans cette photo d'archive prise le 20 août 1998, la secrétaire d'État américaine Madeleine Albright parle aux journalistes à la Maison Blanche de l'attaque américaine d'une base terroriste en Afghanistan et d'une installation liée aux armes chimiques à Khartoum, au Soudan. (Photo, AFP)
  • L'ancienne secrétaire d'Etat américaine Madeleine Albright, première femme à occuper ce poste au sein du gouvernement américain, est morte mercredi à l'âge de 84 ans
  • Cheffe de la diplomatie entre 1997 et 2001, dans l'administration du président démocrate Bill Clinton, elle occupa le poste d'ambassadrice des Etats-Unis auprès de l'ONU (1993-1997)
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L'ancienne ambassadrice des Nations Unies Madeleine Albright prête serment en tant que nouvelle secrétaire d'État américaine sous le regard du président Bill Clinton lors des cérémonies à la Maison Blanche à Washington, le 23 janvier 1997. (Photo, AFP)
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La secrétaire d'État américaine Madeleine Albright s'exprime lors d'une conférence de presse au département d'État à Washington, le 30 janvier 1997. (Photo, AFP)
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La secrétaire d'État américaine Madeleine Albright et le ministre sud-coréen des Affaires étrangères Yoo Chong-Ha lors d'une conférence de presse au domicile de Yoo à Séoul, le 22 février 1997, au cours de laquelle ils ont déclaré qu'ils se félicitaient de l'annonce par la Corée du Nord qu'elle assisterait à une séance d'information destinée à ouvrir la voie à des pourparlers sur une paix permanente dans la péninsule coréenne. (Photo, AFP)
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La première dame américaine Hillary Clinton et la secrétaire d'État américaine Madeleine Albright applaudissent les orateurs pendant les activités du département d'État américain pour promouvoir le programme de promotion de la femme au département d'État à Washington, le 12 mars 1997. (Photo, AFP)
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La secrétaire d'État américaine Madeleine Albright porte l'enfant d'un ancien guérillero guatémaltèque dans le camp de Tululche, à 180 km (111 miles) au nord de la ville de Guatemala. (Photo, AFP)
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Dans cette photo prise le 3 septembre 1999, la secrétaire d'État américaine Madeleine Albright écoute pendant que le dirigeant palestinien Yasser Arafat parle au téléphone avec le président américain Bill Clinton lors de leur rencontre au bureau d'Arafat à Gaza. (Photo, AFP)
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Dans ce fichier photo prise le 12 avril 2006, l'ancien président américain Bill Clinton embrasse l'ancienne secrétaire d'État Madeleine Albright, après que Clinton ait reçu le prix Fulbright pour la compréhension internationale à Washington, DC. (Photo, AFP)
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Dans cette photo d'archive prise le 10 décembre 1998, le président français Jacques Chirac embrasse la main de la secrétaire d'État américaine Madeleine Albright alors qu'il la salue le 10 décembre avant leur rencontre à l'Elysée à Paris. (Photo, AFP)
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Le soldat américain, le sergent Tim Ingoldsby, explique le côté nord-coréen de la zone démilitarisée à la secrétaire d'État américaine, Madeleine Albright, au poste de garde américain Ouellette dans le village frontalier de Panmunjom le 22 février. (Photo, AFP)
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La secrétaire d'État américaine Madeleine Albright souffle les bougies de son gâteau d'anniversaire, le 15 mai, à New York. Le gâteau lui a été remis lors d'un dîner de gala donné par l'Institut des études Est-Ouest. Albright fête ses 60 ans. (Photo, AFP)
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Dans cette photo d'archive prise le 6 décembre 2007, une photo publiée par le Bureau de presse de l'Autorité palestinienne montre l'ancienne secrétaire d'État américaine Madeleine Albright rencontrant le président palestinien Mahmoud Abbas dans la ville de Ramallah, en Cisjordanie. (Photo, AFP)
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Dans cette photo d'archive prise le 29 mai 2012, le président américain Barack Obama remet la Médaille présidentielle de la liberté à l'ancienne secrétaire d'État Madeleine Albright lors d'une cérémonie le 29 mai 2012 dans la salle Est de la Maison Blanche à Washington, DC . (Photo, AFP)

 


Les Etats-Unis frappent l'Iran pour la troisième nuit de suite et vont rétablir le blocus des ports

Les Etats-Unis ont mené une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, avant le rétablissement prévu mardi du blocus naval des ports iraniens, même si Donald Trump suggère qu'un accord avec Téhéran est encore "possible". (AFP)
Les Etats-Unis ont mené une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, avant le rétablissement prévu mardi du blocus naval des ports iraniens, même si Donald Trump suggère qu'un accord avec Téhéran est encore "possible". (AFP)
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  • Quatre explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire située sur le détroit d'Ormuz, selon l'agence de presse iranienne Irna
  • Parmi les objectifs ciblés figurent "des systèmes de défense côtière, des installations de drones et de missiles et des moyens maritimes", selon le Centcom

TEHERAN: Les Etats-Unis ont mené une troisième nuit consécutive de frappes contre l'Iran, avant le rétablissement prévu mardi du blocus naval des ports iraniens, même si Donald Trump suggère qu'un accord avec Téhéran est encore "possible".

Pendant une mission de cinq heures, "les forces américaines ont frappé des cibles militaires" dans plusieurs villes portuaires du sud de l'Iran, comme Bouchehr et Bandar Abbas, a détaillé le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) dans la matinée.

Quatre explosions ont été entendues près de Bandar Abbas, ville portuaire située sur le détroit d'Ormuz, selon l'agence de presse iranienne Irna.

Parmi les objectifs ciblés figurent "des systèmes de défense côtière, des installations de drones et de missiles et des moyens maritimes", selon le Centcom.

"Nous allons les frapper fort ce soir, et nous allons les frapper fort demain", avait déclaré lundi Donald Trump dans une interview radio. Pour le président américain, les dirigeants iraniens "ne peuvent absolument rien faire contre" ces frappes.

Comme la veille, les Gardiens de la Révolution iraniens ont, eux, revendiqué une opération à Bahreïn - entre autres contre un bâtiment hébergeant les troupes américaines sur la base de Juffair.

L'armée idéologique iranienne a aussi annoncé avoir ciblé en Jordanie "des installations clé et les forces américaines sur une base aérienne jordanienne", dans un communiqué cité par l'agence Tasnim. L'armée jordanienne a annoncé pour sa part l'interception de quatre missiles iraniens.

Deux tankers attaqués 

Dans le détroit d'Ormuz, les Emirats arabes unis ont déploré des attaques de missiles iraniens contre deux de leurs tankers, tuant un membre d'équipage indien.

Malgré ces échanges de frappes, Donald Trump a tout de même estimé, devant la presse à la Maison Blanche, qu'un accord avec l'Iran était encore "possible".

Avant cela, il avait annoncé sur Truth Social que les Etats-Unis prendraient le contrôle du détroit d'Ormuz et que le blocus des ports iraniens serait rétabli.

Il entrera en vigueur mardi à 20H00 GMT, selon l'armée américaine.

Tout comme Téhéran souhaite instaurer un péage pour traverser Ormuz, le président américain a dit vouloir percevoir en échange de la protection du détroit "une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", contraire au droit international censé garantir la liberté de navigation.

Le pétrole remonte 

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, dont le pays a pris le contrôle du détroit au début de la guerre, a rétorqué sur X: "l'Iran a toujours été le gardien du détroit et le restera pour toujours".

Donald Trump "a tout à fait raison. Quiconque assure le passage sûr et sécurisé des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz devrait être rémunéré", a-t-il ironisé, ajoutant: "20%, c'est évidemment trop. Nous serons équitables".

Les Gardiens de la Révolution iraniens ont accusé les Etats-Unis de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole.

Au lendemain d'une envolée spectaculaire de plus de 9%, les cours du pétrole continuaient leur ascension dans ce contexte. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, gagnait 1,19% à 84,29 dollars vers 02H00 GMT.

Après quasiment 40 jours de bombardements dans le conflit déclenché par des frappes israélo-américaines le 28 février, un cessez-le-feu était entré en vigueur début avril, avant d'être entériné le 17 juin par un protocole d'accord.

Mais depuis des attaques survenues mardi contre des navires tentant de franchir Ormuz, les affrontements ont repris avec une intensité inédite depuis des semaines, faisant dire à Donald Trump que le cessez-le-feu était "terminé".

La semaine dernière, le président américain a d'ailleurs envoyé une notice officielle au Congrès indiquant que le conflit avec l'Iran avait repris, a confirmé la Maison Blanche à l'AFP.

Et au total, 25 personnes ont été tuées depuis mercredi, selon un décompte de l'AFP à partir des médias iraniens et sources officielles.

 Protocole d'accord "en crise" 

Pour le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, "il ne fait aucun doute" que le protocole d'accord "est en crise".

"Mais l'Iran n'a jamais été le premier à violer ses engagements", a-t-il tancé lors d'une conférence de presse lundi à Téhéran à laquelle assistait l'AFP.

Les consultations avec les médiateurs que sont le Qatar, le Pakistan et Oman se poursuivent afin de "prévenir une escalade", a-t-il toutefois assuré.

Le protocole d'accord prévoyait la réouverture du détroit, Téhéran n'autorisant toutefois qu'un seul couloir de navigation, le long de ses côtes.

"Ce passage stratégique est plus important que des dizaines de bombes atomiques, et la République islamique d'Iran le protégera", avait averti dimanche le conseiller militaire du guide suprême, Mohsen Rezaï.


L'armée américaine dit avoir conclu une série de frappes en Iran contre «des dizaines de cibles»

  • L'armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche une série de frappes contre "des dizaines de cibles" en Iran
  • Elle a "visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations"

WASHINGTON: L'armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche une série de frappes contre "des dizaines de cibles" en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à "garantir que la liberté de navigation reste assurée" dans le détroit d'Ormuz.

Les forces américaines "ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations", a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.

 


Le chef de la diplomatie iranienne se rend à Oman au sujet du détroit d'Ormuz

La visite sera axée sur le détroit d'Ormuz et la sécurité de la navigation, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne. (AFP)
La visite sera axée sur le détroit d'Ormuz et la sécurité de la navigation, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne. (AFP)
  • Abbas Araghchi se rend à Oman pour des discussions sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime
  • Malgré le cessez-le-feu avec Washington, le contrôle du détroit d'Ormuz reste une source de tensions

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi va se rendre samedi à Oman pour une visite axée "sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime", a annoncé son porte-parole.

La visite "portera principalement sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime" et s'inscrit "dans le prolongement des consultations que nous avons entamées avec Oman depuis un mois ou deux", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle iranienne IRNA.

Malgré l'accord conclu le 17 juin entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre déclenchée fin février par des attaques américano-israéliennes, la question du détroit demeure un point de contentieux majeur.

L'Iran a profité du conflit pour prendre le contrôle de ce point de passage clef pour le commerce mondial des hydrocarbures et refuse de revenir à la situation antérieure.

Téhéran veut imposer des droits de passage sur les bateaux et autorise uniquement une route longeant ses côtes, dans le nord. Des navires passant au sud, au large d'Oman, ont récemment été attaqués, ce qui a déclenché une reprise des hostilités avec les Etats-Unis.

En mai, le président Donald Trump avait menacé à la surprise générale de "pulvériser" le sultanat d'Oman s'il continuait de discuter avec Téhéran d'une gestion commune du détroit.

"Plusieurs séries de réunions techniques ont eu lieu jusqu'à présent, tant à Téhéran qu'à Mascate, et ce déplacement s'inscrit dans le prolongement de ces consultations, afin de contribuer à faciliter la circulation en toute sécurité dans le détroit d'Ormuz", a également fait savoir le porte-parole de la diplomatie iranienne.