Londres et Nairobi organiseront en 2021 un sommet sur le financement de l'éducation

Le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président kenyan Uhuru Kenyatta (Photo, Tolga AKMEN/POOL/AFP).
Le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président kenyan Uhuru Kenyatta (Photo, Tolga AKMEN/POOL/AFP).
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Publié le Mardi 13 octobre 2020

Londres et Nairobi organiseront en 2021 un sommet sur le financement de l'éducation

  • Cette conférence de reconstitution des fonds pour le Partenariat mondial pour l'éducation (GPE) se tiendra au Royaume-Uni à la « mi 2021 »
  • Le GPE lance sa campagne pour aider à la scolarisation de 175 millions d'enfants dans 87 pays à faible revenu

LONDRES : Londres et Nairobi ont annoncé dimanche organiser un sommet l'an prochain destiné à lever des fonds pour la scolarisation des enfants dans les pays pauvres, soulignant que la pandémie de nouveau coronavirus risquait de priver des millions d'enfants d'école.

Cette conférence de reconstitution des fonds pour le Partenariat mondial pour l'éducation (GPE) se tiendra au Royaume-Uni à la « mi 2021 », l'année de la présidence britannique du G7. Elle sera co-présidée par le Premier ministre britannique Boris Johnson et le président kenyan Uhuru Kenyatta.

Le GPE lance sa campagne « la plus ambitieuse et la plus urgente » pour récolter au moins cinq milliards de dollars les cinq prochaines années pour aider à la scolarisation de 175 millions d'enfants dans 87 pays à faible revenu.

Avant la pandémie, 9 écoliers sur 10 dans les pays à faible revenu étaient incapables de lire correctement à l'âge de 10 ans.

« Depuis que le coronavirus a frappé, le nombre d'enfants non scolarisés dans le monde a dépassé 1,3 milliard. Ce potentiel gaspillé et ces occasions manquées sont une tragédie, non seulement pour ces enfants, mais pour chacun d'entre nous », a déclaré Boris Johnson, cité dans ce communiqué.

« J'exhorte la communauté mondiale à se rassembler, à mettre la main au portefeuille pour garantir que nous finançons leur travail vital pour donner à chaque enfant la chance d'avoir une éducation », a-t-il ajouté.

Le président kenyan, dont le pays collabore avec le GPE depuis 2005, a expliqué que le GPE avait été « un partenaire clé » pour que son pays investisse dans l'éducation des enfants, en particulier des filles.

Il a appelé la communauté internationale à « prendre des engagements ambitieux en vue d'investir dans une éducation de qualité afin que nos enfants et nos jeunes aient les compétences et les connaissances dont ils ont besoin pour saisir les opportunités du XXIe siècle ».

Depuis sa création en 2002, le Partenariat mondial pour l'éducation a contribué à scolariser 160 millions d'enfants et à doubler le taux de scolarisation des filles dans les pays où il agit.


L'armée américaine dit avoir avoir tiré sur un navire qui violait son blocus des ports iraniens

L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington. (AFP)
L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington. (AFP)
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  • Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a "ignoré" les avertissements américains
  • C'est la troisième fois que l'armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet

WASHINGTON: L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington.

Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a "ignoré" les avertissements américains, précise le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans un communiqué publié sur X.

C'est la troisième fois que l'armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet. Depuis, les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.

Lors de la première mise en place du blocus, entre mi-avril et mi-juin, l'armée américaine avait tiré sur neuf navires et redirigé plus de 140 autres.


Trump assure que sa relation avec Netanyahu est "très bonne" en dépit des désaccords sur Gaza

Le président américain Donald Trump (à droite) accueille le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) à son arrivée à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) accueille le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) à son arrivée à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (AFP)
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  • Donald Trump affirme que sa relation avec Benjamin Netanyahu reste « très bonne », malgré les désaccords sur la feuille de route américaine pour Gaza
  • Netanyahu refuse tout retrait israélien tant que le Hamas ne sera pas désarmé, tout en affirmant qu’Israël continuera à défendre ses propres positions face à Washington

WASHINGTON: Donald Trump a assuré lundi que sa relation avec Benjamin Netanyahu restait "très bonne", après que ce dernier a rejeté la dernière feuille de route américaine pour Gaza.

Le Premier ministre israélien avait déjà exprimé des réticences sur ce texte censé lancer la deuxième étape du plan de paix.

L'armée israélienne "n'effectuera aucun retrait tant que le Hamas ne sera pas véritablement désarmé", a déclaré Benjamin Netanyahu, qui tente de donner des gages à ses alliés d'extrême droite avant de délicates élections législatives en septembre.

Il a qualifié le président américain de "plus grand ami (d'Israël) à la Maison Blanche", tout en faisant comprendre qu'il était prêt à lui tenir tête: "Ils ont des idées, certaines nous conviennent et d'autres non, et nous savons défendre nos positions sur ces questions."

Les relations entre les deux dirigeants ont connu des difficultés au printemps.

Donald Trump, en des termes très virulents, a reproché en avril à Benjamin Netanyahu de saper des négociations en vue d'un cessez-le-feu avec l'Iran.


Trump va réclamer lui aussi des "compensations" à l'Iran

Le président Trump a appelé l’Iran à verser des compensations. (AFP)
Le président Trump a appelé l’Iran à verser des compensations. (AFP)
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  • Donald Trump affirme que Washington réclamera à l’Iran des compensations pour les victimes et dégâts liés à ses attaques et conflits passés
  • Ces nouvelles exigences pourraient compliquer davantage les négociations sur le détroit d’Ormuz, alors que Téhéran réclame lui aussi des réparations et la levée des sanctions américaines

WASHINGTON: Donald Trump a déclaré lundi sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis allaient réclamer des "compensations" pour des attaques menées par l'Iran depuis des décennies contre des adversaires à l'étranger ou contre des manifestants sur son sol.

Le président américain a assuré que cette demande serait faite "fermement" dans toute négociation, en réponse à une exigence de longue date des autorités iraniennes, qui conditionnent tout accord sur le détroit d'Ormuz au versement de réparations américaines.

L'Iran "demande des compensations pour les dommages qu'ils ont subis pendant les cinq mois de conflit militaire", a écrit Donald Trump, "bien que cela n'ait jamais été évoqué dans aucune de nos négociations ou réunions."

"Mais c'est une idée intéressante parce que, de la même manière, je demande moi aussi des compensations à l'Iran, pour tous les gens qu'ils ont tués et blessés" dans des attaques et "conflits", dont "les familles de ceux tués sur l'USS Cole", un navire de guerre américain frappé par un attentat meurtrier en 2000 au Yémen, a ajouté le milliardaire républicain.

Donald Trump a ajouté que "des compensations devraient être versées pour les familles des centaines de milliers de manifestants innocents que l'Iran a tués ces dernières cinquante années, sans même parler des 52.000 tués ces cinq derniers mois".

Un peu plus tard, dans une autre publication, le président octogénaire a jugé que l'Iran devait être tenu "responsable des dégâts et morts causés au Liban, en Syrie, au Yémen et à Gaza".

Ces nouvelles exigences de l'imprévisible dirigeant américain risquent de mettre hors de portée un accord rapide sur le détroit d'Ormuz, qui paraissait déjà bien improbable alors que l'Iran exige de son côté l'acceptation par Washington de "toutes" ses conditions.

Téhéran juge que les Etats-Unis doivent "mettre fin définitivement à la guerre et à l'agression" contre l'Iran et ses alliés, y compris au Yémen et en Irak, lever leur blocus des ports iraniens, "indemniser intégralement l'Iran pour les dommages causés" par les hostilités, lever les sanctions contre l'économie et débloquer "sans condition" les avoirs iraniens gelés.

Dimanche, Donald Trump a laissé entendre qu'il n'avait besoin d'engager ni une offensive militaire majeure ni un effort diplomatique particulier, en assurant qu'il lui suffisait d'"observer" les difficultés économiques de l'Iran.