Les dernières technologies, pour promouvoir les services des deux Saintes Mosquées à travers le monde

Des gens du monde entier viennent visiter les Grandes Mosquées et la Présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées cherche à leur fournir les meilleurs services dans différentes langues. (Twitter)
Des gens du monde entier viennent visiter les Grandes Mosquées et la Présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées cherche à leur fournir les meilleurs services dans différentes langues. (Twitter)
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Publié le Jeudi 14 avril 2022

Les dernières technologies, pour promouvoir les services des deux Saintes Mosquées à travers le monde

  • Un grand nombre de personnes bénéficient de livres et de textes spécialisés dans de nombreux domaines, dont la jurisprudence, la foi, les origines, la biographie du Prophète et la langue arabe
  • La Présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées a fait de grands progrès dans le développement de ses capacités techniques afin de contribuer à la diffusion du message de l'islam dans le monde

LA MECQUE: Tout au long de l'année, la Présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées propose des cours, des conférences et des documentaires en différentes langues dans le monde entier via l'application Manaret al-Haramain.
Les gens peuvent assister soit à des conférences et des cours enregistrés qui se déroulent dans la Grande Mosquée de La Mecque, soit à des sessions en direct sur l'application, déclare le porte-parole de la Présidence générale, Hani ben Hosni Haidar, à Arab News.
Dispensées par des érudits et des cheikhs de haut rang spécialisés dans diverses études islamiques, les sessions sont annoncées chaque samedi via les applications Manaret al-Haramain, Haramain, Mutamiron, Zaeron et Lawama al-Athkar.
«Cela permet à un grand nombre de personnes de bénéficier de livres et de textes spécialisés dans de nombreux domaines, dont la jurisprudence, la foi, les origines, la biographie du Prophète, la langue arabe, la littérature et des textes scientifiques», souligne M. Haidar.
«La Présidence générale accorde une grande attention à la traduction et au multilinguisme en raison de leur fort impact sur la diffusion de contenu proposé aux musulmans.»

En bref

La Présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées a fait de grands progrès dans le développement de ses capacités techniques et médiatiques afin de contribuer à la diffusion du message de l'islam dans le monde, notamment en produisant des films tels que Sanctifier ma maison, qui met en lumière les efforts déployés pour nettoyer et assainir la Grande Mosquée; Ma'rez, qui éclaire sur les services fournis par le Royaume, et le Guide de l’Omra, entre autres.

«Elle se coordonne directement et en permanence avec la direction générale de la radiodiffusion numérique pour lui fournir des contenus dans de nombreuses langues, notamment l'anglais, le français, le malais, le persan, le chinois, le bengali, le russe, le turc, le haoussa, l'espagnol, le pachto, le punjabi, le baloutche, le thaï, l'ouzbek et l'ourdou», ajoute-t-il.
Hani ben Hosni Haidar note que la Présidence générale pour les affaires des deux Saintes Mosquées a fait de grands progrès dans le développement de ses capacités techniques et médiatiques pour aider à diffuser le message de l'islam dans le monde, notamment en produisant des films.
Il s'agit notamment de films tels que Sanctifier ma maison, qui met en lumière les efforts déployés pour nettoyer et assainir la Grande Mosquée; Ma’rez, qui éclaire sur les services fournis par le Royaume; le film éducatif Guide de l’Omra et Rouh al-Haramain, une série sur les caractéristiques des deux Saintes Mosquées.
Parmi les autres films, Valeurs et sainteté encourage les bonnes pratiques pour les visiteurs de la Grande Mosquée et de la mosquée du Prophète à Médine, Mubarakan passe en revue les services et les programmes des deux Saintes Mosquées, et Eish al-Haram vise à faire connaître les services offerts par le Royaume dans les Lieux saints.
Un autre film met en avant les mesures de santé et de sécurité du gouvernement saoudien dans les deux Saintes Mosquées afin de prévenir la propagation de la Covid-19.
L'agence gouvernementale a également produit des documentaires tels que L'eau bénie de Zamzam, Kiswah (sur le tissu qui recouvre la Kaaba) et Un jour dans le haram.
Rihab al-Haramain est un programme de trente épisodes axé sur les services fournis dans les deux Saintes Mosquées, comprenant des instructions et plus de trois cents messages de sensibilisation en six langues.
Bushra est un programme sur le ramadan diffusé sur les réseaux sociaux, tandis que The Haramain Message et Atheer al-Haram sont des programmes radio de sensibilisation, d'orientation et de culture.
L'agence a également publié la treizième édition du magazine Two Holy Mosques dans plusieurs langues, avec des nouvelles, des images et d'autres informations.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais en route pour Washington où il doit rencontrer Donald Trump

Le président libanais Joseph Aoun prononce une allocution télévisée à la nation depuis le palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 avril 2026. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun prononce une allocution télévisée à la nation depuis le palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 avril 2026. (AFP)
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  • Le président libanais Joseph Aoun est à Washington pour rencontrer le président américain Donald Trump et discuter du cessez-le-feu et du retrait israélien du sud du Liban
  • Les négociations entre le Liban et Israël se poursuivent sous médiation américaine, tandis que les tensions persistent avec de nouvelles frappes israéliennes dans le sud

BEYROUTH: Le président libanais a quitté Beyrouth samedi matin pour Washington, où il doit rencontrer Donald Trump, alors que son pays négocie avec Israël le retrait des zones du sud du Liban qu'il occupe depuis sa dernière guerre avec le Hezbollah pro-iranien.

Il s'agira de la première visite d'un chef d'Etat libanais aux Etats-Unis depuis 2009, lorsque Michel Sleiman avait été reçu par Barack Obama.

Outre le "sommet libano-américain" prévu à la Maison Blanche, Joseph Aoun doit s'entretenir "avec plusieurs responsables américains de la situation au Liban et des moyens de consolider le cessez-le-feu", notamment dans le sud, ainsi que du "retrait d'Israël des régions libanaises qu'il occupe", a précisé la présidence dans un communiqué.

Le Liban et Israël ont entamé en avril des négociations inédites depuis des décennies, sous l'égide des Etats-Unis, afin de mettre un terme à l'état de guerre entre eux.

Ils ont conclu un accord-cadre le 26 juin à Washington, qui prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah.

A l'issue d'une sixième session de négociations tenue à Rome, les deux pays sont parvenus "à un accord sur la structure et les lignes directrices" de ce processus, selon un responsable américain.

En parallèle, l'armée libanaise a commencé à renforcer ses patrouilles dans plusieurs villages jouxtant les zones occupées par les forces israéliennes dans le sud, avait indiqué une source militaire libanaise à l'AFP.

L'accord-cadre a été conclu après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fragile dans la nouvelle guerre qui a éclaté entre le Hezbollah et l'armée israélienne.

Le mouvement chiite avait entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars en bombardant Israël en soutien à l'Iran, son allié.

L'armée israélienne poursuit toutefois des frappes limitées dans le sud et procède à des destructions dans les villages qu'elle occupe, selon les médias officiels libanais.

Samedi, l'Agence nationale d'information (Ani) a fait état de nouvelles frappes contre deux localités situées en bordure de la zone occupée, dans les régions de Tyr et de Nabatiyé.

Dans un contexte de tensions régionales, l'ambassade des Etats-Unis au Liban a conseillé vendredi à ses ressortissants de "ne pas voyager au Liban".


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.