Maroc/Foot: prison ferme pour huit supporters condamnés après des violences

Le public du Wydad Athletic Club lors d'un match contre les Far de Rabat, au Stade de Casablanca le 3 avril 2017 (Photo d'illustration, AFP)
Le public du Wydad Athletic Club lors d'un match contre les Far de Rabat, au Stade de Casablanca le 3 avril 2017 (Photo d'illustration, AFP)
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Publié le Mardi 19 avril 2022

Maroc/Foot: prison ferme pour huit supporters condamnés après des violences

  • Deux autres ont été innocentés par le tribunal de première instance de Rabat
  • Ces violences avaient fait une centaine de blessés dans les rangs des forces de l'ordre et près de 60 parmi les supporters, ainsi que des dégâts matériels à l'intérieur et à l'extérieur du stade

RABAT: Un tribunal marocain a condamné mardi huit supporters à des peines allant de 4 mois à un an de prison ferme pour leur implication dans des violences ayant émaillé en mars un match de football à Rabat, selon la défense. 

"Huit personnes ont été condamnées à des peines allant de 4 mois à un an ferme pour entre autres +participation à des actes de violence+ et +détérioration de biens d'utilité publique+", a indiqué à l'AFP un des avocats de la défense Mohamed Almou, qui va faire appel.

Deux autres ont été innocentés par le tribunal de première instance de Rabat, selon la même source.

Les dix supporters font partie d'un groupe de 70 personnes, dont 18 mineurs, mis en détention à la suite de heurts d'une violence inédite lors du match de la Coupe du Maroc de football qui a opposé le 13 mars le club des Forces Armées Royales (FAR) au Maghreb de Fès (MAS).

Parmi les 60 supporters restants, certains sont accusés notamment de "constitution de bande criminelle, sabotage d'équipements au moyen de la force, vol qualifié et tentative de viol".

Ces violences avaient fait une centaine de blessés dans les rangs des forces de l'ordre et près de 60 parmi les supporters, ainsi que des dégâts matériels à l'intérieur et à l'extérieur du stade.

Ce n'est pas la première fois qu'un stade marocain est le théâtre de violences. 

Après la mort de deux supporters début 2016, les autorités avaient dissous des groupes d'ultras pour lutter contre le hooliganisme, interdisant même tout signe distinctif (slogans et banderoles) dans les stades. 

Les autorités ont toutefois de nouveau autorisé la présence des ultras depuis mars 2018.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.