Le forum sur l'éducation organisé à Riyad mettra la lumière sur les tendances de l'ère postpandémie

Les préparatifs battent leur plein tandis que des ouvriers installent des stands pour les participants à la Conférence et exposition internationale pour l'éducation (ICEE 2022) qui se tient au Centre international de convention et d’exposition de Riyad. (Ministère de l’éducation/Photo fournie)
Les préparatifs battent leur plein tandis que des ouvriers installent des stands pour les participants à la Conférence et exposition internationale pour l'éducation (ICEE 2022) qui se tient au Centre international de convention et d’exposition de Riyad. (Ministère de l’éducation/Photo fournie)
Les préparatifs battent leur plein tandis que des ouvriers installent des stands pour les participants à la Conférence et exposition internationale pour l'éducation (ICEE 2022) qui se tient au Centre international de convention et d’exposition de Riyad. (Ministère de l’éducation/Photo fournie)
Les préparatifs battent leur plein tandis que des ouvriers installent des stands pour les participants à la Conférence et exposition internationale pour l'éducation (ICEE 2022) qui se tient au Centre international de convention et d’exposition de Riyad. (Ministère de l’éducation/Photo fournie)
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Publié le Dimanche 08 mai 2022

Le forum sur l'éducation organisé à Riyad mettra la lumière sur les tendances de l'ère postpandémie

  • Les ministres et les experts présentent des solutions qui aident à surmonter les défis qui entravent le secteur
  • La Conférence et exposition internationale pour l'éducation 2022, qui dure trois jours, examinera les possibilités de développement de l'éducation dans le Royaume

RIYAD: Une conférence internationale sur l'éducation débutera dimanche à Riyad pour discuter des opportunités et des défis auxquels le secteur est confronté en période de crise.

La Conférence et exposition internationale pour l'éducation 2022, qui dure trois jours, examinera les possibilités de développement de l'éducation dans le Royaume, les incitations à l'investissement dans le secteur, et présentera aussi des solutions permettant de surmonter les difficultés qui entravent le secteur, d'améliorer l'efficacité de ses institutions et de parfaire les résultats, conformément aux normes et indicateurs internationaux.

Elle accueillera 110 institutions nationales et 152 institutions internationales qui participeront à plus de 130 séminaires spécialisés. Elles sont accueillies par l’organisateur de l'événement, le ministère de l'Éducation d'Arabie saoudite.

Le professeur Khalid M. Al-Wahibee, vice-président du comité scientifique de la conférence, a déclaré: «Cette conférence fait suite à la pandémie de la Covid-19, au cours de laquelle l'éducation a rencontré des obstacles importants dans tous les pays, entraînant l'interruption et la suspension du processus éducatif. Elle met également en évidence ce que les gouvernements ont proposé pour surmonter les difficultés, afin de garantir la poursuite de l'enseignement.»

Al-Wahibee a déclaré à Arab News que «l'Arabie saoudite a réussi à faire face à la pandémie et a fourni au monde un modèle distinct qui a permis à l'éducation de continuer sans interruption. Ainsi, le thème de la conférence a permis de mettre la lumière sur les expériences mondiales en matière de gestion de cet événement ainsi que de planifier l'avenir, notamment en termes de technologies et d'innovation dans le domaine de l'éducation».

Cet événement prend place alors que de nombreux pays allègent les restrictions imposées pendant la pandémie.

Al-Wahibee a souligné que les principaux sujets et thèmes de la conférence découlaient de son titre, «L'éducation en crise: possibilités et défis».

Dimanche, une session se tiendra au sujet des politiques d'éducation dans les périodes de défi avec la participation du ministre saoudien de l'éducation Hamad Al-Cheikh, de son homologue égyptien Tariq Chawki, de son homologue émirati Hussain Al-Hammadi, du représentant spécial du Premier ministre britannique en Arabie saoudite pour l'éducation Steve Smith, et du directeur mondial pour l'éducation à la Banque mondiale, Jaime Saavedra.

Lundi, la professeure Stefania Giannini, directrice générale adjointe pour l'éducation à l'UNESCO, abordera la transformation numérique et l'innovation dans l'éducation, les facteurs qui déterminent les performances des étudiants dans l'apprentissage en ligne et l'application de l'IA dans l'enseignement et l'apprentissage. L'expérience de l'Arabie saoudite en matière d'apprentissage en ligne sera également passée en revue.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
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  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
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  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.


Israël confirme au Pentagone vouloir rester dans des «zones de sécurité» au Liban, en Syrie et à Gaza

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza. (AFP)
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  • Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes
  • Le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël"

JERUSALEM: Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a exprimé dans la nuit de jeudi à vendredi à son homologue américain Pete Hegseth la "détermination d'Israël" à maintenir ses forces déployées dans des "zones de sécurité" établies au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza.

Cette déclaration intervient alors que les Etats-Unis ont annoncé que les négociations menées mardi et mercredi à Rome entre Israël et le Liban avaient été "positives" et que le processus de mise en œuvre de "zones pilotes", d'où les troupes israéliennes doivent se retirer, commencerait "dans les prochains jours".

Le président américain Donald Trump avait demandé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de retirer les forces israéliennes de Syrie et du Liban, selon un article publié mardi par le média américain Axios.

Les dirigeants israéliens évoquent régulièrement ces "zones de sécurité" dont les contours restent flous mais que les autorités israéliennes placent le long des frontières israéliennes.

Dans un communiqué, le bureau de M. Katz a indiqué avoir fait part à son homologue américain de "la détermination d'Israël à rester dans les zones de sécurité en Syrie, à Gaza et au Liban afin de protéger les frontières d'Israël et les communautés situées près de la frontière contre les menaces que représentent les forces jihadistes".

"Nous n'avons jamais demandé aux Etats-Unis d'opérer à notre place le long de nos frontières", ajoute le communiqué du cabinet de M. Katz.

Au Liban et à Gaza, les forces israéliennes sont présentes sur le terrain, où elles mènent quotidiennement des opérations contre le Hezbollah et le Hamas.

Au Liban, les forces israéliennes restent déployées dans ce que l'armée décrit comme une "zone de sécurité" s'étendant sur environ 10 kilomètres à l'intérieur du territoire libanais et poursuit des frappes limitées dans le sud.

A Gaza, l'armée israélienne contrôle 60% du territoire. Elle est notamment présente sur l'ensemble du périmètre extérieur du territoire palestinien, le long des frontières entre Israël et l'Egypte.

Après le renversement, en décembre 2024, de Bachar al-Assad, Israël a envoyé des troupes dans une zone tampon surveillée par l'ONU qui séparait les forces israéliennes et syriennes sur le plateau du Golan.

Depuis lors, Israël a mené des incursions répétées sur le territoire syrien, ainsi que des bombardements, et a déclaré vouloir instaurer une zone démilitarisée dans le sud de ce pays.