Quatre migrants morts et trois portés disparus au large de la Libye

Des membres des forces de sécurité libyennes accompagnent des migrants dont le bateau a été intercepté au large des côtes alors qu'ils tentaient de naviguer illégalement en Méditerranée, dans un centre d'accueil près de la capitale Tripoli, le 24 avril 2022. (AFP)
Des membres des forces de sécurité libyennes accompagnent des migrants dont le bateau a été intercepté au large des côtes alors qu'ils tentaient de naviguer illégalement en Méditerranée, dans un centre d'accueil près de la capitale Tripoli, le 24 avril 2022. (AFP)
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Publié le Mardi 24 mai 2022

Quatre migrants morts et trois portés disparus au large de la Libye

  • Dans un communiqué, la marine indique avoir secouru la veille au large de Mellitah (ouest) 13 migrants et découvert les cadavres de quatre autres morts noyés
  • Trois autres candidats au départ sont portés disparus -et présumés morts-, a précisé cette source

TRIPOLI: Quatre migrants cherchant à gagner clandestinement l'Europe ont péri et trois sont portés disparus après le naufrage de leur embarcation au large de la Libye, a annoncé mardi la marine libyenne.


Dans un communiqué, la marine indique avoir secouru la veille au large de Mellitah (ouest) 13 migrants et découvert les cadavres de quatre autres morts noyés. 


Trois autres candidats au départ sont portés disparus -et présumés morts-, a précisé cette source. 


"Les migrants secourus ont été ramenés à Mellitah et remis aux autorités compétentes. L'organe de lutte contre l'immigration clandestine (...) va suivre les démarches de leur rapatriement vers leurs pays", a-t-elle souligné. 


Selon un responsable à la marine joint par l'AFP, douze des migrants secourus sont des Syriens et le treizième égyptien. Les nationalités des morts -trois hommes et une femme- et des disparus ne sont pas connues. 


Le chaos qui a suivi la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011 a fait de la Libye une voie privilégiée pour des dizaines de milliers de migrants originaires d'Afrique subsaharienne, de pays arabes et d'Asie du sud, cherchant à rejoindre l'Europe par les côtes italiennes, distantes d'environ 300 km des côtes libyennes.


Plusieurs milliers d'entre eux se retrouvent bloqués en Libye, pays d'Afrique du Nord, souvent dans des conditions déplorables. 


Les candidats à l'émigration sont la proie de trafiquants, quand ils ne meurent pas en tentant la périlleuse traversée de la Méditerranée, et la Libye est régulièrement épinglée par les ONG pour les mauvais traitements infligés aux migrants.


Depuis le début de l'année, 6.340 migrants ont été interceptés et ramenés en Libye, selon un bilan de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) publié lundi. Au moins 129 personnes sont mortes en tentant cette traversée et 459 sont portées disparues et présumées mortes, d'après l'OIM.


L'ambassadeur saoudien en Chine visite le Centre de recherche et de connaissances en intercommunication

Le Centre de recherche et de connaissances en intercommunication est l'un des centres de recherche les plus importants du monde arabe pour les études chinoises (Photo, SPA).
Le Centre de recherche et de connaissances en intercommunication est l'un des centres de recherche les plus importants du monde arabe pour les études chinoises (Photo, SPA).
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  • Al-Harbi a rencontré le chef du Centre, le Dr Yahya Mahmoud ben Junaid, ainsi que plusieurs chercheurs
  • Lors de la rencontre, Al-Harbi et Ben Junaid ont discuté de l'importance des relations entre l'Arabie saoudite et la Chine

RIYAD: L'ambassadeur saoudien en Chine, Abdulrahman ben Ahmed al-Harbi, s'est rendu dimanche au Centre de recherche et de connaissances en intercommunication, à Riyad, a rapporté l'Agence de presse saoudienne (SPA).

Il s’agit de l'un des centres de recherche les plus importants du monde arabe pour les études chinoises.

Al-Harbi a rencontré le chef du Centre, le Dr Yahya Mahmoud ben Junaid, ainsi que plusieurs chercheurs.

Ben Junaid a expliqué à Al-Harbi le rôle que joue le Centre dans la préparation d'études sur la Chine et la traduction en mandarin d'ouvrages saoudiens publiés en Chine.

Il [lui] a également présenté l'unité d'études chinoises qui comprend un groupe d'élite de chercheurs saoudiens.

Lors de la rencontre, Al-Harbi et Ben Junaid ont discuté de l'importance des relations entre l'Arabie saoudite et la Chine, de l'évolution des groupes de réflexion et du rôle que joue l'ambassade d'Arabie saoudite en Chine dans l'approfondissement et le développement de ces relations au profit des deux pays.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Jacques Bouthier: Au Maroc, les présumées victimes subissent une campagne d'intimidation

Les plaignantes prennent la parole lors d'une conférence de presse organisée par l'Association marocaine pour les droits des victimes à Tanger (Photo, AFP).
Les plaignantes prennent la parole lors d'une conférence de presse organisée par l'Association marocaine pour les droits des victimes à Tanger (Photo, AFP).
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  • Les plaignantes affirment subir de fortes pressions de la part de l’entourage de jacques Bouthier
  • Les présumées victimes tangéroises sont décidées à aller jusqu’au bout de la procédure

CASABLANCA: Après avoir déposé plainte le 17 juin pour harcèlement sexuel contre l’ex-patron du groupe de courtage d’assurance Assu 2000 les plaignantes affirment subir de fortes pressions de la part de l’entourage de jacques Bouthier, poursuivi et écroué pour traite d’êtres humains et viols sur mineurs.

Après avoir porté l’affaire en justice en ayant saisi le procureur du Roi à Tanger, les présumées victimes ont également souhaité briser le silence médiatique en s’exprimant, pour certaines, face caméra. Elles se disent, aujourd’hui, harcelées et intimidées par l’entourage de l'une des grandes fortunes de l'Hexagone qui n'en est pas à sa première affaire de harcèlement.

Tanger

Jacques Bouthier est soupçonné d’avoir entretenu un système de prédation sexuelle dans son centre d’appel de Tanger. En effet, les présumées victimes ont immédiatement été présentées au patron du groupe après leur recrutement par les ressources humaines.

Selon Khamisse un ex-manager chez Assu 2000 à Tanger, Jacques Bouthier choisissait ses cibles présumées parmi les jeunes employées âgées de 18 à 24 ans qui ne s’expriment pas avec aisance en français. Dans une vidéo virale diffusée sur youtube, il explique que l’ex-PDG choisissait les filles sur place, il passait ensuite l’information à l’un de ses responsables pour que celui-ci gère l’affaire pour lui en prenant contact avec les intéressées.

Plainte

Les présumées victimes tangéroises sont décidées à aller jusqu’au bout de la procédure. Les quatre plaignantes, âgées de 26 à 28 ans, ont signé une procuration au nom de l’Association marocaine des droits des victimes qui a déposé plainte auprès du procureur général. En plus de la procédure judiciaire en France portant peu où prou, sur les mêmes chefs d’accusations, Jacques Bouthier est également poursuivi au Maroc pour «traite d'êtres humains», «harcèlement sexuel» et «violences verbales et morales». Selon les avocates de l’association en charge du dossier, les faits reprochés à l’ex-patron se seraient produit entre 2018 et 2022.

Lors d’une conférence de presse organisée avec la participation des présumées victimes, les jeunes femmes ont évoqué, non sans émotion, le harcèlement systématique, les menaces et les intimidations qu’elles auraient subies dans un contexte de précarité sociale pour certaines d’entre elles. 

L’une des plaignantes a affirmé avoir été licenciée après avoir refusé les avances de Jacques Bouthier. Une autre a expliqué qu’elle était considérée comme un bout de viande par le multimillionnaire qui procédait avec la complicité de plusieurs autres salariés du groupe. 

Depuis, même incarcéré, le système mis en place par l'entourage de Jacques Bouthier perdure et tente d'imposer l'omerta en essayant d'acheter le silence des plaignantes selon le témoigne de l'une d'entre elles. 

Âgé de 75 ans, le chef d’entreprise a été mis en examen en mai dernier avec cinq autres personnes, à l’issue d’une enquête préliminaire ouverte mi-mars en France.

L’ex-roi des assurances déchu est aussi poursuivi pour association de malfaiteurs en vue de commettre le crime d’enlèvement et séquestration en bande organisée, ainsi que détention d’images pédopornographiques.

 


Le ministre souligne l'importance de continuer à développer le partenariat entre Bahreïn et le Royaume-Uni

Le ministre bahreïni des Finances, Sheikh Salmane ben Khalifa Al-Khalifa, rencontre la ministre d'État britannique pour l'Asie et le Moyen-Orient, Amanda Milling. (BNA)
Le ministre bahreïni des Finances, Sheikh Salmane ben Khalifa Al-Khalifa, rencontre la ministre d'État britannique pour l'Asie et le Moyen-Orient, Amanda Milling. (BNA)
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  • La ministre d'État britannique pour l'Asie et le Moyen-Orient, Amanda Milling, est en visite à Manama
  • Le ministre des finances et de l'économie nationale de Bahreïn a souligné la profondeur des relations entre le Royaume-Uni et Bahreïn

RIYADH : Le ministre des finances de Bahreïn a souligné l'importance de continuer à développer le partenariat entre son pays et le Royaume-Uni afin de créer des opportunités d'investissement plus ambitieuses, a rapporté dimanche l'agence de presse de Bahreïn.

Le ministre des finances et de l'économie nationale, Sheikh Salmane ben Khalifa Al-Khalifa, a également mis en avant le lien qui unit le Royaume-Uni et le Bahreïn et qui a renforcé la coopération économique et le partenariat entre les deux pays.

Le ministre a également souligné l'importance de s'appuyer sur la coopération fructueuse entre les deux pays et d’élargir les horizons afin d’atteindre des ambitions et des objectifs communs.

C’est dans le cadre de la visite à Manama de la ministre d'État britannique pour l'Asie et le Moyen-Orient, Amanda Milling que ces propos sont intervenus.

Milling a déclaré qu'elle était ravie de visiter Bahreïn et de rencontrer les fonctionnaires de l'ambassade britannique pour en savoir plus sur le « travail en cours avec le gouvernement de Bahreïn. »

Ce texte est la traduction d'un article paru sur Arabnews.com