Début de la construction du complexe artistique royal, le Parc du Roi Salmane, à Riyad

Le complexe a pour ambition d'être un haut lieu de la culture et des arts au cœur de Riyad. (Photo, Fondation du parc du roi Salmane)
Le complexe a pour ambition d'être un haut lieu de la culture et des arts au cœur de Riyad. (Photo, Fondation du parc du roi Salmane)
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Publié le Vendredi 27 mai 2022

Début de la construction du complexe artistique royal, le Parc du Roi Salmane, à Riyad

  • Le complexe, qui s’étendra sur plus de 500 000 mètres carrés, comprendra un musée des cultures du monde, un théâtre national et un institut royal des arts traditionnels
  • Le parc du Roi Salmane a été conçu pour être le «poumon vert» de la capitale et le plus grand parc urbain du monde, couvrant une superficie de plus de 16 millions de mètres carrés

RIYAD: Les travaux de construction du Complexe artistique royal à Riyad ont commencé, a annoncé mercredi la Fondation du parc du roi Salmane.
Le complexe, qui couvrira une superficie de plus de 500 000 mètres carrés, est l'une des parties les plus importantes du projet du parc du roi Salmane, qui a été lancé par le roi le 19 mars 2019, sous la supervision directe du prince héritier, Mohammed ben Salmane.
Il comprend le Musée des cultures du monde, haut de 110 mètres, le Théâtre national, d'une capacité de 2 300 places, et l'Institut royal des arts traditionnels, qui comprendra l'Académie des arts visuels traditionnels, l'Académie du patrimoine culturel et de la restauration, et l'Académie des arts théâtraux.


Il y aura également un pavillon de sculptures, deux théâtres, trois cinémas, un grand hall pour exposer les œuvres des artistes et autres créateurs, et une bibliothèque spécialisée dans la culture et les arts qui abritera plus de 250 000 livres.
La fondation est présidée par le prince héritier et incarne sa vision du complexe, qui doit être un haut lieu de la culture et des arts au cœur de Riyad, en adoptant le design architectural salmanien, qui allie valeurs modernes et traditionnelles, dans sa construction.


Le parc du Roi Salmane a été conçu pour être le «poumon vert» de la capitale et le plus grand parc urbain du monde, couvrant une superficie de plus de 16 millions de mètres carrés. Il offrira une expérience dynamique aux habitants et aux visiteurs de la ville en proposant une variété d'installations environnementales, culturelles, artistiques et récréatives. Il vise également à renforcer le classement mondial de Riyad parmi les villes les plus agréables à vivre.
Le projet comprend une voie piétonne circulaire de 7,2 kilomètres, plus de 11 kilomètres carrés d'espaces ouverts et environ un million d'arbres.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Syrie: explosion dans un café dans le centre de Damas

(X.com)
(X.com)
  • Une explosion a frappé un café du centre de Damas, près du Palais de justice, sans que l’origine soit encore confirmée
  • Les autorités syriennes enquêtent, tandis que des ambulances ont été déployées sur place

DAMAS: Une explosion s'est produite jeudi dans un café du centre de Damas, près du Palais de justice, a indiqué une source de sécurité syrienne à l'AFP après que la télévision d'Etat a rapporté une déflagration dans la capitale.

Un correspondant de l'AFP a vu des ambulances se diriger, sirènes hurlantes, vers le secteur, au milieu des embouteillages. L'agence officielle Sana a indiqué que les autorités tentaient de déterminer l'origine de l'explosion.


Liban: le chef de la diplomatie syrienne rencontre Berri

Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien. (AFP)
  • Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens
  • Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran

BEYROUTH: Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani rencontre jeudi les dirigeants libanais lors d'une visite à Beyrouth marquée par une première réunion avec le président du Parlement, allié du Hezbollah pro-iranien.

Cette visite intervient alors que Damas a assuré ne pas vouloir s'impliquer au Liban, malgré les pressions des Etats-Unis en ce sens.

Le président Donald Trump a répété à plusieurs reprises que la Syrie pourrait "s'occuper du Hezbollah" dans le pays voisin, critiquant la stratégie d'Israël dans sa guerre avec le mouvement armé et financé par Téhéran.

Mais le président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 après la chute de Bachar al-Assad, a assuré qu'il n'avait pas l'intention d'intervenir et de rouvrir les plaies du passé.

Le ministre syrien, dont c'est la deuxième visite au Liban, a été reçu par le président libanais Joseph Aoun dès son arrivée, avant de se rendre auprès de Nabih Berri, président du Parlement et allié du Hezbollah, ont indiqué les médias.

M. Chaibani avait effectué en octobre 2025 la première visite d'un haut responsable syrien depuis l'accession de la coalition islamiste au pouvoir à Damas, qui a permis d'ouvrir une nouvelle page dans les relations entre les deux pays.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'était pour sa part rendu en mai dernier en Syrie.

Les nouvelles autorités syriennes sont hostiles au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad, et ont annoncé l'arrestation ces derniers mois de cellules présumées affiliées au mouvement chiite, qui nie pour sa part toute présence en Syrie.

Depuis fin 2024, les routes d'approvisionnement du Hezbollah ont été coupées et plusieurs tentatives de contrebande d'armes à destination du Liban ont été déjouées selon Damas.

Sous le clan Assad, l'armée syrienne était intervenue au Liban pendant la guerre civile, en 1976, et Damas avait exercé pendant des décennies sa tutelle sur le pays voisin, où il était accusé de l'assassinat de nombreux responsables libanais.

La première visite de M. Chaibani avait permis de débloquer le dossier des prisonniers syriens au Liban, dont plus de 250 ont depuis été transférés en Syrie.

Environ 2.000 Syriens, soit près d'un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays.


Négociations indirectes Iran-Etats-Unis: le porte-parole du Qatar fait état de "progrès positifs"

Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
Le porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, Majed Al-Ansari, a déclaré que les négociateurs américains et iraniens avaient réalisé des « progrès positifs » lors de pourparlers indirects à Doha. (Photo d'archives AFP)
  • Les négociateurs américains et iraniens ont enregistré des progrès positifs lors de pourparlers indirects à Doha, selon le Qatar
  • Une nouvelle série de discussions est prévue après les funérailles d’Ali Khamenei, avec la poursuite de la médiation qatarie et pakistanaise

DOHA: Les négociateurs américains et iraniens ont réalisé "des progrès positifs" lors de leurs pourparlers indirects à Doha, une prochaine série de discussions étant prévue après les funérailles de l'ex-guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères du Qatar.

"Les médiateurs qataris et pakistanais ont achevé aujourd'hui à Doha des réunions séparées avec les négociateurs américains et iraniens, avec des progrès positifs concernant les questions liées au memorandum d'accord d'Islamabad, en s'appuyant sur les résultats du sommet du Lac de Lucerne", a indiqué mercredi sur X le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Majed al-Ansari.