Le Festival du film saoudien se clôture avec un tapis rouge et des palmes d’or

Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
Le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est achevé. (Essa Abdallah Aldobaisi)
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Publié le Vendredi 10 juin 2022

Le Festival du film saoudien se clôture avec un tapis rouge et des palmes d’or

  • Le film saoudien Quareer, une ambitieuse anthologie en cinq vignettes, est sorti grand gagnant de la soirée de clôture
  • Pendant huit jours, les passionnés de cinéma ont pu découvrir de nombreux nouveaux films

RIYAD : Dans le bâtiment emblématique d’Ithra illuminant le ciel nocturne, le huitième Festival du film saoudien, qui a lieu chaque année, s’est clôturé par une nuit inhabituellement fraîche à Dharan.

Une fois encore, comme lors de la soirée d’ouverture du 2 juin, le tapis rouge a conduit les cinéastes et les cinéphiles dans les salles obscures, où les amoureux du septième art se sont retrouvés ces huit derniers jours. Une grande partie du festival a été diffusée sur YouTube et a été largement partagée sur les pages du festival sur les réseaux sociaux.

Ahmed al-Mulla, le directeur du Festival du film saoudien, a prononcé son discours de clôture de manière poétique et a été ovationné par le public. D’autres allocutions ont suivi et les acteurs Ibrahim al-Hajjaj et Sarah Taibah, qui étaient également les présentateurs de la soirée d’ouverture, ont échangé quelques plaisanteries, comme de coutume. Outre leurs traits d’humour, ils ont présenté le contexte du festival et encouragé tous ceux qui ont pu y participer. 

Le film saoudien Quareer, une ambitieuse anthologie en cinq vignettes, chacune réalisée par une femme différente dans le cadre de leur projet de fin d’études, est sorti grand gagnant de la soirée. Chaque histoire de ce chef-d’œuvre met en lumière le récit réaliste de femmes saoudiennes qui vivaient dans le Royaume dans un passé récent, avant la mise en œuvre de changements importants pour l’émancipation des femmes. Les cinq femmes, Raghid al-Nahdi, Norah Almowald, Ruba Khafagi, Fatma Alhazmi et Nour Alamir, ont battu des records en remportant quatre prix: celui du meilleur long-métrage, de la meilleure interprétation, de la meilleure photographie, ainsi que le prix du jury. Les femmes ont reçu les palmes d’or, assorties d’un prix en espèces pour chaque victoire.

D’autres prix ont également été remis: le meilleur court-métrage documentaire, le meilleur acteur, la meilleure actrice et le meilleur scénario. La liste complète des lauréats est consultable sur le site Web du SaudiFilmFestival.

M. Al-Hajjaj et d’autres interlocuteurs ont clairement indiqué que les vrais gagnants de la compétition étaient ceux qui osaient rêver de réaliser des films dans le Royaume. Le fait même de se trouver dans le cinéma Ithra, parmi tous ces créatifs passionnés, témoignait de la volonté des personnes présentes d’être bien plus que des spectateurs passifs. Tout les participants sont sortis gagnants, du seul fait de leur présence au festival.

L’un d’entre eux est le cinéaste Ismaïl al-Boukhari, basé à Djeddah. Il a participé au Festival du film saoudien en présentant un long-métrage qu’il a tourné à New York pendant la pandémie. Il lui a fallu deux ans pour terminer ce thriller en anglais. Il a en effet insisté pour réaliser lui-même toutes les parties du film, du tournage au montage en passant par la réalisation. Il a confié que l’expérience était «irréelle» et qu’il était simplement heureux d’être là.

«C’est vraiment génial de fouler le tapis rouge pour la première fois, et dans mon pays natal. Je n’aurais jamais imaginé que cela puisse se faire. C’est aussi la première mondiale de mon premier film, Resurrected. Cela fait beaucoup de premières, mais j’espère que ce ne seront pas les dernières», raconte-t-il à Arab News. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 


La tapisserie de Bayeux n'a subi "aucune altération visible" pendant son transfert à Londres

La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
La ministre française de la Culture, Catherine Pégard (au centre), observe la tapisserie de Bayeux lors de son dévoilement au British Museum, le 17 juillet 2026, une semaine après son arrivée de France. Cette œuvre du XIe siècle, qui retrace la conquête normande de l'Angleterre en 1066, sera exposée pour la première fois au Royaume-Uni à partir de septembre. (AFP)
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  • La tapisserie de Bayeux est arrivée au British Museum sans dommage visible après son transport exceptionnel depuis la France
  • Elle sera exposée à Londres du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027 avant son retour à Bayeux pour une rénovation

PARIS: 

La tapisserie de Bayeux a été extraite jeudi à Londres de son caisson dans lequel elle avait été acheminée la semaine dernière et n'a subi "aucune altération visible" pendant ce voyage, a affirmé à l'AFP une responsable du ministère de la Culture français.

"Je suis en mesure de vous confirmer qu'il n'y a eu aucune altération visible et que la tapisserie a bien voyagé", a déclaré Delphine Christophe, directrice générale des patrimoines et de l'architecture, depuis le British Museum de Londres.

A l'issue d'une opération à hauts risques pour sa conservation, cette broderie millénaire de près de 70 mètres de long avait été acheminée le 10 juillet au British Museum pour un prêt d'un an décidé en 2025 par le président français Emmanuel Macron.

Transportée à Londres sous haute surveillance et par camion depuis l'ouest de la France, la tapisserie du XIe siècle avait jusque-là été maintenue dans son double caisson spécialement conçu pour limiter les vibrations et maintenir une température et un taux d'humidité constants.

Elle en a été extraite jeudi pour être entièrement déployée, selon la responsable française. "L'extraction s'est très bien passée et mobilise plusieurs dizaines de personnes", a détaillé Mme Christophe, précisant que l'opération impliquait notamment des équipes française et britannique de conservateurs.

Un constat plus précis doit prochainement être fait par les conservateurs pour s'assurer de l'état de la tapisserie, mais Mme Christophe s'est montrée confiante. "S'il y avait eu un problème, on l'aurait constaté parce qu'on l'a vue en totalité, complètement déployée", a-t-elle affirmé.

Ce transfert historique vers Londres avait donné des sueurs froides à certains experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient la dégradation irréversible d'une œuvre déjà fragilisée par 30 déchirures non stabilisées et près de 10.000 trous.

La ministre de la Culture française Catherine Pégard est attendue vendredi au British Museum, où la tapisserie sera exposée au public, à plat, du 10 septembre 2026 au 11 juillet 2027.

A son retour en France courant 2027, cette œuvre, qui décrit la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066, regagnera son musée de Bayeux (ouest de la France) et devra faire l'objet en 2028 d'une rénovation plusieurs fois repoussée par le passé.


Un rare manuscrit du Coran exposé à La Mecque

Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA) 
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  • Le manuscrit figure parmi les principales attractions de l’exposition, mettant en lumière le soin accordé par les musulmans au Saint Coran à travers les siècles

LA MECQUE : Un rare manuscrit du Saint Coran attire les visiteurs de l’exposition « Iqra », organisée par la Présidence des Affaires religieuses de la Grande Mosquée et de la Mosquée du Prophète, au complexe du King Abdulaziz Endowment.

Ce manuscrit constitue l’une des principales attractions de l’exposition, illustrant l’attention et le respect portés par les musulmans au Saint Coran à travers les âges.

L’exposition présente un exemplaire rare du Saint Coran réalisé il y a plus de 1 000 ans par le célèbre calligraphe Ali bin Hilal, connu sous le nom d’Ibn Al-Bawwab. 

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Un rare manuscrit du Saint Coran est l’une des principales attractions de l’exposition « Iqra ». (SPA)

Le manuscrit est exposé aux côtés d’un index scientifique et d’une analyse de sa calligraphie et de ses enluminures, permettant aux visiteurs d’en découvrir la valeur historique et artistique, tout en retraçant l’évolution de la calligraphie arabe et de l’ornementation islamique au fil des siècles.

Le manuscrit est considéré comme l’un des plus rares manuscrits islamiques en raison de son exceptionnelle valeur scientifique, artistique et historique. Seuls deux exemplaires connus subsistent dans le monde, témoignant de la place éminente qu’occupe le Saint Coran à travers l’histoire islamique.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le Musée national Zayed présélectionné pour le prix du World Architecture Festival 2026

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée se distingue par une architecture inspirée de la fauconnerie. (Fourni)
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  • Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis et les valeurs de leur fondateur disparu
  • L’architecture distinctive du bâtiment s’inspire de la fauconnerie

DUBAÏ : Le Musée national Zayed des Émirats arabes unis, situé à Abou Dhabi, a été présélectionné dans la catégorie Bâtiments achevés – Culture du World Architecture Festival 2026, aux côtés de 18 autres projets venus du monde entier.

Le festival, qui récompense les réalisations architecturales les plus remarquables à l’échelle internationale, se tiendra à Fort Lauderdale, en Floride, du 18 au 20 novembre.

Les finalistes présenteront leurs projets devant un jury composé d’architectes de renommée mondiale et d’experts du secteur dans le cadre du processus d’évaluation en direct du festival. 

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Le musée retrace l’histoire des Émirats arabes unis. (Fourni)

La catégorie Bâtiments achevés – Culture récompense les lieux culturels achevés, notamment les musées, galeries, bibliothèques, théâtres, salles de concert et cinémas. Pour être éligibles, les projets doivent avoir été achevés entre le 1er janvier 2025 et le 1er juin 2026.

Situé sur l’île de Saadiyat à Abou Dhabi, au cœur du quartier culturel de Saadiyat, le musée national des Émirats arabes unis a ouvert ses portes en décembre 2025.

Il retrace l’histoire des Émirats arabes unis, depuis les premières traces de présence humaine jusqu’aux civilisations qui ont façonné leur culture et leur identité, profondément ancrées dans la vision et les valeurs du fondateur du pays, feu Sheikh Zayed bin Sultan Al-Nahyan.

Conçu par Foster + Partners, sous la direction de l’architecte lauréat du prix Pritzker Norman Foster, le musée présente une architecture singulière inspirée de la fauconnerie.

Ses cinq tours légères en acier fonctionnent comme des cheminées thermiques, aspirant l’air chaud vers le haut afin de favoriser la stratégie de ventilation naturelle du bâtiment, tandis que les surfaces vitrées permettent d’acheminer la lumière naturelle vers les galeries situées en contrebas. Chaque tour peut être ajustée individuellement afin d’optimiser les performances environnementales.

Les galeries du musée sont installées sous une butte paysagère conçue pour refléter le relief naturel des Émirats arabes unis. En son centre se trouve Al-Liwan, un vaste atrium lumineux qui sert d’espace de rassemblement pour des événements culturels, notamment des spectacles, conférences, danses traditionnelles et lectures de poésie. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com