Meta ajoute la possibilité de passer du temps chez ses amis dans le métavers

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, prend la parole au Newseum à Washington (Photo, AFP).
Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, prend la parole au Newseum à Washington (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 11 juin 2022

Meta ajoute la possibilité de passer du temps chez ses amis dans le métavers

  • Mark Zuckerberg, le fondateur de Meta a publié une vidéo où son avatar interagit avec celui d'un invité dans sa «maison virtuelle»
  • Le groupe californien s'est rebaptisé Meta à l'automne dernier pour marquer un tournant vers le métavers

SAN FRANCISCO: Les utilisateurs des casques de réalité virtuelle Oculus pourront bientôt se rendre visite les uns chez les autres, une pierre de plus à l'édifice que le géant des réseaux sociaux a entrepris de bâtir dans le métavers.

Mark Zuckerberg, le fondateur de Meta (Facebook, Instagram, Oculus...) a publié vendredi une vidéo où son avatar interagit avec celui d'un invité dans sa "maison virtuelle", c'est-à-dire l'univers qu'il a choisi de visualiser quand il met son casque (comme une terrasse à la montagne ou une station spatiale).

Dans la prochaine mise à jour du casque Quest, les utilisateurs pourront "inviter des amis pour passer du temps ensemble, regarder des vidéos ou aller dans des applications directement depuis votre maison virtuelle", a expliqué le patron en légende.

Dans la vidéo, son avatar sans jambes converse avec celui d'Alex Honnold, grimpeur professionnel américain. Les deux personnages s'immergent ensuite dans une séquence filmée à 360 degrés de l'aventurier en train d'escalader une falaise dans les Dolomites.

Jusqu'à présent, les utilisateurs du Quest 2 pouvaient retrouver leurs amis dans des soirées virtuelles ou explorer les mondes de Horizon Worlds, la principale plateforme de réalité virtuelle de Meta, ou jouer à deux jeux ensemble, mais pas se retrouver simplement les uns chez les autres.

"D'autres options pour personnaliser votre 'maison' sont en cours de développement", a précisé Mark Zuckerberg.

Le groupe californien s'est rebaptisé Meta à l'automne dernier pour marquer un tournant vers le métavers, considéré dans la Silicon Valley comme l'avenir d'internet.

Les prémices de cet ensemble d'univers immersifs existent déjà dans certains jeux vidéo, comme Fortnite ou Roblox, ou sur des plateformes sociales, comme VRchat.

Meta ajoute petit à petit des fonctionnalités qui donnent "corps" au métavers.

En avril, l'entreprise a commencé à tester les ventes d'objets virtuels par des créateurs de contenus aux utilisateurs de Horizon Worlds.

Mais le géant des réseaux sociaux n'échappera pas aux controverses dans ses mondes virtuels.

Des utilisateurs se sont déjà plaints de cas de harcèlement sur Horizon Worlds, par exemple, conduisant Meta à instaurer une distance minimum entre les avatars.


L'armée américaine dit avoir conclu une série de frappes en Iran contre «des dizaines de cibles»

  • L'armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche une série de frappes contre "des dizaines de cibles" en Iran
  • Elle a "visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations"

WASHINGTON: L'armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche une série de frappes contre "des dizaines de cibles" en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à "garantir que la liberté de navigation reste assurée" dans le détroit d'Ormuz.

Les forces américaines "ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations", a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.

 


Le chef de la diplomatie iranienne se rend à Oman au sujet du détroit d'Ormuz

La visite sera axée sur le détroit d'Ormuz et la sécurité de la navigation, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne. (AFP)
La visite sera axée sur le détroit d'Ormuz et la sécurité de la navigation, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne. (AFP)
  • Abbas Araghchi se rend à Oman pour des discussions sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime
  • Malgré le cessez-le-feu avec Washington, le contrôle du détroit d'Ormuz reste une source de tensions

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi va se rendre samedi à Oman pour une visite axée "sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime", a annoncé son porte-parole.

La visite "portera principalement sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime" et s'inscrit "dans le prolongement des consultations que nous avons entamées avec Oman depuis un mois ou deux", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle iranienne IRNA.

Malgré l'accord conclu le 17 juin entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre déclenchée fin février par des attaques américano-israéliennes, la question du détroit demeure un point de contentieux majeur.

L'Iran a profité du conflit pour prendre le contrôle de ce point de passage clef pour le commerce mondial des hydrocarbures et refuse de revenir à la situation antérieure.

Téhéran veut imposer des droits de passage sur les bateaux et autorise uniquement une route longeant ses côtes, dans le nord. Des navires passant au sud, au large d'Oman, ont récemment été attaqués, ce qui a déclenché une reprise des hostilités avec les Etats-Unis.

En mai, le président Donald Trump avait menacé à la surprise générale de "pulvériser" le sultanat d'Oman s'il continuait de discuter avec Téhéran d'une gestion commune du détroit.

"Plusieurs séries de réunions techniques ont eu lieu jusqu'à présent, tant à Téhéran qu'à Mascate, et ce déplacement s'inscrit dans le prolongement de ces consultations, afin de contribuer à faciliter la circulation en toute sécurité dans le détroit d'Ormuz", a également fait savoir le porte-parole de la diplomatie iranienne.


Le prince héritier saoudien et Trump évoquent les pourparlers entre Washington et Téhéran et la sécurité dans le Golfe

  • Les dirigeants mettent l’accent sur la diplomatie et la sécurité maritime dans un contexte de regain des tensions au Moyen-Orient
  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères et Marco Rubio discutent de leur coordination alors que les tensions entre Washington et Téhéran persistent

RIYAD : Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, et le président américain Donald Trump ont discuté vendredi, lors d’un entretien téléphonique, de la sécurité régionale, de la liberté de navigation maritime et des contacts en cours entre les États-Unis et l’Iran, alors que Riyad et Washington renforcent leur coordination diplomatique à la suite d’une nouvelle montée des tensions dans le Golfe.

Selon l’Agence de presse saoudienne (SPA), les deux dirigeants ont passé en revue la coopération bilatérale et les moyens de renforcer les relations dans divers secteurs. Ils ont également échangé leurs points de vue sur les évolutions régionales et internationales, notamment sur les discussions entre Washington et Téhéran.

Le prince héritier et Donald Trump ont souligné l’importance de garantir la sécurité de la navigation maritime, de protéger les voies maritimes internationales et de soutenir les efforts visant à renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Par ailleurs, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s’est entretenu par téléphone avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Les deux responsables ont réaffirmé l’importance de poursuivre la coordination et les consultations afin de promouvoir la sécurité et la stabilité dans l’ensemble de la région, a rapporté la SPA.

Ces échanges interviennent après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran, qui menace de compromettre les récents efforts diplomatiques visant à mettre fin à plusieurs mois d’hostilités.

La dernière crise a éclaté après que des forces iraniennes ont attaqué des pétroliers commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz, malgré un accord de cessez-le-feu, entraînant des frappes aériennes américaines contre des cibles situées en Iran. Téhéran a ensuite riposté par des attaques de missiles et de drones contre des alliés des États-Unis dans le Golfe, ravivant les craintes d’un conflit régional de plus grande ampleur.

Cette reprise des violences a intensifié les appels de la communauté internationale en faveur d’un retour des États-Unis et de l’Iran à la table des négociations.

L’Égypte et le Qatar ont exhorté les deux parties à reprendre le dialogue et à mettre en œuvre le protocole d’accord conclu plus tôt cette année comme base d’un règlement plus large, tandis que le Pakistan a appelé à la retenue et proposé de poursuivre son rôle de médiateur entre les deux pays.

Vendredi, Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient accepté de poursuivre les discussions avec l’Iran, tout en estimant que le cessez-le-feu était, dans les faits, caduc après les derniers échanges d’attaques.

L’Arabie saoudite a constamment appelé à la retenue, au dialogue et à des solutions diplomatiques afin de préserver la stabilité régionale et de garantir la sécurité des routes maritimes internationales, en particulier à travers le détroit d’Ormuz, l’un des corridors énergétiques les plus stratégiques au monde. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com