Argentine: Le ministre de l'Economie Guzman annonce sa démission

Guzman a annoncé sa démission via Twitter le 2 juillet 2022 (Photo, AFP).
Guzman a annoncé sa démission via Twitter le 2 juillet 2022 (Photo, AFP).
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Publié le Dimanche 03 juillet 2022

Argentine: Le ministre de l'Economie Guzman annonce sa démission

  • Le ministre avait à plusieurs reprises regretté les mauvais signaux transmis aux marchés
  • «Je vous écris pour vous présenter ma démission du poste de Ministre de l'Economie»

BUENOS AIRES: Le ministre argentin de l'Economie Martin Guzman, principal artisan de l'accord avec le FMI en mars dernier sur la refinancement de la dette argentine, a annoncé samedi sa démission, après deux ans et demi en fonction.

"Je vous écris pour vous présenter ma démission du poste de Ministre de l'Economie de la Nation, dont vous m'avez honoré depuis le 10 décembre 2019", a déclaré Martin Guzman dans une lettre au président (centre-gauche) Alberto Fernandez, invitant le chef de l'Etat à désigner un successeur.

Martin Guzman, un économiste de 39 ans, ancien élève et proche du Nobel d'Economie Joseph Stiglitz, avait été en première ligne des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour restructurer la dette argentine de près de 45 milliards, legs d'un prêt de 57 milliards de dollars contracté en 2018 par le précédent gouvernement du libéral Mauricio Macri -le prêt le plus important de l'histoire du Fonds.

L'accord entre l’Argentine, 3e économie d'Amérique latine, et le FMI prévoit une série de mesures macro-économiques pour maîtriser l'inflation chronique du pays (50,9% en 2021, 60,7% sur les douze derniers mois) et réduire son déficit budgétaire (3% du PIB en 2021) jusqu'à l'équilibre en 2025. Le tout sous suivi régulier du Fonds.

Le FMI avait jusqu'ici donné son aval aux orientations macro-économiques de l'Argentine depuis l'accord, mais le ministre Guzman était régulièrement mis en cause par l'aile gauche péroniste de la coalition gouvernementale, incarnée par la vice-présidente (et ex-cheffe de l'Etat de 2007 à 2015) Cristina Fernandez de Kirchner.

Cette frange reprochait au ministre un excès de zèle dans la maîtrise du déficit budgétaire, et de l'émission monétaire, quand l'heure et les conditions de l'Argentine, avec 37% de pauvreté, demanderaient, selon cette vision, davantage de largesses sociales.

Le ministre avait à plusieurs reprises regretté les mauvais signaux transmis aux marchés par ces dissonances au sein de la coalition gouvernementale. Et il y revient dans sa lettre de démission, estimant que pour son successeur, "il sera primordial de travailler à un accord politique au sein de la coalition gouvernementale".

A l'avenir, affirme encore Martin Guzman, "il sera essentiel de continuer à renforcer la cohérence macroéconomique, comprenant les politiques budgétaire, monétaire, de financement, de taux de change et d'énergie."


Rejoindre le Conseil de la paix reflète l’engagement saoudien à mettre fin au conflit à Gaza, affirme le prince Faisal

Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal ben Farhane, tient jeudi une charte fondatrice signée du Conseil de la paix lors du Forum économique mondial à Davos. (AFP)
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  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères signe la charte fondatrice de l’initiative menée par les États-Unis lors d’une cérémonie au Forum économique mondial de Davos
  • L’Arabie saoudite fait partie des huit pays arabes et islamiques ayant annoncé mercredi leur adhésion à l’initiative, qui vise à stabiliser et reconstruire Gaza

​​​​​​DAVOS : Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a signé jeudi la charte fondatrice du « Conseil de la paix » du président américain Donald Trump.

Cette décision de participation reflète le soutien du Royaume aux efforts visant à instaurer une paix durable à Gaza, a-t-il déclaré.

L’Arabie saoudite figure parmi les huit pays arabes et islamiques qui ont annoncé mercredi leur adhésion à cette initiative, dont l’objectif est de stabiliser et de reconstruire le territoire palestinien ravagé par la guerre.

Le prince Faisal a signé le document lors d’une cérémonie organisée en marge du Forum économique mondial de Davos, où le président Donald Trump a lancé la charte à l’occasion d’un événement réunissant plusieurs autres pays fondateurs, dont la Turquie et le Qatar.

Dans un communiqué, le ministère saoudien des Affaires étrangères a indiqué que la signature du document témoignait de « l’engagement du Royaume à soutenir le conseil de la paix en tant qu’organe transitoire visant à mettre fin au conflit à Gaza, conformément à la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Cette initiative reflète également le soutien de l’Arabie saoudite à la reconstruction de Gaza et sa volonté de promouvoir une paix durable, tout en saluant les efforts de paix du président Trump, a ajouté le ministère.

Le président américain a contribué à la médiation d’un accord de paix en septembre, qui a largement mis fin à la guerre de deux ans menée par Israël contre Gaza, un conflit qui a dévasté le territoire et coûté la vie à plus de 70 000 Palestiniens.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Trump signe la charte fondatrice de son «Conseil de paix» à Davos

 Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies. (AFP)
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  • "Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt
  • Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza

DAVOS: Le président américain Donald Trump a signé jeudi à Davos (Suisse) la charte fondatrice du "Conseil de paix", quelques instants après avoir assuré que cette instance qu'il a créée travaillerait "en coordination" avec les Nations unies.

"Félicitations président Trump, la charte est maintenant en vigueur et le Conseil de paix est désormais une organisation internationale officielle", a déclaré Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, lors de cette cérémonie en présence d'un parterre d'une vingtaine de dirigeants ayant accepté l'invitation de Washington à rejoindre le "Conseil".

Le "Conseil de paix" était initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste lui assigne une mission beaucoup plus vaste, censée l'impliquer dans la gestion d'autres conflits.

Gaza est l'endroit "où le Conseil de paix a vraiment débuté (...) Je pense que nous pourrons l'étendre à d'autres choses à mesure que nous réussirons à Gaza", a fait valoir Donald Trump.

“Une fois que le Conseil sera complètement formé, nous pourrons faire à peu près ce que nous voulons et nous le ferons en coordination avec les Nations unies", a-t-il ajouté, reprochant de nouveau à l'Onu de n'avoir "pas utilisé" le "formidable potentiel" dont elle dispose.

 


Etats-Unis et Danemark vont renégocier leur accord de défense de 1951 sur le Groenland 

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions. (AFP)
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  • Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland
  • "La position du Danemark et celle du Groenland sont identiques, et aucune négociation n'a eu lieu hier avec l'Otan au sujet de notre souveraineté", a déclaré la Première ministre, Mette Frederiksen, à la télévision danoise

DAVOS: Les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland, a indiqué jeudi à l'AFP une source proche des discussions ayant eu lieu la veille à Davos entre Donald Trump et le chef de l'Otan Mark Rutte.

La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source, ajoutant que l'idée de placer des bases américaines au Groenland sous la souveraineté des Etats-Unis n'avait pas été évoquée lors de ces discussions.