«Cinémas du Maroc»: Une initiative du photographe François Beaurain en faveur d'un patrimoine menacé

L’exposition Cinémas du Maroc de François Beaurain à Fès (Photo, Le Matin).
L’exposition Cinémas du Maroc de François Beaurain à Fès (Photo, Le Matin).
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Publié le Vendredi 29 juillet 2022

«Cinémas du Maroc»: Une initiative du photographe François Beaurain en faveur d'un patrimoine menacé

  • Cette exposition est un avant-goût du livre-photo de François Beaurain «Cinémas du Maroc, lumière sur les salles obscures du Royaume»
  • De 240 salles en activité dans les années 80, il n'en reste plus qu'une vingtaine environ

Les photographies ont été présentées jusqu’au 27 juillet dans le hall de l’Institut français mettent en valeur un trésor méconnu et menacé. Les salles obscures nationales représentent un riche patrimoine représentatif de toutes les décennies et de nombreux mouvements architecturaux du XXe siècle. «Une telle diversité et un tel état de conservation sont rares. Au contraire de nombreux pays où les salles mono-écran ont été transformées en multiplexes, les cinémas du Royaume ont gardé leur architecture et leur cachet», indique l’IF de Fès.

Néanmoins, ce patrimoine est menacé. De 240 salles en activité dans les années 80, il n'en reste plus qu'une vingtaine environ. Pour beaucoup en difficulté financière, ces salles souffrent aujourd'hui d'un manque d'entretien et se dégradent vite. L'exposition «Cinémas du Maroc» a pour objectif de sensibiliser l'opinion publique pour la préservation de ce patrimoine. Cette exposition est un avant-goût du livre-photo de François Beaurain «Cinémas du Maroc, lumière sur les salles obscures du Royaume» paru en 2021 aux éditions La Croisée des chemins.

Cet ouvrage est une invitation à découvrir la diversité et l’histoire d'un patrimoine exceptionnel.

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NDLR: Mosaïque est une revue de presse qui offre au lecteur un aperçu sélectif et rapide des sujets phares abordés par des quotidiens et médias de renommée dans le monde arabe. Arab news en français se contente d’une publication très sommaire, renvoyant le lecteur directement vers le lien de l’article original. L’opinion exprimée dans cette page est propre à l’auteur et ne reflète pas nécessairement celle d’Arab News en français.


Azerbaïdjan et Arménie: Guerre ou paix !

Des militaires arméniens patrouillent dans la ville frontalière de Jermuk (Photo, AFP).
Des militaires arméniens patrouillent dans la ville frontalière de Jermuk (Photo, AFP).
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  • L'Arménie et l'Azerbaïdjan, se sont engagés dans une guerre après avoir déclaré leur indépendance à la suite de la disparition de l'URSS
  • L'Arménie est membre de l'Organisation du Traité de sécurité collective qui a été fondée en 1992 par la Russie

Les forces militaires arméniennes et azerbaïdjanaises ont mené une brève guerre faisant des dizaines de victimes des deux côtés. Au moment où la guerre en Ukraine se poursuit avec des implications majeures dans le monde entier, la tension dans le Caucase est particulièrement préoccupante.

L'Arménie et l'Azerbaïdjan, qui faisaient tous deux partie de l'ex-Union soviétique, se sont engagés dans une guerre peu après avoir déclaré leur indépendance à la suite de la disparition de l'URSS. L'Arménie a été victorieuse et a capturé de grandes parties du territoire de l'Azerbaïdjan, y compris le Haut-Karabakh. La guerre s'est terminée par un cessez-le-feu négocié par la Russie en 1994.

Les trois décennies suivantes ont été marquées par des tentatives diplomatiques timides pour trouver une solution ainsi que par des affrontements militaires occasionnels. La Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a ouvert la voie aux efforts visant à trouver une solution au conflit entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie.

Rien n'a changé jusqu'à la guerre de six semaines en 2020 (la deuxième guerre du Karabakh) où, cette fois, l'Azerbaïdjan a infligé une défaite écrasante à l'Arménie et a récupéré la quasi-totalité de ses territoires sous occupation.

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Des déambulations et des concerts au programme de Tanjazz

 Leurs notes énergiques ont régalé le public qui n’a pas hésité à les suivre et à swinguer sur les rythmes de la fanfare (Photo, Le Matin).
Leurs notes énergiques ont régalé le public qui n’a pas hésité à les suivre et à swinguer sur les rythmes de la fanfare (Photo, Le Matin).
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  • Stephan Notari a créé cette formation pour donner à ses compositions la couleur qu'il recherche
  • Les musiciens déchaînés ont fait résonner, sous les arcades de la vieille médina, une musique festive et ensoleillée

«Des moments magiques». C’est ce qu’ont vécu les habitants de Tanger le 22 septembre à l’occasion de l’ouverture du Festival Tanjazz 2022. Le Zygos Brass Band a plongé les ruelles de la casbah dans l’univers de La Nouvelle-Orléans, la Louisiane et ses bayous peuplés de mystères. Les musiciens déchaînés ont fait résonner, sous les arcades de la vieille médina, une musique festive et ensoleillée. Leurs notes énergiques ont régalé le public qui n’a pas hésité à les suivre et à swinguer sur les rythmes de la fanfare. Une ambiance Nouvelle-Orléans a aussi plané en début de soirée sur le palais des institutions italiennes avec les notes du groupe The Yellbows. En interprétant ses titres les plus connus, ce quartet fou et joyeux a offert un concert détonnant aux énergies Rock'n'Roll et sonorités Brass Band. Le public a aimé ses compositions originales aux inspirations blues, folk et jazz. The Yellbows est un groupe aux accents du sud des États-Unis.

Stephan Notari, chanteur, batteur, percussionniste, mais aussi guitariste, musicien bien connu dans le milieu de la musique blues, a créé cette formation pour donner à ses compositions la couleur qu'il recherche, un mélange de cultures états-uniennes. Il s'est entouré pour ce projet de Matthieu Maigre au trombone, d'Alexis Borrely au soubassophone et de Thibaud Roussel au banjo tenor. Le 22 septembre, l'ambiance était aussi festive sur la scène BMCI Casbah grâce à Farafina Yéle. Les membres de ce groupe de musique ont émerveillé la présence avec leurs sonorités qui définissent leurs différentes identités culturelles.

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Théâtre El Moudja: Nuit blanche pour une «Memory fen»

El Moudja a renoué ainsi avec une tradition qu’elle avait perdu de vue, celle de commémorer l’horrible trépas de Menad El Hadja, sa comédienne, ainsi que la mort de Sirat Boumdiène (Photo, El Watan).
El Moudja a renoué ainsi avec une tradition qu’elle avait perdu de vue, celle de commémorer l’horrible trépas de Menad El Hadja, sa comédienne, ainsi que la mort de Sirat Boumdiène (Photo, El Watan).
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  • Avec ce renouement avec sa coutume, El Moudja fixe désormais rendez-vous à tous les artistes du pays
  • El Moudja a renoué ainsi avec une tradition qu’elle avait perdu de vue

L’association théâtrale El Moudja, sise au quartier la Salamandre à Mostaganem, vient d’inaugurer une nuit blanche, celle du souvenir pour tous les 20 août à venir, en hommage aux artistes des tréteaux qui ne les hantent plus. Compte-rendu d’une nuit pas comme les autres.

Conviés à travers un appel général, ils sont venus nombreux de partout pour une «lemma» sous le ciel de la Salamandre et son air éthéré, son «berd el hal, ya dellali» comme la célébré une rengaine culte remontant à plus d’un demi-siècle. Sans invitation nominative, sans protocole, dans la franche camaraderie, les gens de théâtre réunis à la bonne franquette autour d’une «sadaqa», offrande à l’ancienne, un couscous mostaganémois servi dans de plantureux «methred», un couscous roulé fin par des mères de famille situées dans la proximité d’El Moudja en gage de bon voisinage et en guise de contribution à sa manifestation. 

Avec ce renouement avec sa coutume, El Moudja fixe désormais rendez-vous à tous les artistes du pays pour les années à venir pour une nuit de recueillement tous les 20 août à la mémoire de tous les disparus des leurs dans l’année. Dénommée, Memory fen, la manifestation se fait un devoir de collecter toutes les traces de leur mémoire et de la façon dont ils ont servi le théâtre algérien, de les archiver et de les mettre à la disposition de tous pour la consultation comme pour la recherche. 

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