Tourisme: Le Kilimandjaro se met au haut débit pour attirer les amateurs d’alpinisme

Le mont Kilimandjaro enneigé est le plus haut sommet d’Afrique (Photo, AFP).
Le mont Kilimandjaro enneigé est le plus haut sommet d’Afrique (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 20 août 2022

Tourisme: Le Kilimandjaro se met au haut débit pour attirer les amateurs d’alpinisme

  • L'aventurier 2.0 est avant tout séduit à l’idée de pouvoir partager, en temps réel, sur les réseaux sociaux, les temps forts de l’ascension
  • La montagne tanzanienne est une destination prisée des touristes et des passionnés qui sont en moyenne 40 000, chaque année, à entreprendre son ascension

PARIS: Le réseau gagne les espaces les plus reculés. La montagne, dernier bastion réfractaire au monde connecté, est en train, peu à peu, d'être rattrapée par la vague déferlante du haut débit. La dernière conquête de l’internet n’est rien de moins que le plus haut sommet d’Afrique, le mont Kilimandjaro.

Connecté

Situées dans le nord-est de la Tanzanie, près de la frontière avec le Kenya, la montagne mythique célébrée par l’écrivain baroudeur Ernest Hemingway dans Les Neiges du Kilimandjaro est classée au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Depuis mercredi 17 août, le réseau y est accessible jusqu’à 3 720 m d’altitude. Le sommet sera à son tour intégré au réseau haut débit, avant le premier janvier 2023.

Une mesure annoncée en grande pompe par le gouvernement tanzanien qui entent promouvoir la destination phare du pays et relancer le tourisme, un secteur vital pour l’économie locale.

Pas sûr que l’ascension soit plus sûre…

Nape Moses Nnauye, ministre de l’Information et de la Communication tanzanien, a annoncé, mardi 16 août, que le refuge de Horombo est désormais connecté à internet dans le journal officiel tanzanien The Citizen, et dont l’information a été reprise par les principaux médias anglophones.

Le ministre s’est enthousiasmé, sur les réseaux sociaux, en se faisant le relaie des médias internationaux ayant rendu compte des nouvelles installations permettant l’usage d’internet tout au long du parcours et jusqu’au sommet. «Les touristes seront dorénavant connectés au monde entier depuis le sommet du Kilimandjaro» s’est réjoui le ministre sur son compte personnel, insistant également sur la sécurité supplémentaire que permettrait cette connectivité, nouvelle. Déclarant au journal officiel tanzanien que le haut débit rendra la montagne plus sûre pour les alpinistes et les porteurs.

De l’internet aux réseaux

La plupart des commentaires ne s’y trompent pas, l’aventurier 2.0 est avant tout séduit à l’idée de pouvoir partager, en temps réel, sur les réseaux sociaux, les temps forts de l’ascension.

Il sera bientôt possible de publier des stories Tiktok ou Instagram depuis le sommet du mont Kilimandjaro.

La montagne tanzanienne est une destination prisée des touristes et des passionnés qui sont en moyenne 40 000, chaque année, à entreprendre son ascension.

L’exécutif tanzanien table sur une hausse les prochaine année du nombre d’alpinistes en herbe à vouloir s’aventurer sur les routes sinueuses du Kilimandjaro qui seraient tentés, et encouragés, à l’idée de partager leurs exploits sur leurs réseaux personnels. 

Ascension du réseau

Les autorités tanzaniennes espèrent que d’ici octobre prochain l’internet sera étendu au pic Kibo, le point culminant du Kilimandjaro, situé à 5 895 mètres. 

Les travaux permettant de raccorder le lieu à Internet ont coûté la modique somme de 146 millions de shillings soit l’équivalent de 62 000 euros. 

Ils ont été réalisés par l’entreprise Tanzania Telecommunications Limited contrôlée par l’État.

Avec ces infrastructures, le gouvernement tanzanien souhaite attirer davantage de touristes. Un secteur lucratif pour l’économie qui a rapporté en 2021 près de 1,4 milliard de dollars au pays.


Début des travaux de construction d’un ambitieux complexe hôtelier de montagne à AlUla

Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan. (SPA)
Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan. (SPA)
Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan. (SPA)
Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan. (SPA)
Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan. (SPA)
Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan. (SPA)
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  • L’hôtel Sharaan et l’International Summit Center visent à atteindre des objectifs de développement durable
  • Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan et s’inspire de l’ancienne architecture nabatéenne d’AlUla

RIYAD: Les travaux de construction d’un ambitieux complexe hôtelier de montagne en Arabie saoudite ont débuté dans la région d’AlUla.

Selon des responsables de la Commission royale pour AlUla (RCU), l’hôtel Sharaan et l’International Summit Center, conçus par l’architecte français Jean Nouvel, viseront à atteindre des objectifs de développement durable pour la phase de construction et l’exploitation du complexe hôtelier.

Le projet sera construit directement dans les formations rocheuses de la réserve naturelle de Sharaan et s’inspire de l’ancienne architecture nabatéenne d’AlUla et du paysage désertique spectaculaire.

Au cours d’une cérémonie organisée dans la réserve, un accord a été conclu entre des responsables de la RCU et Bouygues Construction, un groupe d’ingénierie français qui gérera la construction du complexe par l’intermédiaire d’une coentreprise avec Almabani, une société d’ingénierie saoudienne de premier plan.

Le secteur de développement et de construction de la Commission est le fer de lance du projet. Il bénéficie des conseils de la société canadienne WSP et du soutien de la société saoudienne Jasara pour la gestion du programme.

Ensemble, ils proposeront une destination conçue pour plonger les visiteurs dans le patrimoine naturel et culturel de la réserve de Sharaan.

Tout comme la civilisation nabatéenne a sculpté des structures dans le grès des environs il y a plus de deux mille ans, les responsables du projet espèrent que l’hôtel Sharaan gravera un nouveau chapitre dans la pierre pour le musée vivant d’AlUla, tout en préservant le paysage naturel, la flore et la faune indigènes au cœur de la vision de la RCU.

Le nouveau complexe hôtelier comprendra 38 suites, un spa et un centre de bien-être, un club pour enfants, un complexe sportif, un restaurant ouvert toute la journée et un centre d’affaires.

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En outre, un restaurant gastronomique de renom sera installé au sommet de la montagne et permettra aux visiteurs de jouir d’une vue panoramique sur Sharaan. Un ascenseur en verre reliera le complexe à une expérience géologique et artistique, offrant des vues sur d’anciennes couches sédimentaires et des niches remplies de dessins et de gravures.

À l’intérieur d’une montagne adjacente, le Sharaan International Summit Center accueillera des événements et des dirigeants du monde entier. Doté d’un environnement entièrement sécurisé et privé, ce centre favorisera les rencontres fortuites et permettra aux visiteurs d’interagir en privé et de profiter d’activités de loisirs partagées dans un cadre informel.

Il comprendra un auditorium, des salles de réunion, un majlis (salon), une bibliothèque et un espace de sports et de loisirs. «L’hôtel Sharaan est notre projet le plus ambitieux en cours de construction», a confié Mohammed Althib, responsable du développement et de la construction de la RCU.

«Le complexe a été conçu dans le plus grand respect de l’histoire humaine et naturelle d’AlUla, et nous nous sommes engagés à mettre en œuvre des pratiques de construction durables conformes à cette même philosophie.»

«La RCU et ses partenaires sont impatients de dévoiler un nouveau chapitre de l’histoire de ces anciennes montagnes, où les visiteurs pourront découvrir les merveilles de la réserve naturelle de Sharaan», a-t-il ajouté.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Première du dernier film de Dina Shihabi au Tribeca Film Festival de New York

Dina Shihabi a un grand nombre de projets et une première prévue pour cet été (Getty Images).
Dina Shihabi a un grand nombre de projets et une première prévue pour cet été (Getty Images).
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  • La première de Catching Dust, dans lequel elle joue, sera présentée au Tribeca Film Festival de New York, le 11 juin
  • Un été chargé attend l’actrice née à Riyad, avec la diffusion de sa nouvelle série, Painkiller, sur Netflix le 10 août

DUBAÏ: L'actrice Dina Shihabi, en partie Saoudienne, a fait la promotion sur les réseaux sociaux de son dernier film, Catching Dust, dont la première sera présentée au Tribeca Film Festival de New York, le 11 juin.

Ce long métrage de quatre-vingt seize minutes a été réalisé par Stuart Gatt: Geena, une artiste et peintre qui rêve grand, est fatiguée de vivre dans le désert avec son partenaire dominateur. À bout de patience, Geena s'apprête à partir lorsqu'apparaît un nouveau couple de New York dans une caravane, désireux de se refaire une nouvelle vie loin de la ville. Les choses deviennent dangereuses pour les deux couples lorsque les tensions s’aggravent et que les ego atteignent leur paroxysme, alors que les tentatives de connexion laissent tout le monde à vif et au bord de la catastrophe.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Dina Shihabi joue aux côtés de l'actrice américaine Erin Moriarty, qui tient le rôle de Geena, et des vedettes australiennes Jai Courtney et Ryan Corr. 

Un été chargé l’attend, sa dernière série, Painkiller, devant être diffusée sur Netflix le 10 août.

L'actrice, née à Riyad, s'est dernièrement manifestée sur Instagram pour présenter toute une gamme d’images de la minisérie, qui se concentre sur les origines et les conséquences du fléau des opioïdes aux États-Unis.

«C’est l'une des plus belles expériences de ma vie, avec un groupe de personnes parmi les plus talentueuses, que j'aimerai pour toujours. J'ai hâte que vous la regardiez», a-t-elle confié à ses fans.

Dina Shihabi y joue aux côtés des acteurs américains Matthew Broderick et Uzo Aduba, ainsi que de l'acteur canadien Taylor Kitsch.

Painkiller est basé sur le livre Pain Killer: An Empire of Deceit and the Origin of America's Opioid Epidemic, de Barry Meier, et un article du New Yorker, The Family That Built an Empire of Pain, écrit par Patrick Radden Keefe.

La série a été créée par le scénariste américain Micah Fitzerman-Blue et l'acteur et écrivain Noah Harpster, avec les cinéastes américains Eric Newman, Peter Berg et Alex Gibney comme producteurs exécutifs.

Dina Shihabi a passé une partie de son enfance à Dubaï. Son père est le journaliste saoudo-norvégien Ali Shihabi, et sa mère Nadia est mi-palestinienne et mi-allemande haïtienne.

Elle s’est établie aux États-Unis en 2007 et a été la première femme née au Moyen-Orient à être acceptée au sein du programme du diplôme d’interprétation de la Juilliard School et de l'Université de New York. Elle a commencé à apparaître dans des courts métrages en 2010, mais a surtout effectué une grande percée en 2017 avec le rôle de Hanin dans la série Tom Clancy's Jack Ryan.

Dina Shihabi s'est déjà entretenue avec Arab News pour présenter ses conseils aux futurs acteurs. «Regardez autour de vous les gens qui vous entourent en ce moment et commencez à créer des choses. La concentration, le travail acharné, la détermination, la passion sont importants. Ce sont des choses réelles», a-t-elle affirmé.

«Je travaille toujours très dur pour réaliser ce que je veux, et je ne pense pas que cela se terminera un jour. Si vous choisissez cette vie, vous choisissez une vie où vous devez vraiment travailler dur.»

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Inauguration de la 2e exposition du Collectors’ Circle à la galerie ATHR à Djeddah

La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Instagram/athart)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Instagram/athart)
Fortitude de Sarah Abu Abdallah, une œuvre d'art de 2020 réalisée avec des graines de tomate et de la résine. (Photo Fournie)
Fortitude de Sarah Abu Abdallah, une œuvre d'art de 2020 réalisée avec des graines de tomate et de la résine. (Photo Fournie)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Photo AN)
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  • Présentant des artistes saoudiens et arabes de renom, le Collectors’ Circle vise à faire évoluer la culture du mécénat dans la région
  • Le Collectors’ Circle organise diverses expositions, événements et séminaires offrant aux amateurs d'art la possibilité de communiquer avec des artistes sur les réseaux sociaux

DJEDDAH: Le 2e Collectors’ Circle de la galerie ATHR pour 2023 a ouvert ses portes au public à Djeddah, avec des œuvres d'art de certaines des signatures les plus renommées de la région.

S’étendant sur un vaste espace, l'exposition est une collection vibrante et élégante, qui fascine autant les collectionneurs d'art que les amateurs. Les œuvres alternent au sein de la collection permanente pour créer un parcours à travers le centre d’exposition.

La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Instagram/athart)
La 2e exposition du Collectors’ Circle de la galerie ATHR, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet. Elle propose un programme d'accompagnement axé sur les collections d’œuvres d'art et le mécénat. (Instagram/athart)

Parmi les artistes qui exposent leurs œuvres figurent notamment Sara Abdu, Ahmed Mater, Sarah Abu Abdallah, Ahaad al-Amoudi, Mohammed al-Faraj, Reem al-Nasser, Dana Awartani et Ayman Yosri Daydban.

Le Collectors’ Circle vise à faire évoluer la culture du mécénat d’art au sein de la scène artistique saoudienne et à mettre en lumière les œuvres qui ont été exposées dans des institutions prestigieuses.

L'exposition, organisée par Solafa Rawas et Ola ben Saqran, se tiendra jusqu'au 31 juillet.

And Make Me Light, 2023, Farah Behbehani. (Photo Fournie)
And Make Me Light, 2023, Farah Behbehani. (Photo Fournie)

Solafa Rawas, également conseillère artistique spécialisée dans l'art contemporain saoudien, indique à Arab News que le Collectors’ Circle, en plus de mettre en valeur des artistes, visait à engager un dialogue.

«C'est une exposition éducative destinée à la jeune génération. Dans cette exposition, nous avons rassemblé des artistes essentiels qui ont exposé leur art localement et internationalement», souligne Mme Rawas.