Accident de bus en Turquie: des passagers saoudiens à bord

Capture d'écran d'une vidéo d’AFP TV en date du 20 août 2022, montre un camion après un accident dans le district de Derik à Mardin en Turquie. (Agence de presse Demiroren via l’AFP)
Capture d'écran d'une vidéo d’AFP TV en date du 20 août 2022, montre un camion après un accident dans le district de Derik à Mardin en Turquie. (Agence de presse Demiroren via l’AFP)
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Publié le Dimanche 21 août 2022

Accident de bus en Turquie: des passagers saoudiens à bord

  • Le rapport indique que l’accident de bus s’est produit dans la ville de Rize, dans le nord-est de la Turquie, sur la côte orientale de la mer Noire
  • L’ambassade du royaume d’Arabie saoudite à Ankara suit de près l’état de santé des touristes saoudiens, déclare la chaîne Al-Ekhbariya

RIYAD: Un bus transportant vingt-trois touristes saoudiens est impliqué dans un incident de la route en Turquie, rapporte dimanche la télévision Al-Ekhbariya.

Selon le rapport, quatre passagers du bus sont des enfants.

Par ailleurs, quatre personnes ont été transportées à l’hôpital et ont reçu des soins pour des blessures légères et modérées, ajoute-t-il.

L’ambassade du royaume d’Arabie saoudite à Ankara suit de près l’état de santé des touristes saoudiens, déclare Al-Ekhbariya.

Le rapport indique que l’accident de bus s’est produit à Rize, une ville située dans le nord-est de la Turquie, sur la côte orientale de la mer Noire.

Samedi, au moins trente-quatre personnes auraient été tuées et des dizaines blessées dans deux accidents de la route distincts en Turquie – tous deux dans le sud du pays.

Un premier accident impliquant un bus et une ambulance a fait quinze morts et trente-et-un blessés sur une autoroute de la province de Gaziantep, témoignent des responsables locaux.

Le gouverneur Davut Gul a déclaré plus tôt que l’accident avait impliqué «un bus, une équipe de secours et une ambulance» sur la route entre la capitale provinciale Gaziantep et Nizip.

L’agence de presse DHA rapporte qu’un bus de passagers a percuté une ambulance, un véhicule de pompiers et une voiture transportant des journalistes sur le site d’un précédent accident.

Trois ambulanciers paramédicaux, trois pompiers et deux journalistes de l’agence de presse turque Ilhas auraient été tués, indiquent les médias locaux.

Lors du deuxième accident, survenu à Derik, dans la province de Mardin, à 250 kilomètres du premier, on dit que les services d’urgence prenaient en charge un incident antérieur sur le site lorsqu’un camion a percuté une foule de spectateurs.

Environ vingt-six personnes ont été blessées, dont six grièvement, par le camion, écrit le ministre de la Santé, Fahrettin Koca, sur Twitter.

L’accident de Derik «s’est produit après que les freins d’un camion ont lâché. Il aurait alors percuté la foule», tweete M. Koca.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Le président libanais se déchaîne contre le Hezbollah, veut des négociations avec Israël

Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre. (AFP)
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  • Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël
  • "Ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël ont voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec", a affirmé le dirigeant libanais, adoptant un ton extrêmement ferme à l'égard du Hezbollah

BEYROUTH: Le président libanais Joseph Aoun a accusé lundi le Hezbollah de vouloir provoquer "l'effondrement" du Liban pour le compte de l'Iran et appelé à des négociations "directes" avec Israël pour mettre fin à la guerre.

Israël pilonne sans relâche le Liban depuis que la formation pro-iranienne a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël.

"Ceux qui ont lancé les missiles" sur Israël ont voulu "provoquer l'effondrement du Liban (..) pour le compte de l'Iran, et c'est ce que nous avons mis en échec", a affirmé le dirigeant libanais, adoptant un ton extrêmement ferme à l'égard du groupe pro-iranien.

Il a tenu ces propos lors d'une rencontre par visioconférence avec les chefs des institutions européennes Ursula von der Leyen et Antonio Costa.

Joseph Aoun a qualifié le Hezbollah "de faction armée échappant à l'autorité de l'Etat au Liban, qui n'accorde aucun poids aux intérêts du Liban, ni à la vie de son peuple".

Il a assuré que la décision, lundi, du gouvernement d'interdire toute activité militaire ou sécuritaire du Hezbollah était "claire et irrévocable". "C'est ce que nous voulons mettre en oeuvre avec fermeté et clarté", a déclaré Joseph Aoun.

Le chef de l'Etat a proposé, pour mettre un terme à la guerre, "une trêve" avec Israël, suivie par une aide logistique à l'armée libanaise pour qu'elle puisse se déployer dans les zones de conflit et "désarmer le Hezbollah".

Dans le même temps, il s'est déclaré pour "que le Liban et Israël entament des négociations directes sous parrainage international" entre les deux pays toujours en état de guerre.

Les frappes israéliennes ont fait depuis le 2 mars près de 400 morts et un demi-million de déplacés.

 


Liban: un prêtre tué par des tirs israéliens dans un village du sud

Liban: un prêtre tué par des tirs israéliens dans un village du sud
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  • Une maison du village a été visée lundi par "deux tirs d'artillerie successifs provenant d'un char ennemi de type Merkava", selon l'Ani
  • Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média

BEYROUTH: Un prêtre a été tué lundi par des tirs d'artillerie de l'armée israélienne dans un village du sud du Liban, particulièrement touché par la reprise du conflit entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), des habitants et une source médicale à l'AFP.

La victime, Pierre Raï, était le curé de la paroisse de Qlayaa, qui fait partie des villages chrétiens frontaliers du sud du Liban ayant décidé de se tenir à l'écart du conflit et de ne pas suivre les ordres d'évacuation israéliens.

Une maison du village a été visée lundi par "deux tirs d'artillerie successifs provenant d'un char ennemi de type Merkava", selon l'Ani.

Le premier tir a blessé le propriétaire de la maison et son épouse, a précisé le média.

Un second tir sur la maison a blessé le prêtre et trois autres habitants, selon des résidents du village, qui ont raconté à l'AFP être accourus sur place avec des secouristes de la Croix rouge libanaise.

Le prêtre a plus tard succombé à ses blessures, a affirmé une source médicale.

Les motivations de l'attaque israélienne contre cette maison située en bordure du village restent pour l'instant inconnues.

Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le pays dans la guerre régionale avec l'Iran le 2 mars en lançant des missiles sur Israël qui mène depuis des représailles massives.

L'armée israélienne a ordonné à plusieurs reprises aux habitants d'une vaste partie du sud du Liban de partir, provoquant un exode massif.

Le curé avait pris part vendredi à un rassemblement devant une église de Marjeyoun, localité avoisinante, où plusieurs dizaines d'habitants se sont dit résolus à rester sur leurs terres.

"Lorsque nous défendons nos terres, nous le faisons en tant que pacifistes qui ne portent que des armes de paix", avait alors déclaré Pierre Raï.

Il avait appelé à considérer Marjeyoun comme "une zone rouge", c'est-à-dire qui ne devrait pas abriter des déplacés de la zone partisans du Hezbollah.

 


Liban: nouvelle frappe israélienne sur la banlieue sud de Beyrouth

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  • L'aviation israélienne a mené une nouvelle frappe lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth
  • Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait frapper les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan

BEYROUTH: L'aviation israélienne a mené une nouvelle frappe lundi matin sur la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) et les images de l'AFPTV.

Un porte-parole arabophone de l'armée israélienne avait averti qu'elle allait frapper les succursales de la société financière Al-Qard Al-Hassan, liée au Hezbollah, implantée notamment dans les fiefs de la formation.