Une exposition internationale célèbre la fauconnerie saoudienne et le patrimoine de la chasse

La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse se tiendra du jeudi 25 août au samedi 3 septembre. (Photo fournie)
La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse se tiendra du jeudi 25 août au samedi 3 septembre. (Photo fournie)
Le porte-parole du SFC, Walid al-Taweel, a précisé que l’exposition comprendrait 25 pavillons. (Photo fournie)
Le porte-parole du SFC, Walid al-Taweel, a précisé que l’exposition comprendrait 25 pavillons. (Photo fournie)
La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse se tiendra du jeudi 25 août au samedi 3 septembre. (Photo fournie)
La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse se tiendra du jeudi 25 août au samedi 3 septembre. (Photo fournie)
La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse se tiendra du jeudi 25 août au samedi 3 septembre. (Photo fournie)
La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse se tiendra du jeudi 25 août au samedi 3 septembre. (Photo fournie)
Short Url
Publié le Mardi 23 août 2022

Une exposition internationale célèbre la fauconnerie saoudienne et le patrimoine de la chasse

  • Le Saudi Falcons Club (SFC) accueillera l'événement à Malham, au nord de Riyad, où les visiteurs pourront découvrir une variété de présentations, dont la chasse
  • Le porte-parole du SFC, Walid al-Taweel, a expliqué que la vente de faucons était la plus grande vente aux enchères mondiale d'oiseaux de proie et qu’elle attirait les principaux centres de production du monde entier

LA MECQUE: Une grande exposition et vente aux enchères internationale mettant en valeur le patrimoine culturel saoudien de la fauconnerie et de la chasse sera organisée dans le Royaume.

La quatrième exposition internationale saoudienne de la fauconnerie et de la chasse, qui se déroulera du jeudi jusqu’au 3 septembre, espère attirer des passionnés de faucons du monde entier.

Le Saudi Falcons Club accueillera l'événement à son siège à Malham, au nord de Riyad, où les visiteurs pourront découvrir des expositions, des accessoires et des articles liées à la fauconnerie, aux armes et à la chasse.

Le porte-parole du SFC, Walid al-Taweel, a affirmé à Arab News que l’exposition comprendrait 25 pavillons, des séminaires et des ateliers de sensibilisation et de formation sur la chasse durable, ainsi qu'une vente aux enchères internationale de faucons d'élevage.

Plus grande exposition du genre dans le Royaume, ce rassemblement propose une plate-forme pour l’acquisition d'armes de chasse, de munitions et de licences d'armes à feu, le tout soutenu par l’application du club.

Al-Taweel a souligné que la vente de faucons était la plus grande vente aux enchères mondiale d’oiseaux de proie, et qu’elle avait attiré les principaux centres de production et d’élevage des États-Unis, d'Allemagne, d'Espagne, ainsi que de 14 autres pays.

Les soirées de vente aux enchères seront retransmises à la télévision, et les fans pourront également suivre les événements sur les plates-formes de réseaux sociaux du club.

Les expositions dans les pavillons comprendront des entreprises d'armement, une vente aux enchères d'armes rares, des centres mondiaux d’élevage de faucons, des informations sur les voyages de chasse et les voitures spécialement adaptées, des expositions d'art, un musée numérique, la fauconnerie pour femmes et enfants, ainsi qu’un centre d'innovation présentant les dernières technologies du secteur.

De plus, le SFC organisera un concours de dessin avec des prix totalisant 120 000 SR (32 000 $). Dix-huit artistes dessineront en direct devant le public, et leurs œuvres seront soumises à un jury dans les catégories suivantes: art abstrait, surréalisme, peinture réaliste au couteau, collage multi-matières, sculpture, et création utilisant l'alphabet arabe. Un concours d'art culinaire sauvage et un concours de photos sont également prévus, de même qu'un festival international de cerfs-volants.

Le site de l'événement propose des champs de tir, des aires de restauration et de repos, ainsi qu'un parc de stationnement pour plus de 15 000 véhicules.

Les billets peuvent être acquis sur les sites Web de Virgin Megastore et de Platinumlist, ainsi que dans les bureaux du club à Malham pendant l'exposition.

 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le président libanais en route pour Washington où il doit rencontrer Donald Trump

Le président libanais Joseph Aoun prononce une allocution télévisée à la nation depuis le palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 avril 2026. (AFP)
Le président libanais Joseph Aoun prononce une allocution télévisée à la nation depuis le palais présidentiel de Baabda, à l'est de Beyrouth, le 17 avril 2026. (AFP)
Short Url
  • Le président libanais Joseph Aoun est à Washington pour rencontrer le président américain Donald Trump et discuter du cessez-le-feu et du retrait israélien du sud du Liban
  • Les négociations entre le Liban et Israël se poursuivent sous médiation américaine, tandis que les tensions persistent avec de nouvelles frappes israéliennes dans le sud

BEYROUTH: Le président libanais a quitté Beyrouth samedi matin pour Washington, où il doit rencontrer Donald Trump, alors que son pays négocie avec Israël le retrait des zones du sud du Liban qu'il occupe depuis sa dernière guerre avec le Hezbollah pro-iranien.

Il s'agira de la première visite d'un chef d'Etat libanais aux Etats-Unis depuis 2009, lorsque Michel Sleiman avait été reçu par Barack Obama.

Outre le "sommet libano-américain" prévu à la Maison Blanche, Joseph Aoun doit s'entretenir "avec plusieurs responsables américains de la situation au Liban et des moyens de consolider le cessez-le-feu", notamment dans le sud, ainsi que du "retrait d'Israël des régions libanaises qu'il occupe", a précisé la présidence dans un communiqué.

Le Liban et Israël ont entamé en avril des négociations inédites depuis des décennies, sous l'égide des Etats-Unis, afin de mettre un terme à l'état de guerre entre eux.

Ils ont conclu un accord-cadre le 26 juin à Washington, qui prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël, qui occupe une partie du sud du pays, sous réserve du désarmement du Hezbollah.

A l'issue d'une sixième session de négociations tenue à Rome, les deux pays sont parvenus "à un accord sur la structure et les lignes directrices" de ce processus, selon un responsable américain.

En parallèle, l'armée libanaise a commencé à renforcer ses patrouilles dans plusieurs villages jouxtant les zones occupées par les forces israéliennes dans le sud, avait indiqué une source militaire libanaise à l'AFP.

L'accord-cadre a été conclu après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fragile dans la nouvelle guerre qui a éclaté entre le Hezbollah et l'armée israélienne.

Le mouvement chiite avait entraîné le Liban dans la guerre le 2 mars en bombardant Israël en soutien à l'Iran, son allié.

L'armée israélienne poursuit toutefois des frappes limitées dans le sud et procède à des destructions dans les villages qu'elle occupe, selon les médias officiels libanais.

Samedi, l'Agence nationale d'information (Ani) a fait état de nouvelles frappes contre deux localités situées en bordure de la zone occupée, dans les régions de Tyr et de Nabatiyé.

Dans un contexte de tensions régionales, l'ambassade des Etats-Unis au Liban a conseillé vendredi à ses ressortissants de "ne pas voyager au Liban".


Bahreïn et le Koweït affirment avoir contré des attaques iraniennes

Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran. (AFP)
Short Url
  • "L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes"
  • Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues

MANAMA: Bahreïn et le Koweït ont affirmé jeudi avoir contré des attaques iraniennes, après de nouvelles frappes américaines contre l'Iran.

"L'Iran poursuit sa politique hostile systématique à travers ses attaques criminelles visant les civils", a déclaré l'armée bahreïnie dans un communiqué, en affirmant avoir " intercepté et détruit plusieurs attaques aériennes".

Des sirènes d'alerte aérienne ont retenti dans la nuit de mercredi à jeudi à Manama, la capitale du royaume, où des explosions ont été entendues, a rapporté une journaliste de l'AFP.

L'état-major koweïtien a également indiqué dans la nuit avoir répondu à "des attaques hostiles de drones" iraniens. Il a précisé que les explosions entendues étaient le résultat d'interceptions aériennes.

Les forces iraniennes ont annoncé avoir visé "des systèmes de radar, un système de défense antiaérienne Patriot et des sites de stockage de carburant" sur la base aérienne Ali al-Salem  au Koweït, ainsi que des installations militaires américaines sur la base aérienne de Cheikh Isa à Bahreïn.

Téhéran mène des attaques quasi quotidiennes dans ces deux pays du Golfe depuis la reprise des hostilités le 7 juillet avec les Etats-Unis, en disant cibler des intérêts militaires américains.

Les autorités bahreïnie et koweïtienne accusent toutefois leur voisin de viser aussi des sites civils.

Dimanche, le Koweït a affirmé que trois postes-frontières et une plateforme pétrolière offshore avaient été ciblés, sans préciser leur origine.

La confrontation a repris après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent au Moyen-Orient depuis le cessez-le-feu du 8 avril.


La Syrie dit avoir saisi des armes en provenance d'Irak destinées au Hezbollah

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana. (AFP)
Short Url
  • Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad
  • Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak

DAMAS: La Syrie a annoncé jeudi avoir déjoué une tentative de faire passer des armes destinées au Hezbollah pro-iranien au Liban, dont des missiles, via sa frontière avec l'Irak.

"Les unités spécialisées ont déjoué une tentative d'introduction d'une cargaison d'armes sophistiquées et de missiles via la frontière syro-irakienne", a indiqué une source du ministère de l'Intérieur, citée par l'agence officielle Sana.

"Les premières investigations ont établi que la cargaison était destinée à transiter par la Syrie au profit de la milice terroriste du Hezbollah", a ajouté cette source.

Le pouvoir syrien est hostile au Hezbollah, allié du président déchu Bachar al-Assad.

Il a annoncé à plusieurs reprises avoir saisi des armes destinées au mouvement pro-iranien près de la frontière libanaise, mais c'est la première fois qu'il mentionne la frontière avec l'Irak.

Cette annonce intervient alors que le président américain Donald Trump met la pression sur la Syrie pour qu'elle intervienne au Liban contre le Hezbollah.

Depuis qu'une coalition islamiste a pris le pouvoir en Syrie en 2024, les autorités ont affirmé avoir démantelé des cellules liées à la formation pro-iranienne qui préparaient des attentats en Syrie, mais le Hezbollah a toujours démenti.

Le groupe est affaibli par la nouvelle guerre qu'il a menée contre Israël depuis mars pour soutenir l'Iran.

Le président syrien Ahmad al-Chareh dit refuser d'intervenir militairement au Liban contre le Hezbollah, comme l'a suggéré à plusieurs reprises Donald Trump.