Corée du Sud: Le typhon Hinnamnor provoque des dégâts et des coupures d'électricité

Une vague causée par le typhon Hinnamnor frappe le front de mer de Busan, en Corée du Sud, le 6 septembre 2022 (Photo, Reuters).
Une vague causée par le typhon Hinnamnor frappe le front de mer de Busan, en Corée du Sud, le 6 septembre 2022 (Photo, Reuters).
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Publié le Mardi 06 septembre 2022

Corée du Sud: Le typhon Hinnamnor provoque des dégâts et des coupures d'électricité

  • Le typhon a touché dans la nuit l'île de Jeju avant de se diriger vers la ville portuaire de Busan
  • Un homme de 25 ans a été porté disparu après être tombé dans un cours d'eau gonflé par les pluies dans la ville côtière d'Ulsan

BUSAN: Le typhon Hinnamnor s'est abattu mardi matin sur la Corée du Sud avant de regagner le large, entraînant des coupures d'électricité et faisant un disparu, mais sans causer d'importants dégâts d'après de premières informations.

Le typhon, l'un des plus puissants à avoir frappé le pays en plusieurs décennies, a touché dans la nuit l'île de Jeju (sud) avant de se diriger vers la ville portuaire de Busan, où d'importantes vagues et de fortes pluies ont endommagé des routes et des magasins en bord de mer.

Un homme de 25 ans a été porté disparu après être tombé dans un cours d'eau gonflé par les pluies dans la ville côtière d'Ulsan (est), ont indiqué les autorités sud-coréennes.

Plus de 600 écoles ont été fermées dans le pays par mesure de précaution, et les compagnies aériennes locales ont annulé quelque 250 vols intérieurs. Le service reprenait cependant peu à peu mardi alors qu'Hinnamnor se dirigeait vers le Japon.

En Corée du Nord, le dirigeant Kim Jong-un a supervisé une réunion pour évaluer l'état de préparation du pays aux catastrophes naturelles, a indiqué mardi un média d'Etat.

Selon les experts, la Corée du Nord est particulièrement vulnérable aux inondations et aux fortes pluies en raison de la déforestation et du système d'irrigation insuffisant du pays.

Mardi matin, le typhon se situait au-dessus de la mer du Japon, à 100 kilomètres de l'île de Tsushima (sud-ouest).

Plus de 35.000 foyers se trouvaient sans électricité dans la région de Kyushu (sud-ouest), selon le fournisseur d'électricité local.

Hinnamnor se déplace vers le nord-est à une vitesse de 45 km/h, avec des rafales pouvant atteindre 180 km/h. Il devrait provoquer mardi de fortes pluies dans l'ouest du Japon.

Plusieurs Shinkansen, les trains à grande vitesse japonais, ont été immobilisés en raison des vents forts et de la pluie, et de nombreuses lignes de transport ferroviaire locales ont également interrompu leur service, a indiqué l'opérateur JR Kyushu.

Au moins 120 vols au départ et à l'arrivée de l'aéroport de Kyushu ont été annulés, a rapporté le média public NHK.


L'armée américaine dit avoir avoir tiré sur un navire qui violait son blocus des ports iraniens

L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington. (AFP)
L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington. (AFP)
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  • Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a "ignoré" les avertissements américains
  • C'est la troisième fois que l'armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet

WASHINGTON: L'armée américaine a annoncé mardi avoir tiré sur un navire battant pavillon du Panama qui tentait de s'approcher d'un port iranien en violation du blocus instauré par Washington.

Un hélicoptère a tiré deux missiles sur la salle des machines du bateau cargo, le Vela Nova, après que son équipage a "ignoré" les avertissements américains, précise le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom, dans un communiqué publié sur X.

C'est la troisième fois que l'armée américaine utilise la force pour faire respecter son blocus des ports iraniens depuis sa remise en place le 14 juillet. Depuis, les forces américaines affirment avoir redirigé 55 navires qui tentaient de passer.

Lors de la première mise en place du blocus, entre mi-avril et mi-juin, l'armée américaine avait tiré sur neuf navires et redirigé plus de 140 autres.


Trump assure que sa relation avec Netanyahu est "très bonne" en dépit des désaccords sur Gaza

Le président américain Donald Trump (à droite) accueille le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) à son arrivée à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (AFP)
Le président américain Donald Trump (à droite) accueille le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) à son arrivée à la résidence de Trump à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride, le 29 décembre 2025. (AFP)
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  • Donald Trump affirme que sa relation avec Benjamin Netanyahu reste « très bonne », malgré les désaccords sur la feuille de route américaine pour Gaza
  • Netanyahu refuse tout retrait israélien tant que le Hamas ne sera pas désarmé, tout en affirmant qu’Israël continuera à défendre ses propres positions face à Washington

WASHINGTON: Donald Trump a assuré lundi que sa relation avec Benjamin Netanyahu restait "très bonne", après que ce dernier a rejeté la dernière feuille de route américaine pour Gaza.

Le Premier ministre israélien avait déjà exprimé des réticences sur ce texte censé lancer la deuxième étape du plan de paix.

L'armée israélienne "n'effectuera aucun retrait tant que le Hamas ne sera pas véritablement désarmé", a déclaré Benjamin Netanyahu, qui tente de donner des gages à ses alliés d'extrême droite avant de délicates élections législatives en septembre.

Il a qualifié le président américain de "plus grand ami (d'Israël) à la Maison Blanche", tout en faisant comprendre qu'il était prêt à lui tenir tête: "Ils ont des idées, certaines nous conviennent et d'autres non, et nous savons défendre nos positions sur ces questions."

Les relations entre les deux dirigeants ont connu des difficultés au printemps.

Donald Trump, en des termes très virulents, a reproché en avril à Benjamin Netanyahu de saper des négociations en vue d'un cessez-le-feu avec l'Iran.


Trump va réclamer lui aussi des "compensations" à l'Iran

Le président Trump a appelé l’Iran à verser des compensations. (AFP)
Le président Trump a appelé l’Iran à verser des compensations. (AFP)
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  • Donald Trump affirme que Washington réclamera à l’Iran des compensations pour les victimes et dégâts liés à ses attaques et conflits passés
  • Ces nouvelles exigences pourraient compliquer davantage les négociations sur le détroit d’Ormuz, alors que Téhéran réclame lui aussi des réparations et la levée des sanctions américaines

WASHINGTON: Donald Trump a déclaré lundi sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis allaient réclamer des "compensations" pour des attaques menées par l'Iran depuis des décennies contre des adversaires à l'étranger ou contre des manifestants sur son sol.

Le président américain a assuré que cette demande serait faite "fermement" dans toute négociation, en réponse à une exigence de longue date des autorités iraniennes, qui conditionnent tout accord sur le détroit d'Ormuz au versement de réparations américaines.

L'Iran "demande des compensations pour les dommages qu'ils ont subis pendant les cinq mois de conflit militaire", a écrit Donald Trump, "bien que cela n'ait jamais été évoqué dans aucune de nos négociations ou réunions."

"Mais c'est une idée intéressante parce que, de la même manière, je demande moi aussi des compensations à l'Iran, pour tous les gens qu'ils ont tués et blessés" dans des attaques et "conflits", dont "les familles de ceux tués sur l'USS Cole", un navire de guerre américain frappé par un attentat meurtrier en 2000 au Yémen, a ajouté le milliardaire républicain.

Donald Trump a ajouté que "des compensations devraient être versées pour les familles des centaines de milliers de manifestants innocents que l'Iran a tués ces dernières cinquante années, sans même parler des 52.000 tués ces cinq derniers mois".

Un peu plus tard, dans une autre publication, le président octogénaire a jugé que l'Iran devait être tenu "responsable des dégâts et morts causés au Liban, en Syrie, au Yémen et à Gaza".

Ces nouvelles exigences de l'imprévisible dirigeant américain risquent de mettre hors de portée un accord rapide sur le détroit d'Ormuz, qui paraissait déjà bien improbable alors que l'Iran exige de son côté l'acceptation par Washington de "toutes" ses conditions.

Téhéran juge que les Etats-Unis doivent "mettre fin définitivement à la guerre et à l'agression" contre l'Iran et ses alliés, y compris au Yémen et en Irak, lever leur blocus des ports iraniens, "indemniser intégralement l'Iran pour les dommages causés" par les hostilités, lever les sanctions contre l'économie et débloquer "sans condition" les avoirs iraniens gelés.

Dimanche, Donald Trump a laissé entendre qu'il n'avait besoin d'engager ni une offensive militaire majeure ni un effort diplomatique particulier, en assurant qu'il lui suffisait d'"observer" les difficultés économiques de l'Iran.