WTA: l'idole locale Ons Jabeur au tournoi de Monastir en octobre

Ons Jabeur lors de la finale en simple féminin contre Iga Swiatek le treizième jour de l'US Open 2022 au USTA Billie Jean King National Tennis Center le 10 septembre 2022 à New York. Julian Finney/Getty Images/AFP
Ons Jabeur lors de la finale en simple féminin contre Iga Swiatek le treizième jour de l'US Open 2022 au USTA Billie Jean King National Tennis Center le 10 septembre 2022 à New York. Julian Finney/Getty Images/AFP
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Publié le Lundi 12 septembre 2022

WTA: l'idole locale Ons Jabeur au tournoi de Monastir en octobre

  • La numéro 2 mondiale participera à ce tournoi récemment inscrit au calendrier WTA (250), qui aura lieu à Monastir (est) du 3 au 9 octobre
  • Adulée dans son pays, Ons Jabeur, 28 ans, évoluera à cette occasion pour la première fois sur ses terres lors d'un tournoi du circuit WTA

TUNIS: L'idole tunisienne Ons Jabeur, finaliste malheureuse à l'US Open samedi, disputera pour la première fois en octobre un tournoi du circuit WTA dans son pays, a confirmé lundi la présidente de la Fédération tunisienne (FTT).

La numéro 2 mondiale participera à ce tournoi récemment inscrit au calendrier WTA (250), qui aura lieu à Monastir (est) du 3 au 9 octobre, a indiqué à l'AFP la dirigeante de la FTT, Salma Mouelhi.

Adulée dans son pays, Ons Jabeur, 28 ans, évoluera à cette occasion pour la première fois sur ses terres lors d'un tournoi du circuit WTA.

Finaliste malheureuse à New York face à la Polonaise aux trois titres du Grand chelem Iga Swiatek, la Tunisienne a toutefois grimpé à la deuxième place au classement mondial, retrouvant une position qu'elle avait déjà occupée fin juin après sa finale -également perdue- à Wimbledon.

Faisant contre mauvaise fortune bon coeur après sa défaite de samedi, Jabeur s'est dite persuadée qu'elle aurait d'autres occasions de remporter un tournoi du Grand Chelem, se fixant un objectif clair pour l'année prochaine: "la place de N.1" mondiale.


Liban: le bilan de la guerre s'élève à 570 morts depuis début mars 

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  • 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi
  • A l'aube, une frappe a touché un immeuble du quartier de Aïcha Bakkar à Beyrouth, selon l'agence de presse officielle Ani

BEYROUTH: Les frappes israéliennes sur le Liban ont tué 570 personnes, dont 86 enfants et 45 femmes, depuis que le pays a été entraîné dans la guerre régionale le 2 mars, a annoncé mercredi le ministère de la Santé.

Selon la même source, 84 personnes ont été tuées au cours de la seule journée de mardi.

 

 


L'armée iranienne dit vouloir désormais frapper des cibles économiques dans la région

L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran. (AFP)
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  • "L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya
  • Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois

TEHERAN: L'armée iranienne a dit mercredi vouloir désormais frapper "les centres économiques et les banques" dans le Golfe, après une attaque israélo-américaine sur un établissement bancaire de Téhéran.

"L'ennemi nous a donné carte blanche pour cibler les centres économiques et banques" appartenant aux Etats-Unis et à Israël dans la région, a déclaré le quartier général central de Khatam al-Anbiya, affilié aux Gardiens de la Révolution, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat.

Selon les médias locaux, la frappe israélo-américaine de la nuit a "tué des employés" d'une banque de la capitale qui travaillaient "exceptionnellement" pour préparer le paiement des salaires du mois.

 

 


Erdogan: "Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle n'embrase complètement la région"

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
Le président turc Recep Tayyip Erdogan s’exprime après une réunion du cabinet à Ankara, en Turquie, le 9 mars 2026. (Reuters)
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  • Le président Recep Tayyip Erdogan appelle à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient avant qu’elle n’embrase toute la région et affirme que la diplomatie peut encore ramener les parties à la table des négociations
  • Le président turc met aussi en garde Iran contre des actions « provocatrices », après l’interception d’un second missile tiré depuis son territoire et entré dans l’espace aérien turc

ANKARA: Le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé mercredi à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient "avant qu'elle n'embrase complètement la région", lors d'un discours devant son groupe parlementaire.

"Il faut mettre fin à cette guerre avant qu'elle ne s'aggrave et n'embrase complètement la région. Si la diplomatie a une chance, c'est tout à fait possible. Nous poursuivons patiemment nos efforts pour ramener les parties à la table des négociations", a affirmé le chef de l'Etat turc.

"Nous sommes tous conscients que si cette guerre insensée, anarchique et illégale se poursuit, les pertes humaines et matérielles s'aggraveront, et le coût pour l'économie mondiale ne fera que croître", a-t-il ajouté.

"En tant que peuples de la région, nous ne devons pas laisser un conflit dont nous sommes déjà victimes nous infliger de nouvelles souffrances", a-t-il souligné.

En revanche, lundi, le président turc avait mis en garde l'Iran contre toute "action provocatrice" après l'interception d'un second missile tiré depuis l'Iran dans l'espace aérien turc.

"Malgré nos avertissements clairs, des actions extrêmement inappropriées et provocatrices continuent d'être entreprises, mettant en péril l'amitié de la Turquie" envers l'Iran, avait-il  affirmé.