Le lancement mardi de la méga-fusée de la Nasa pour la Lune menacé par une tempête

L'attachée de presse du Centre spatial Kennedy, Jackie McGuinness ; l'administrateur de la NASA, Bill Nelson ; administrateur associé pour le développement des systèmes d'exploration, James Free ; et le chef de mission Artemis, Mike Sarafin, tiennent une conférence de presse (Photo, AFP).
L'attachée de presse du Centre spatial Kennedy, Jackie McGuinness ; l'administrateur de la NASA, Bill Nelson ; administrateur associé pour le développement des systèmes d'exploration, James Free ; et le chef de mission Artemis, Mike Sarafin, tiennent une conférence de presse (Photo, AFP).
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Publié le Samedi 24 septembre 2022

Le lancement mardi de la méga-fusée de la Nasa pour la Lune menacé par une tempête

  • «Notre plan A est de garder le cap et de procéder à un décollage le 27 septembre»
  • La Nasa surveille ainsi de près chaque bulletin météo

WASHINGTON: Les difficultés s'enchaînent pour le premier décollage de la nouvelle méga-fusée de la Nasa pour la Lune.

Après deux essais de lancement ratés il y a quelques semaines à cause de problèmes techniques, la nouvelle tentative prévue mardi pour cette mission Artémis 1 est désormais menacée par une tempête en formation dans les Caraïbes.

La "dépression tropicale numéro neuf" n'a pas encore de nom, et se situe pour le moment sous la République dominicaine. Mais elle devrait se transformer dans les prochains jours en ouragan, et remonter via le Golfe du Mexique jusqu'à la Floride, où se situe le Centre spatial Kennedy d'où la fusée doit décoller.

"Notre plan A est de garder le cap et de procéder à un décollage le 27 septembre", a déclaré vendredi Mike Bolger, responsable au centre Kennedy.

"Mais si nous devons passer au plan B, nous avons besoin de quelques jours pour pivoter de notre configuration actuelle (...) et rentrer la fusée sous la protection de son bâtiment d'assemblage", a-t-il ajouté.

La Nasa surveille ainsi de près chaque bulletin météo.

"Nous prendrons probablement une décision pas plus tard que demain matin (samedi matin, ndlr), ou en début d'après-midi", a dit M. Bolger.

La fusée orange et blanche SLS peut résister, sur son pas de tir, à des bourrasques de vent de maximum 137 km/h.

Si elle doit être mise à l'abri, la période de tir actuelle, qui s'étend jusqu'au 4 octobre, sera ratée. La prochaine période s'étend du 17 au 31 octobre, avec une possibilité de décollage par jour (sauf du 24 au 26 et le 28 octobre).

Ce contre-temps serait un coup dur pour la Nasa, qui vient tout juste de surmonter deux autres problèmes.

Tout début septembre, le décollage avait été annulé au dernier moment à cause d'une fuite d'hydrogène liquide lors du remplissage des réservoirs avec ce carburant. Depuis, un joint endommagé a été remplacé, et la Nasa a réussi cette semaine un test au sol visant à vérifier les réparations.

De plus, la Force spatiale américaine, en charge de la sécurité publique, a accepté d'étendre la durée de certification des batteries du système d'autodestruction d'urgence de la fusée. Cette dérogation devait obligatoirement être accordée pour pouvoir décoller mardi, ou à la date de repli, le 2 octobre.

Mardi, la fenêtre de tir doit s'ouvrir à 11H37 heure locale, pour 70 minutes. Si elle décolle ce jour-là, la mission durera 39 jours, jusqu'à un amerrissage dans l'océan Pacifique le 5 novembre.

Elle n'emportera pas d'astronautes, Artémis 1 devant servir à vérifier que la capsule Orion, au sommet de la fusée, est sûre pour transporter à l'avenir un équipage jusqu'à la Lune.


La couronne de Saint Edouard va entamer ses préparatifs pour le couronnement de Charles III

La couronne de Saint-Édouard, qui devrait être portée par le roi Charles III lors de son couronnement le 6 mai 2023 (Photo, AFP).
La couronne de Saint-Édouard, qui devrait être portée par le roi Charles III lors de son couronnement le 6 mai 2023 (Photo, AFP).
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  • Pièce maîtresse des joyaux de la monarchie, la couronne de Saint Edouard a quitté la Tour de Londres pour être modifiée pour le couronnement du roi Charles III
  • Cette couronne en or massif est sertie de pierres semi-précieuses, notamment rubis et saphirs, et garnie d'une toque de velours violet ourlée d'une bande d'hermine

LONDRES: La couronne de Saint Edouard, pièce maîtresse des joyaux de la monarchie britannique, a quitté la Tour de Londres où elle est habituellement exposée au public pour être modifiée pour le couronnement du roi Charles III le 6 mai, a annoncé samedi le palais de Buckingham.

Particulièrement lourde à porter - plus de deux kilos - bien qu'allégée en 1911, cette couronne est la "plus importante et la plus sacrée de toutes les couronnes", selon la description qui en est faite sur le site des palais royaux.

Utilisée uniquement pour les couronnements - et de fait, portée pour la dernière fois en 1953 par la reine Elizabeth II - elle a été réalisée pour celui de Charles II en 1661, pour remplacer la couronne médiévale qui a été fondue par les parlementaires en 1649 après l'exécution de Charles Ier.

Cette couronne en or massif est sertie de pierres semi-précieuses, notamment rubis, améthystes et saphirs, et garnie d'une toque de velours violet ourlée d'une bande d'hermine. Elle est exposé avec les joyaux de la couronne, qui voient passer plus d'un million de visiteurs chaque année.

La couronne a quitté la Tour de Londres pour que puissent commencer "des travaux de modification", selon le palais de Buckingham, la presse évoquant un redimensionnement.

Sans être une réplique exacte de la couronne médiévale disparue - réputée avoir appartenu au roi Edouard le Confesseur (XIe siècle) - elle reprend ses quatre croix pattées, ses quatre fleurs de lis et deux arches.

Lors de la cérémonie, Charles III portera également la couronne impériale d'Etat, que les monarques portent traditionnellement en quittant l'abbaye de Westminster.

Créé pour le couronnement du roi George VI - père d'Elizabeth II - en 1937, cette couronne d'apparat est aussi utilisée lors de l'ouverture de l'année parlementaire.

Pesant un peu plus d'un kilo pour 31,5 centimètres de haut, cette imposante couronne est sertie de 2.868 diamants, 17 saphirs, 11 émeraudes, 269 perles et quatre rubis.

Devenu roi avec la mort de sa mère la reine Elizabeth II à 96 ans le 8 septembre, Charles, qui a fêté le 14 novembre son 74e anniversaire, sera couronné lors d'une cérémonie tournée "vers l'avenir" tout en étant enracinée "dans la longue tradition et la pompe de la monarchie", selon le palais.

Selon la presse britannique, le couronnement, marqué par un jour férié le 8 mai, sera plus court et moins dispendieux que celui de sa mère. Ce dernier avait duré plus de trois heures, devant 8.251 invités.


Priyanka Chopra Jonas et Jessica Alba parmi les invitées chics du gala Women in Cinema - RSIFF 2022

Priyanka Chopra Jonas, star d’Hollywood et de Bollywood, lors du dîner de gala Women in Cinema du Festival international du film de la mer Rouge à Djeddah. (Getty Images)
Priyanka Chopra Jonas, star d’Hollywood et de Bollywood, lors du dîner de gala Women in Cinema du Festival international du film de la mer Rouge à Djeddah. (Getty Images)
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  • La mannequin brésilienne Alessandra Ambrosio était éblouissante dans une combinaison bleue du créateur Yousef Akbar, basé à Djeddah.
  • Jomana al-Rashed, première femme saoudienne à être nommée PDG du Saudi Research and Media Group, a été aperçue posant aux côtés de la star hollywoodienne Sharon Stone.

DJEDDAH : Priyanka Chopra Jonas, star internationale du cinéma et de la télévision, a fait une entrée étincelante au gala Women in Cinema du Festival international du film de la mer Rouge (RSIFF) à Djeddah vendredi soir. Parmi les autres invitées glamour figuraient Jessica Alba, Frieda Pinto, Tara Emad, Lucy Hale, Sharon Stone, Gurinder Chadha, Salma Abu Deif, Sonam Kapoor Ahuja et bien d’autres.

La star de Quantico, Chopra Jonas, était resplendissante dans une somptueuse robe dorée du créateur libanais Nicolas Jebran. L’actrice hollywoodienne Jessica Alba, qui a joué dans des films comme Sin City et Les Quatre Fantastiques, a également soutenu les marques du Moyen-Orient en optant pour une robe élégante à ornements du couturier libanais Elie Saab.

Pendant la soirée d’ouverture du Festival, les stars ont défilé sur le tapis rouge et ont mis en lumière les créateurs saoudiens. Alors que des stars comme Sharon Stone, Shah Rukh Khan, Oliver Stone et Priyanka Chopra Jonas, entre autres, ont foulé le tapis rouge dans des tenues étonnantes, les créateurs saoudiens ont eux aussi eu l’occasion de briller lors de l’événement.

La mannequin brésilienne Alessandra Ambrosio était éblouissante dans une combinaison bleue du créateur Yousef Akbar, basé à Djeddah. Elle a complété son look avec un bracelet en or et des boucles d’oreilles assorties. La mannequin porte souvent des créations de designers arabes. Le mois dernier, alors qu’elle était en vacances au Mexique, elle a revêtu une robe couleur citron vert du couturier libanais Zuhair Murad lors d’un brunch.

Jomana al-Rashed, première femme saoudienne à être nommée PDG du Saudi Research and Media Group, a été aperçue posant aux côtés de la star hollywoodienne Sharon Stone. Elle était habillée par la marque saoudienne Loodyana.

Quant à l’actrice britannique Jacqui Ainsley, connue pour son rôle dans le film Le Roi Arthur : La Légende d'Excalibur en 2017, elle a foulé le tapis rouge vêtue de la marque Dazluq, basée aux États-Unis et fondée par la créatrice saoudienne Salma Zahran. Ashley est mariée au cinéaste britannique Guy Ritchie, qui était également présent.

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Julianne Hough lors du dîner de gala Women in Cinema. (Getty Images)

Honayda Serafi, fondatrice du label saoudien Honayda, a représenté sa propre marque dans un ensemble vert vif. « Je suis ravie d’assister à la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition du Festival du film de la mer Rouge à Djeddah, entourée de grands talents du monde entier et célébrant les artistes arabes. C’est un événement grandiose qui rapproche les cultures d’Occident et d’Orient et qui déborde de créativité et de beauté », a-t-elle posté sur Instagram, accompagnant des photos de sa tenue.

L’influenceuse libanaise Nathalie Fanj a été aperçue dans une sublime robe sirène noire de la créatrice Tima Abed. Elle a complété son look avec des boucles d’oreilles pendantes en forme de cœur de Chopard.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

 


Le fondateur du Socrates Café évoque le pouvoir de la philosophie lors d’une conférence à Riyad

Christopher Phillips avec son livre. (Photo fournie)
Christopher Phillips avec son livre. (Photo fournie)
Christopher Phillips avec son livre. (Photo fournie)
Christopher Phillips avec son livre. (Photo fournie)
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  • Lors d’une interview accordée à Arab News, M. Phillips évoque le pouvoir de la réflexion philosophique ainsi que l’importance d'écouter les réflexions et les croyances des autres
  • Christopher Phillips: Ici (en Arabie saoudite), il existe un désir, voire une soif de découvrir, de cultiver l’art du questionnement, et d’examiner les arguments favorables et défavorables à une grande variété d’opinions

RIYAD : Jeudi, la Conférence de philosophie de Riyad a été marquée par une puissante discussion sur le pouvoir de la philosophie à transformer l’humanité, animée par Christopher Phillips, fondateur du Socrates Café.

Le Socrates Café est un rassemblement international qui encourage les individus à se réunir et à se pencher sur des questions intemporelles et d’actualité, ainsi qu’à partager leurs points de vue sur différents sujets. Il peut se tenir dans n’importe quel lieu, qu’il s’agisse d’un café, d’une salle de réunion ou de tout autre espace qui invite les penseurs à partager leurs réflexions.

« Ici (en Arabie saoudite), il existe un désir, voire une soif de découvrir, de cultiver l’art du questionnement, et d’examiner les arguments favorables et défavorables à une grande variété d’opinions », a déclaré M. Phillips à Arab News

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« À une époque où tant de pays dans le monde construisent des murs, non seulement des murs au sens propre, des murs physiques, mais des murs entre eux, des murs existentiels, il y a tant de personnes en Arabie saoudite et au Moyen-Orient qui veulent vraiment bâtir des ponts. Ils veulent être moins impatients. Ils comprennent que cette forme de réflexion philosophique est une façon d’écouter l’autre », a-t-il ajouté.

La Commission de la littérature, de l’édition et de la traduction d’Arabie saoudite organise la deuxième édition de cette conférence philosophique de trois jours, du 1er au 3 décembre, à la bibliothèque nationale du roi Fahd.

« Ici, il existe un désir, voire une soif de découvrir, de cultiver l’art du questionnement, et d’examiner les arguments favorables et défavorables à une grande variété d’opinions » 

Christopher Phillips

La deuxième édition de la Conférence de philosophie de Riyad a accueilli une grande variété d’intervenants et d’experts du monde entier pour tenir des conférences, des discussions, des séminaires et des ateliers axés sur la philosophie et sur des questions touchant l’humanité.

Parmi les intervenants figurent des scientifiques, des écrivains, des historiens, des professeurs et des philosophes du monde entier.

M. Phillips était intervenu lors de la première édition de la Conférence et est revenu pour la deuxième édition afin d’organiser un événement Socrates Café en personne. Il s’agit d’un événement qui donne aux gens l’occasion d’interagir et d’explorer des idées ainsi que des perspectives différentes dans un cadre détendu.

Les participants au café philosophique aborderont des questions liées au thème de la conférence, à savoir « Connaissance et exploration : l’espace, le temps et l’humanité ».

« Il célèbre le droit de s’interroger, le droit de formuler ses propres questions, et c’est une tradition de la philosophie », affirme M. Phillips.

« Ce qui est intéressant, c’est que beaucoup de discussions en ce moment semblent avoir un caractère obscur. On se pose par exemple des questions sur le fait de savoir si on naît mauvais, si on le devient ou si c’est inné. D’autre part, on se demande aussi “puis-je être le changement que je veux voir dans le monde ?” ».

Lors d’une interview accordée à Arab News, M. Phillips évoque le pouvoir de la réflexion philosophique ainsi que l’importance d'écouter les réflexions et les croyances des autres.

Le fondateur du Socrates Café mentionne qu’il a constaté une volonté croissante de prosélytisme dans les pays du monde entier. Toutefois, dans le Royaume, M. Phillips décrit la tendance à penser comme « une véritable bouffée d’air frais en ce moment par rapport à tant d’autres parties du monde où cette tradition d’écouter attentivement, de s’interroger ensemble et de formuler des questions réfléchies a disparu. »

« Si vous prenez le temps de comprendre comment une autre personne pense et pourquoi son histoire est différente de la vôtre, c’est le plus souvent quelque chose à célébrer », ajoute-t-il.

Selon M. Phillips, de nombreuses personnes ne célèbrent plus l’idée d’avoir des opinions ou des points de vue différents.

« Si quelqu’un a un point de vue qui diffère du nôtre, il se peut que cette personne nous attaque. Pourquoi ? », poursuit-il. 

M. Phillips estime que plutôt que de pointer du doigt et de nous cloisonner et de cloisonner nos points de vue, «  nous pouvons nous remettre en question et nous demander quel modeste talent nous pourrions apporter pour faire davantage partie de la solution que du problème. »

« Il s’agit de cultiver l’art de l’écoute à une époque où les gens se crient dessus, à une époque où il y a trop d’attitudes moralisatrices pour cultiver les vertus socratiques de l’humilité, le sentiment que “je pourrais avoir tort”. »

M. Phillips n’est pas surpris que les habitants du Royaume soient si disposés à tenir des discussions philosophiques et à écouter activement les opinions qui diffèrent des leurs.

« Je ne suis pas surpris, et je vais vous dire pourquoi, parce que la tradition socratique, la tradition issue de Socrate, se situe à la frontière de l’Orient et de l’Occident, du Moyen-Orient et du monde occidental. Je pense que Socrate lui-même a été influencé par des penseurs du Moyen-Orient. C’est donc quelque chose qui vient naturellement », dit-il.

« Ici, en Arabie saoudite, on retrouve la même réceptivité qu’à l’époque où j’ai lancé le Socrates Café en 1996 aux États-Unis, et ce n’est pas un hasard si les Socrates Cafés se multiplient spontanément et s’il y a tant de types différents de communautés, de villes et de groupes dans toute l’Arabie saoudite », affirme M. Phillips. 

En organisant des discussions philosophiques et en suscitant la curiosité, les gens peuvent non seulement apprendre des expériences et des connaissances des autres, mais aussi découvrir beaucoup de choses sur eux-mêmes.

« Il s’agit d’écouter, de se demander vraiment pourquoi, surtout lorsqu’une personne a un point de vue différent du vôtre, de vouloir connaître son histoire afin de se rapprocher d’elle. Lorsque vous donnez vraiment à quelqu’un le cadeau qu’est l’écoute, vous êtes transformé », souligne M. Phillips.

Le fondateur du Socrates Café note que l’on peut apprendre beaucoup de la façon dont les enfants philosophent. « Je crois qu’il faut décomposer les catégories d’apprentissage et de connaissance. Nous devons penser en couleurs comme le font les enfants. »

M. Phillips a publié une série de dix livres de philosophie pour enfants dont l’un, Worlds of Difference, a été traduit en arabe.

« Ils sont écrits par les enfants. Ces derniers ne sont pas encore cloisonnés ; nous, adultes, ne les avons pas encore tellement souillés avec nos catégories très peu imaginatives. Ils m’aident donc à penser de manière plus complète, plus profonde et plus colorée », indique-t-il. 

« Croyez-le ou non, même s’ils sont agités, ils s’écoutent vraiment les uns les autres jusqu’à ce qu’ils perdent cette habitude à cause des adultes », explique-t-il.

M. Phillips va parcourir le Royaume et organiser des Socrates Cafés tout au long de la semaine. Il a déclaré que dix Socrates Cafés se déroulent actuellement en Arabie saoudite, notamment à Jubail et Dammam. Le 6 décembre, il organisera un Socrates Café à Riyad.

« J’ai l’impression que l’Arabie saoudite est ma deuxième maison, puisque j’y suis retourné trois fois maintenant, non pas en tant que touriste, mais en tant que personne qui a le sentiment que les Saoudiens sont des âmes sœurs qui veulent s’engager dans ce bel événement qu’est le Socrates Café », confie-t-il.

« C’est un grand honneur pour moi de faire partie de ce projet et de savoir qu’il existe encore des endroits sur Terre qui célèbrent l’art et la science de l’écoute attentive, de la réflexion et de la recherche. Nous sommes tous curieux, mais nous avons tendance à nous désintéresser en vieillissant. »

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com