Des célébrités en soutien de l'OMS en Ukraine

Des ouvriers réparent le toit d'un immeuble partiellement détruit par des bombardements dans la ville d'Irpin, dans la région de Kyiv, le 16 septembre 2022. (AFP)
Des ouvriers réparent le toit d'un immeuble partiellement détruit par des bombardements dans la ville d'Irpin, dans la région de Kyiv, le 16 septembre 2022. (AFP)
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Publié le Samedi 24 septembre 2022

Des célébrités en soutien de l'OMS en Ukraine

  • Sept mois après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Fondation de l'OMS «Human Kind» où les fans pourront tenter de remporter les objets personnels de ces célébrités
  • Les fonds récoltés permettront de soutenir l'action de l'OMS en Ukraine et dans les pays voisins, a indiqué dans un communiqué la fondation qui espère lever 53,7 millions de dollars

GENEVE: De la star britannique de la pop Ed Sheeran à la légende du basket Shaquille O'Neal, des célébrités ont accepté de proposer en ligne certains de leurs objets personnels pour collecter des fonds en soutien de l'OMS en Ukraine.

Sept mois après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, la Fondation de l'OMS, un organisme qui appuie les efforts déployés par l'organisation pour faire face aux enjeux sanitaires mondiaux les plus pressants, a lancé samedi la boutique en ligne "Human Kind" où les fans pourront tenter de remporter les objets personnels de ces célébrités.

Les fonds récoltés permettront de soutenir l'action de l'OMS en Ukraine et dans les pays voisins, a indiqué dans un communiqué la fondation qui espère lever 53,7 millions de dollars (55,3 millions d'euros).

Outre Ed Sheeran et Shaquille O'Neal, d'autres artistes et sportifs soutiennent cette action, dont la chanteuse britannique Ellie Goulding, la mégastar de la pop Harry Styles, l'artiste Shepard Fairey ou encore le champion de boxe Wladimir Klitschko, dont le frère ainé, Vitali, est le maire de Kiev.

La célèbre chanteuse britannique Annie Lennox, qui a fait don d'une paire de ses lunettes de soleil emblématiques, a encouragé "chacun à faire ce qu'il peut pour soutenir le peuple ukrainien".

"Les images venant d'Ukraine, y compris celles de femmes accouchant dans des sous-sols, sont profondément choquantes. Les soins de santé sont un droit humain auquel tous méritent d'avoir accès", a-t-elle dit, dans le communiqué.

Les personnes intéressées sont appelées à faire des dons en ligne sur le site "humankind.who.foundation" du 24 septembre au 24 octobre, et les gagnants seront tirés au sort le 31 octobre.

"Sept mois après le début de cette guerre tragique, les gens ont de plus en plus besoin de soins médicaux d'urgence à travers le pays. Nous devons répondre aux besoins de santé immédiats et à long terme des personnes touchées", a indiqué le directeur général de la fondation de l'OMS, Anil Soni, dans le communiqué.

Depuis que le président russe Vladimir Poutine a lancé ses troupes à l'assaut de l'Ukraine le 24 février dernier, l'OMS a pu vérifier 550 attaques contre le système de santé.

Selon l'organisation, plus de 12 millions de réfugiés ont fui vers des pays en Europe et plus d'un tiers de la population ukrainienne (17,7 millions de personnes) a besoin d'aide humanitaire. L'OMS a livré jusqu'à présent 1.300 tonnes de fournitures médicales en Ukraine.


L'armée américaine dit avoir conclu une série de frappes en Iran contre «des dizaines de cibles»

  • L'armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche une série de frappes contre "des dizaines de cibles" en Iran
  • Elle a "visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations"

WASHINGTON: L'armée américaine a affirmé avoir conclu dimanche une série de frappes contre "des dizaines de cibles" en Iran, pour la deuxième journée consécutive, se disant prête à "garantir que la liberté de navigation reste assurée" dans le détroit d'Ormuz.

Les forces américaines "ont visé des systèmes iraniens de défense aérienne, des radars côtiers, des capacités de missiles et de drones, ainsi que de petites embarcations", a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.

 


Le chef de la diplomatie iranienne se rend à Oman au sujet du détroit d'Ormuz

La visite sera axée sur le détroit d'Ormuz et la sécurité de la navigation, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne. (AFP)
La visite sera axée sur le détroit d'Ormuz et la sécurité de la navigation, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne. (AFP)
  • Abbas Araghchi se rend à Oman pour des discussions sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime
  • Malgré le cessez-le-feu avec Washington, le contrôle du détroit d'Ormuz reste une source de tensions

TEHERAN: Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi va se rendre samedi à Oman pour une visite axée "sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime", a annoncé son porte-parole.

La visite "portera principalement sur le détroit d'Ormuz et la sécurité maritime" et s'inscrit "dans le prolongement des consultations que nous avons entamées avec Oman depuis un mois ou deux", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, selon des propos rapportés par l'agence de presse officielle iranienne IRNA.

Malgré l'accord conclu le 17 juin entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre déclenchée fin février par des attaques américano-israéliennes, la question du détroit demeure un point de contentieux majeur.

L'Iran a profité du conflit pour prendre le contrôle de ce point de passage clef pour le commerce mondial des hydrocarbures et refuse de revenir à la situation antérieure.

Téhéran veut imposer des droits de passage sur les bateaux et autorise uniquement une route longeant ses côtes, dans le nord. Des navires passant au sud, au large d'Oman, ont récemment été attaqués, ce qui a déclenché une reprise des hostilités avec les Etats-Unis.

En mai, le président Donald Trump avait menacé à la surprise générale de "pulvériser" le sultanat d'Oman s'il continuait de discuter avec Téhéran d'une gestion commune du détroit.

"Plusieurs séries de réunions techniques ont eu lieu jusqu'à présent, tant à Téhéran qu'à Mascate, et ce déplacement s'inscrit dans le prolongement de ces consultations, afin de contribuer à faciliter la circulation en toute sécurité dans le détroit d'Ormuz", a également fait savoir le porte-parole de la diplomatie iranienne.


Le prince héritier saoudien et Trump évoquent les pourparlers entre Washington et Téhéran et la sécurité dans le Golfe

  • Les dirigeants mettent l’accent sur la diplomatie et la sécurité maritime dans un contexte de regain des tensions au Moyen-Orient
  • Le ministre saoudien des Affaires étrangères et Marco Rubio discutent de leur coordination alors que les tensions entre Washington et Téhéran persistent

RIYAD : Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, et le président américain Donald Trump ont discuté vendredi, lors d’un entretien téléphonique, de la sécurité régionale, de la liberté de navigation maritime et des contacts en cours entre les États-Unis et l’Iran, alors que Riyad et Washington renforcent leur coordination diplomatique à la suite d’une nouvelle montée des tensions dans le Golfe.

Selon l’Agence de presse saoudienne (SPA), les deux dirigeants ont passé en revue la coopération bilatérale et les moyens de renforcer les relations dans divers secteurs. Ils ont également échangé leurs points de vue sur les évolutions régionales et internationales, notamment sur les discussions entre Washington et Téhéran.

Le prince héritier et Donald Trump ont souligné l’importance de garantir la sécurité de la navigation maritime, de protéger les voies maritimes internationales et de soutenir les efforts visant à renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Par ailleurs, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, s’est entretenu par téléphone avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio. Les deux responsables ont réaffirmé l’importance de poursuivre la coordination et les consultations afin de promouvoir la sécurité et la stabilité dans l’ensemble de la région, a rapporté la SPA.

Ces échanges interviennent après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran, qui menace de compromettre les récents efforts diplomatiques visant à mettre fin à plusieurs mois d’hostilités.

La dernière crise a éclaté après que des forces iraniennes ont attaqué des pétroliers commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz, malgré un accord de cessez-le-feu, entraînant des frappes aériennes américaines contre des cibles situées en Iran. Téhéran a ensuite riposté par des attaques de missiles et de drones contre des alliés des États-Unis dans le Golfe, ravivant les craintes d’un conflit régional de plus grande ampleur.

Cette reprise des violences a intensifié les appels de la communauté internationale en faveur d’un retour des États-Unis et de l’Iran à la table des négociations.

L’Égypte et le Qatar ont exhorté les deux parties à reprendre le dialogue et à mettre en œuvre le protocole d’accord conclu plus tôt cette année comme base d’un règlement plus large, tandis que le Pakistan a appelé à la retenue et proposé de poursuivre son rôle de médiateur entre les deux pays.

Vendredi, Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient accepté de poursuivre les discussions avec l’Iran, tout en estimant que le cessez-le-feu était, dans les faits, caduc après les derniers échanges d’attaques.

L’Arabie saoudite a constamment appelé à la retenue, au dialogue et à des solutions diplomatiques afin de préserver la stabilité régionale et de garantir la sécurité des routes maritimes internationales, en particulier à travers le détroit d’Ormuz, l’un des corridors énergétiques les plus stratégiques au monde. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com