Les députés libanais convoqués jeudi pour élire le président de la République

En octobre 2016, l'actuel président libanais Michel Aoun avait été élu au bout de 46 séances parlementaires, la classe politique n'étant pas parvenue à s'entendre sur un nom pendant plus de deux ans (Photo, Reuters).
En octobre 2016, l'actuel président libanais Michel Aoun avait été élu au bout de 46 séances parlementaires, la classe politique n'étant pas parvenue à s'entendre sur un nom pendant plus de deux ans (Photo, Reuters).
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Publié le Mardi 27 septembre 2022

Les députés libanais convoqués jeudi pour élire le président de la République

  • L'annonce de la séance de jeudi survient au lendemain de l'adoption par les députés d'un budget pour l'année 2022, l'une des principales conditions du Fonds monétaire international (FMI) pour débloquer une aide financière
  • En octobre 2016, M. Aoun avait été élu président au bout de 46 séances parlementaires, la classe politique n'étant pas parvenue à s'entendre sur un nom pendant plus de deux ans

BEYROUTH: Le chef du Parlement libanais Nabih Berri a convoqué pour jeudi une séance du Parlement destinée à l'élection du nouveau président de la République, dans un pays politiquement divisé et qui s'enfonce dans une profonde crise économique et financière.

Le mandat de six ans de l'actuel président Michel Aoun, âgé de 88 ans, s'achève fin octobre.

"M. Berri a appelé à la tenue d'une séance jeudi à 11h00 (08h00 GMT) (...) pour élire un président", selon un communiqué de son bureau publié mardi.

Cette séance pourrait déboucher sur un report en l'absence de consensus sur un candidat, la classe politique étant profondément divisée.

C'est en raison de ces mêmes divisions qu'un gouvernement n'a toujours pas été nommé, quatre mois après les élections législatives.

En octobre 2016, M. Aoun avait été élu président au bout de 46 séances parlementaires, la classe politique n'étant pas parvenue à s'entendre sur un nom pendant plus de deux ans.

L'annonce de la séance de jeudi survient au lendemain de l'adoption par les députés d'un budget pour l'année 2022, l'une des principales conditions du Fonds monétaire international (FMI) pour débloquer une aide financière au Liban.

Le Liban connaît l'une des pires crises économiques du monde depuis 1850 selon la Banque mondiale, marquée par une flambée vertigineuse des prix, une dégringolade historique de la monnaie nationale, une paupérisation inédite de la population et de graves pénuries.


Pourparlers entre les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie autour de l'escalade militaire dans la région

Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi des répercussions de l'escalade militaire dans la région. (SPA)
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  • L'impact de l'escalade militaire dans la région sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité régionale ont été discutés
  • Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité

DJEDDAH : Les dirigeants de l'Arabie saoudite, du Qatar et de la Jordanie ont discuté lundi à Djeddah des répercussions de l'escalade militaire dans la région et des risques qu'elle fait peser sur la liberté de navigation internationale et la sécurité des approvisionnements énergétiques, a rapporté l'Agence de presse saoudienne.

L'impact de l'escalade sur l'économie mondiale et la coordination des efforts conjoints pour renforcer la sécurité et la stabilité régionales ont également été discutés lors de la réunion organisée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman et à laquelle ont participé l'émir du Qatar Cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et le roi Abdallah II de Jordanie.

Les dirigeants ont souligné que la poursuite des attaques iraniennes contre les pays du Conseil de coopération du Golfe et la Jordanie, visant des infrastructures vitales et civiles, constitue une escalade dangereuse qui menace la sécurité et la stabilité de la région.

Cette réunion intervient alors que l'Iran continue de cibler le Royaume, le Qatar et la Jordanie avec des drones et des missiles.


L'armée israélienne dit frapper des cibles du Hezbollah à Beyrouth

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars. (AFP)
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  • Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV
  • Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars

JERUSALEM: L'armée israélienne a annoncé lundi mener des frappes à Beyrouth contre des infrastructures du mouvement islamiste libanais Hezbollah, un allié de Téhéran, plus d'un mois après le début de la guerre au Moyen-Orient.

L'armée "a commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah terroriste à Beyrouth", indique un court communiqué militaire.

Une frappe a visé lundi la banlieue sud de Beyrouth après un avertissement lancé par l'armée israélienne aux habitants de sept quartiers, selon des images de l'AFPTV.

Les images retransmises en direct montrent un épais panache de fumée s'élever du site touché par la frappe sur cette vaste zone, bastion du Hezbollah pro-iranien pilonné par Israël et vidé d'une grande partie de ses habitants depuis le 2 mars.

 

 

 


L'Iran confirme la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution

L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière. (AFP)
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  • L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière
  • Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News

TEHERAN: L'Iran a confirmé lundi la mort du commandant de la marine des Gardiens de la Révolution, Alireza Tangsiri, qu'Israël avait dit avoir tué la semaine dernière.

Tangsiri, l'un des visages des forces armées les plus connus du grand public, "a succombé à des blessures graves", ont indiqué les Gardiens, l'armée idéologique iranienne, sur leur site Sepah News.