Cool et glamour, Victoria Beckham intègre la Fashion week à Paris

La mannequin américaine Bella Hadid présente une création pour le défilé Victoria Beckham printemps-été 2023 lors de la Fashion Week de Paris (Photo, AFP).
La mannequin américaine Bella Hadid présente une création pour le défilé Victoria Beckham printemps-été 2023 lors de la Fashion Week de Paris (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Samedi 01 octobre 2022

Cool et glamour, Victoria Beckham intègre la Fashion week à Paris

  • L'ex-Spice Girl n'est pas venue saluer les invités comme le veut l'usage après le défilé
  • Rose, bleu, mauve et lilas: les couleurs printanières s'ajoutent au noir cher à la créatrice

PARIS: Avec un casting 5 étoiles sur le podium, son mari et ses enfants se mêlant aux invités du défilé pour prendre un verre, la styliste britannique Victoria Beckham a débuté vendredi à Paris à la Fashion week, la plus prestigieuse au monde.

La collection respirait la féminité: la mannequin Bella Hadid portait une robe verte avec la taille soulignée, et de hauts gants noirs. Sa soeur Gigi était vêtue d'un tailleur pantalon noir...

L'ex-Spice Girl n'est pas venue saluer les invités comme le veut l'usage après le défilé qui s'est déroulé au Val-de-Grâce, ancienne abbaye et hôpital militaire devenue musée.

Vêtue d'une longue robe noire ajustée et de bottes chaussettes mettant en valeur sa minceur, au bras de son mari David Beckham, elle est sortie dans la cour pour poser.

Une attitude rare pour les défilés parisiens où l'accès en coulisses est réservé aux célébrités et aux "happy few".

"C'est Londres qui vient à Paris et c'est cool", pouvait-on entendre alors que Victoria Beckham posait entourée de son fils Brooklyn et de sa belle-fille Nicola Peltz.

En robe noire décolletée décorée de dentelles et baskets, Harper, la fille de Victoria et David, s'est jointe à eux.

Une femme qui parle aux femmes 

Sur le podium, l'ultra-féminité était de mise: talons aiguille, découpes, transparences, le tout présenté par des mannequins très minces à l'image de la styliste de 48 ans, aux 30 millions d'abonnés sur Instagram et qui promeut sur Tik Tok son régime à base de poissons et légumes vapeur.

Rose, bleu, mauve et lilas: les couleurs printanières s'ajoutent au noir cher à la créatrice.

Lancée en 2008, la marque Victoria Beckham a défilé à New York et à Londres et a fait une pause de deux ans. Certes, l'expérience des Fashion weeks "à connotation plus commerciale" de New York et Londres "compte", mais c'est celle de Paris, la plus en vue, "qui valide les marques qui ont une vraie identité créative", estime Benjamin Simmenauer, professeur à l'Institut français de la mode.

C'est à Paris que défilent depuis des décennies les grandes maisons japonaises, mais aussi les britanniques comme Vivienne Westwood ou Stella McCartney.

La Fashion week parisienne a récemment débauché le prometteur Craig Green, qui est revenu sur les podiums à Paris en juin pour la mode masculine après avoir commencé à défiler à Paris avant la crise sanitaire.

Poids lourds français

Pour Victoria Beckham, défiler à Paris signifie entrer "dans la cour des grands", a expliqué à l'AFP Ralph Toledano, président du conseil d'administration de Victoria Beckham LTD et ancien président de la Fédération de la haute couture et de la mode.

"C'est une femme qui parle aux femmes avec des vêtements qui sont en même temps créatifs et désirables et sont le reflet de Victoria", qui incarne une "femme active", un style "sexy, élégant et subtil, avec une touche British", énumère-t-il.

Appréciée par des spécialistes dès sa création, la maison a connu des soucis financiers, mais la situation est en train de changer depuis l'arrivée des Français Ralph Toledano et Marie Leblanc de Reynies, auparavant responsable des achats du grand magasin parisien Printemps, comme PDG.

En quatre ans, la maison a été réorganisée: les deux lignes de prêt-à-porter ont fusionné, avec un nouveau positionnement en matière de prix, les lignes d'accessoires et des produits de beauté ont été développées ainsi que VB Body, une ligne de brassières et robes moulantes en jersey tricoté.

"Financièrement on vient de loin", affirme Ralph Toledano, mais "on est prêt" pour l'aventure parisienne.


Le programme Art Bridges d’Arabie saoudite touche à sa fin

Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Les programmes se sont déroulés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud (photo) et en Espagne. (Fourni)
Short Url
  • L’initiative a réuni des artistes visuels, des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels

DUBAÏ : La Commission des arts visuels d’Arabie saoudite a conclu l’édition 2025-2026 de son initiative Art Bridges, mettant fin à un programme d’échanges internationaux d’une durée d’un an destiné à renforcer les liens entre le secteur des arts visuels du Royaume et les communautés créatives à travers le monde.

L’initiative a réuni 40 artistes visuels saoudiens et basés en Arabie saoudite, ainsi que des acteurs culturels, des professionnels des industries créatives et des producteurs de projets culturels, qui ont participé à une série d’échanges internationaux visant à encourager la collaboration, le développement professionnel et le dialogue interculturel.

Les programmes ont été organisés en Écosse, au Japon, en Corée du Sud et en Espagne.

À l’occasion de la clôture du programme, Dina Amin, directrice générale de la Commission des arts visuels, a déclaré : « En lançant Art Bridges, notre objectif était de créer des opportunités dont l’impact se poursuivrait bien après le retour des participants chez eux.

Tout au long de cette édition, nous avons vu des artistes et des acteurs culturels établir des relations avec leurs homologues à travers le monde, tout en partageant leur propre expérience de l’évolution du secteur des arts visuels en Arabie saoudite. Nous espérons que les échanges et les liens créés grâce à ces programmes continueront d’influencer leur travail dans les années à venir. »

Au cours des quatre programmes d’échanges, les participants ont exploré la manière dont les artistes, les institutions culturelles et les organisations créatives de différents pays répondent à des défis communs, notamment l’accompagnement des talents émergents, le développement des publics, la préservation du patrimoine culturel et la création de parcours professionnels durables dans le domaine des arts.

Le programme s’est conclu par une rencontre organisée ce mois-ci à Riyad, réunissant les participants des quatre groupes afin de revenir sur leurs expériences. L’événement a également proposé la projection d’un court documentaire retraçant l’initiative et son impact au cours de l’année écoulée.

Art Bridges s’inscrit dans la stratégie plus large de la Commission des arts visuels visant à soutenir le développement professionnel des artistes et des acteurs culturels, tout en renforçant l’engagement culturel international du Royaume. L’initiative s’aligne également sur les ambitions de la Vision 2030 de l’Arabie saoudite, qui vise à développer les industries créatives du pays et à approfondir les échanges culturels à l’échelle mondiale.

Créée en 2020 sous l’égide du ministère de la Culture, la Commission des arts visuels est l’une des 11 commissions sectorielles chargées de contribuer au développement du paysage culturel de l’Arabie saoudite. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Une coproduction franco-égyptienne rend hommage à l’héritage de Dalida

Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne. (Photo d’archives / Getty Images)
Short Url
  • Une comédie musicale consacrée à Dalida sera présentée en Égypte à partir du 31 octobre, pour les 40 ans de sa disparition
  • Cette coproduction franco-égyptienne célèbre les racines égyptiennes de la chanteuse et la coopération culturelle entre les deux pays

DUBAÏ : Une nouvelle comédie musicale célébrant la vie et la carrière de l’icône de la chanson Dalida sera présentée en première en Égypte cet automne, à l’occasion des 40 ans de la disparition de la chanteuse.

« Dalida: The Song That Never Ends » (« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais ») a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire, en présence de l’ambassadeur de France Éric Chevalier, de la soprano de renommée internationale Farrah El-Dibany, du réalisateur Khairy Beshara et du scénariste Walid Khairy.

Cette coproduction entre l’Égypte et la France a été développée dans le cadre de la Saison de la Méditerranée 2026 (« 2026 Mediterranean Season »), une initiative culturelle portée par la France visant à célébrer la coopération artistique et le patrimoine commun des pays méditerranéens.

La production sera présentée en première à la Bibliotheca Alexandrina le 31 octobre, avant d’être jouée au Caire en novembre. La première à Alexandrie marquera également la clôture de l’édition de cette année de la Saison de la Méditerranée

--
« Dalida : La chanson qui ne s’arrête jamais » a été dévoilée lors d’une conférence de presse organisée dimanche à l’ambassade de France au Caire. (Photo fournie)

Selon un communiqué, l’ambassadeur Éric Chevalier a souligné que ce projet illustre la solidité des liens culturels entre la France et l’Égypte et reflète leur engagement commun à préserver l’héritage artistique de Dalida.

Farrah El-Dibany a confié qu’incarner la légendaire chanteuse était un rêve d’enfance. Elle a expliqué avoir proposé le projet à Khairy Beshara avant que tous deux ne le développent avec le scénariste Walid Khairy.

Khairy Beshara a décrit Dalida comme une femme faite de contrastes, alliant fragilité et force tout au long de sa vie et de sa carrière. Il a salué le travail de Walid Khairy, dont le scénario restitue avec justesse la complexité de sa personnalité et donne toute sa dimension au spectacle.

De son côté, Walid Khairy a indiqué que la comédie musicale met en lumière des chapitres méconnus de la vie de Dalida tout en célébrant ses racines égyptiennes, restées au cœur de son identité malgré son succès international. Produite par la société 26One1 Company, l’œuvre retrace son parcours, de l’Égypte jusqu’à la célébrité mondiale.

La production proposera également de nouveaux arrangements musicaux signés par le pianiste et compositeur franco-arménien André Manoukian.

Annoncée en 2023 par le président français Emmanuel Macron, la Saison de la Méditerranée favorise les échanges culturels à travers des expositions, des spectacles et des collaborations artistiques. L’édition 2026 met particulièrement l’accent sur la créativité, la jeunesse et les partenariats interculturels. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Un rare panneau du XIXe siècle exposé au Musée de la mer Rouge présente le texte complet du Coran

Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Le manuscrit soigneusement réalisé commence par la sourate Al-Fatihah au sommet. (SPA)
Short Url
  • Cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran intégrée dans une illustration détaillée

DJEDDAH : Un rare panneau de calligraphie coranique du XIXe siècle est exposé au Musée de la mer Rouge, dans la ville historique de Djeddah.

Réalisée vers 1859–1860 par Ghouth Mahboob Ghalib à Mysore, en Inde, cette œuvre d’une seule page présente l’intégralité du texte du Saint Coran disposée au sein d’une illustration détaillée de la Grande Mosquée de La Mecque.

Rédigé en écriture Diwani à l’encre noire et avec des dorures, le manuscrit place la Kaaba en son centre, a rapporté la SPA.

Le texte minutieusement élaboré commence par la sourate Al-Fatihah au sommet, s’entrelace avec les détails architecturaux de la mosquée et s’achève par la sourate An-Nas.

Cet artefact met en lumière les parcours historiques et spirituels des pèlerins qui traversaient la mer Rouge vers La Mecque, emportant avec eux des objets d’art témoignant du patrimoine culturel et de l’histoire du Hajj. 

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Asharq Al-Awsat.