Turquie: plus de 500 000 réfugiés sont rentrés en Syrie, affirme Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan prononce un discours après une réunion du cabinet à Ankara, le 26 septembre 2022. (AFP).
Le président turc Recep Tayyip Erdogan prononce un discours après une réunion du cabinet à Ankara, le 26 septembre 2022. (AFP).
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Publié le Samedi 01 octobre 2022

Turquie: plus de 500 000 réfugiés sont rentrés en Syrie, affirme Erdogan

  • «Depuis le début de nos opérations transfrontalières en Syrie [en 2016], environ 526 000 volontaires sont retournés dans les zones de sécurité que nous avons établies [dans le nord du pays]», a déclaré le chef de l'Etat
  • M. Erdogan a ces derniers mois dit «préparer» le retour - sur la base du volontariat - d'un million de réfugiés syriens, sur les 3,7 officiellement enregistrés dans le pays

ISTANBUL : Plus d'un demi-million de Syriens qui avaient fui vers la Turquie sont rentrés dans leur pays depuis 2016, a affirmé samedi le président turc Recep Tayyip Erdogan.

"Depuis le début de nos opérations transfrontalières en Syrie [en 2016], environ 526 000 volontaires sont retournés dans les zones de sécurité que nous avons établies [dans le nord du pays]", a déclaré le chef de l'Etat devant l'Assemblée nationale turque.

M. Erdogan a ces derniers mois dit "préparer" le retour - sur la base du volontariat - d'un million de réfugiés syriens, sur les 3,7 officiellement enregistrés dans le pays.

Il souhaite poursuivre le financement, avec l'appui de l'aide internationale, de logements et d'infrastructures dans le nord-ouest de la Syrie, dernière zone rebelle échappant au pouvoir de Damas et où Ankara déploie ses troupes.

La question de l'accueil des réfugiés syriens est devenu un sujet brûlant en Turquie, à huit mois et demi de la prochaine élection présidentielle et alors que le pays est confronté à une crise économique et monétaire d'ampleur.

Des partis d'opposition appellent régulièrement les autorités à renvoyer des millions de Syriens.

Le conflit en Syrie, démarré en mars 2011, a fait environ un demi-million de morts et des millions de déplacés et de réfugiés.


Iran: les Gardiens de la Révolution disent avoir détruit en Jordanie des équipements militaires américains

La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
La forteresse d'Aqaba s'illumine en rouge pour célébrer la semaine de l'inclusion en Jordanie, à Amman, le 20 juillet 2026. (Photo : George SAIF / Special Olympics / FACTSTORY)
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  • Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD
  • Les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot

TEHERAN: Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont affirmé jeudi avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD, en représailles aux frappes des Etats-Unis contre l'Iran.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, les Gardiens font également état de la destruction d'un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l'incendie d'un hangar présenté comme servant à la maintenance d'hélicoptères.

 

 


L'armée iranienne revendique des frappes au Koweït contre des sites militaires américains

L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis. (AFP)
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  • L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis
  • Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha"

TEHERAN: L'armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.

Dans un communiqué relayé par la télévision d'Etat, l'armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones "les dépôts de munitions et de logistique de l'armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan", tous situés au Koweït.

 

 

 

 

 

 


Un navire saoudien visé en mer Rouge, l’équipage est sain et sauf

Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
Les Houthis ont menacé d’imposer un blocus aux pétroliers saoudiens en mer Rouge. (AFP/Archives)
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  • Les autorités ont pris des mesures pour sécuriser le navire

RIYAD : Une attaque contre le navire saoudien ENCELIA en mer Rouge a provoqué un incendie, a rapporté Al Ekhbariya tôt jeudi, précisant qu'aucun membre de l’équipage n’a été blessé.

« Les autorités compétentes ont pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser le navire, assurer la sécurité de son équipage et protéger l’environnement marin », indique le média, citant un responsable de l’Autorité générale saoudienne des transports.

Le responsable a ajouté : « De telles attaques constituent une violation du droit international et des normes établies garantissant la sécurité de la navigation commerciale et de ses équipages. »

Une source officielle au sein de l’Autorité générale des transports (TGA) a confirmé que le navire appartenait à l’Arabie saoudite et que tous les membres de l’équipage étaient sains et saufs.

Plus tôt, l’organisme britannique de surveillance de la sécurité maritime UKMTO avait indiqué qu’un pétrolier avait signalé avoir été touché par un projectile à environ 70 milles nautiques au sud-ouest d’Al-Shuqaiq, sur la côte ouest de l’Arabie saoudite.

Les rebelles houthis du Yémen ont déclaré imposer un blocus naval au Royaume, une initiative largement critiquée par les États de la région.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com