Les membres de l’Afex rencontrent les responsables des gigaprojets en Arabie saoudite

Des responsables saoudiens et français examinent les opportunités de coopération lors du symposium sur le partenariat stratégique franco-saoudien à Riyad. (Photo fournie)
Des responsables saoudiens et français examinent les opportunités de coopération lors du symposium sur le partenariat stratégique franco-saoudien à Riyad. (Photo fournie)
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Publié le Mardi 11 octobre 2022

Les membres de l’Afex rencontrent les responsables des gigaprojets en Arabie saoudite

  • Des architectes français de renom se sont rendus en Arabie saoudite pour en apprendre davantage sur les grands projets d'infrastructure entrepris dans le Royaume
  • Les membres de l’Afex ont rencontré les responsables des gigaprojets proposés en Arabie Saoudite lors d'un symposium organisé à Riyad

RIYAD: Des architectes français de renom se sont rendus en Arabie saoudite pour en apprendre davantage sur les grands projets d'infrastructure entrepris dans le Royaume. Ils souhaitent partager leur expertise et explorer les opportunités de collaboration qui s'offrent à eux.
L'association à but non lucratif Afex (Architectes français à l'export) regroupe cent vingt entreprises françaises. Les membres de cette association ont rencontré les responsables des gigaprojets proposés en Arabie saoudite lors d'un symposium organisé à Riyad. Ils effectueront par ailleurs une visite de la ville avant de se rendre à Djeddah et AlUla pour se familiariser avec les projets et en apprendre davantage sur les ambitions du pays.
Ces événements s'inscrivent dans le cadre de la 2e édition du Partenariat stratégique franco-saoudien pour la conception de villes durables pour l'avenir. Ils sont organisés par l'Afex en partenariat avec Business France, une agence gouvernementale qui fait la promotion des entreprises françaises à l'étranger.
«Nous nous réunissons aujourd'hui en Arabie saoudite pour comprendre tout d'abord les ambitions du Royaume. Le pays connaîtra certes une évolution accélérée grâce à la Vision 2030, mais elle aura également un impact important au niveau international», explique Reda Amalou, président de l'Afex.

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Parmi les participants à la tournée figurent vingt et une sociétés françaises spécialisées dans le design et l'architecture; c’est la plus grande délégation de ce type à se réunir dans un seul pays. (Photo fournie)

En marge de cette tournée, les architectes ont pu rencontrer les responsables des gigaprojets en cours en Arabie saoudite. Il s’agit de représentants du ministère de la Culture, du Projet de développement de la mer Rouge, du projet Qiddiya, de l’initiative The Line dans le cadre de la ville futuriste Neom, de l'Autorité de développement de la porte de Diriyah et du groupe Boutique, nouvellement créé.

«L'expertise s’étend du patrimoine à la culture en passant par la santé, le transport, le tourisme et l'écotourisme. Il s'agit d'une vaste panoplie de domaines d'expertise qui présentent des opportunités de partenariat», explique M. Amalou.

 

FAITS MARQUANTS

Ces événements s'inscrivent dans le cadre de la 2e édition du Partenariat stratégique franco-saoudien pour la conception de villes durables pour l'avenir. Ils sont organisés par l'Afex en partenariat avec Business France, une agence gouvernementale qui fait la promotion des entreprises françaises à l'étranger.
En marge de cette tournée, les architectes rencontreront les responsables des gigaprojets en cours en Arabie saoudite. Il s’agit de représentants du ministère de la Culture, du Projet de développement de la mer Rouge, du projet Qiddiya, de l’initiative The Line dans le cadre de la ville futuriste Neom, de l'Autorité de développement de la porte de Diriyah et du groupe Boutique, nouvellement créé.
Des architectes français participent actuellement à la réalisation d'un grand nombre de projets en Arabie saoudite, dont le complexe Sharaan de Jean Nouvel. L'agence française Afalula collabore quant à elle à la réalisation d'un certain nombre de projets avec la Commission royale d'AlUla.

«Certains de ces projets correspondent à une utopie qui prend corps. Le monde entier les admire comme des réalisations exemplaires. Toutefois, l'objectif est également d'aller au-delà des normes en matière de développement durable et de réfléchir à la manière dont nous pouvons progresser vers ces projets de grande envergure et apporter de profondes modifications dans le respect de la durabilité.»
Parmi les participants à la tournée figurent vingt et une sociétés françaises spécialisées dans le design et l'architecture; c’est la plus grande délégation de ce type à se réunir dans un seul pays. Certaines de ces sociétés viennent réaliser leur première mission dans le Royaume, tandis que d'autres ont déjà contribué à des projets prestigieux tels qu'AlUla.
Parmi les intervenants du symposium de Riyad, citons Soumaya al-Soulaimane, PDG de la Commission d'architecture et de design. Mme Al-Soulaimane a attiré l'attention sur le rôle joué par le ministère de la Culture dans la préservation des styles architecturaux saoudiens dans les nouveaux projets.
«Ces échanges culturels sont essentiels. Les différentes plates-formes dont nous disposons permettent aux gens de comprendre nos origines et la définition que nous donnons de nous-mêmes», explique Mme Al-Soulaimane.
L'ambassadeur de France au Royaume, Ludovic Pouille, a clôturé le forum en remettant des trophées aux invités qui ont évoqué les projets menés dans le Royaume.

Des architectes français participent actuellement à la réalisation d'un grand nombre de projets en Arabie saoudite, comme Jean Nouvel, chargé de concevoir le complexe hôtelier Sharaan. L'agence française Afalula collabore quant à elle à la réalisation d'un certain nombre de projets avec la Commission royale d'AlUla.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Engie revoit à la hausse ses perspectives 2026 grâce à l’électrification et les infrastructures

Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
Prise le 26 avril 2023, l'image montre le logo du groupe énergétique français Engie lors de l'assemblée générale du groupe à Paris. (AFP)
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  • Engie relève ses objectifs 2026, porté par l’électrification, les renouvelables et l’acquisition de UK Power Networks
  • Le groupe affiche un bénéfice net semestriel en hausse de 13,7 % à 3,3 milliards d’euros

PARIS: Engie a revu à la hausse ses perspectives pour l’année 2026 après un premier semestre au cours duquel l'énergéticien a été porté par l’accélération de l’électrification et l’acquisition du distributeur britannique d’électricité UK Power Networks.

"Partout où nous opérons, l'électrification s'accélère, les besoins en infrastructure, en flexibilité, en solution bas carbone continuent de croître", a déclaré Catherine MacGregor, la directrice générale lors d’une conférence téléphonique vendredi. "Et tous les métiers d'Engie sont au coeur de ces transformations".

"Qu'il s'agisse des renouvelables, des batteries, des réseaux électriques, des infrastructures locales ou encore des offres dédiées aux +data centers+, nous accélérons nos investissements dans les activités qui répondent justement aux évolutions structurelles du système énergétique", a-t-elle ajouté.

Sur les six premiers mois de l'année, le bénéfice net a progressé de 13,7% à 3,3 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires en revanche a reculé de 3,6% à 36,7 milliards d’euros.

Le groupe a bénéficié de sa dynamique opérationnelle lors de ces six mois et estime que son plan de performance en cours a contribué pour 304 millions d’euros à l'amélioration des résultats.

Il a également été porté par l’activité gaz soutenue par des conditions de marché favorables.

Côté perspectives, Engie a revu à la hausse son objectif de résultat net récurrent pour 2026 à un niveau compris entre 4,9 et 5,5 milliards d’euros (contre une fourchette de 4,6 à 5,2 milliards d’euros annoncée précédemment). Au premier semestre, cet indicateur qui exclut les activités exceptionnelles, s'est établi à 3 milliards d'euros.

L’Ebit (résultat opérationnel ajusté) hors nucléaire est quant à lui attendu dans une fourchette indicative de 9,2 à 10,2 milliards d’euros (contre 8,7 à 9,7 milliards d’euros auparavant).

"Nos activités de génération et nos infrastructures gazières jouent un rôle déterminant dans la sécurité du système et la maîtrise de son coût", a souligné Catherine MacGregor.

"C'est bien la cohérence stratégique associée à la solidité de nos modèles intégrés et à notre capacité d'exécution qui nous permet d'aborder la suite de l'année avec confiance et de relever notre +guidance+", a-t-elle conclu.


Saint-Gobain: bénéfice et ventes en recul au premier semestre mais des signes de croissance retrouvés

Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance. (AFP)
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  • Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français
  • En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique

PARIS: Le spécialiste des matériaux de construction Saint-Gobain a dévoilé jeudi un bénéfice net en baisse de 13% au premier semestre à 1,4 milliard d'euros, pénalisé par les conditions climatiques du premier trimestre, mais retrouve des signes de croissance.

Sur le semestre, le chiffre d'affaires est en repli de 1,1% à 23,6 milliards d'euros mais les ventes se sont améliorées dans la plupart des zones géographiques, à l'exception des Amériques, selon un communiqué du groupe français.

"Après un premier trimestre marqué par l'impact de conditions climatiques défavorables dans l'hémisphère nord, le chiffre d'affaires à données comparables renoue avec la croissance au deuxième trimestre dans toutes les régions, y compris en volumes: en Europe grâce au marché de la construction neuve, en Amérique avec une normalisation des conditions climatiques en Amérique du Nord, et en Asie-Pacifique qui poursuit sa forte croissance", décrypte Saint-Gobain, qui emploie plus de 162.000 personnes dans 81 pays.

En Europe du Nord, le chiffre d'affaires est en hausse de 0,2% sur le semestre. Sur la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique, la croissance est de 2,1% et +2% en Asie-Pacifique.

C'est la zone Amériques qui tire le chiffre d'affaires vers le bas avec -7,2% sur le semestre. En ne prenant en compte que le deuxième trimestre, les ventes sont restées stables (+0,4%).

En 2025, la zone représentait plus du quart du chiffre d'affaires global de Saint-Gobain.

L'Ebitda (excédent brut d'exploitation), un indicateur de rentabilité, atteint 3,6 milliards d'euros "affecté par l'effet de change", mais "bénéficiant du retour à la croissance au deuxième trimestre", explique Saint-Gobain.

L'entreprise a confirmé ses perspectives de croissance, malgré "un environnement macroéconomique contrasté et géopolitiquement incertain", selon Benoît Bazin, PDG du groupe, lors d'un point presse.

Saint-Gobain anticipe une croissance de ses ventes au deuxième semestre 2026 dans toutes les zones, "contrastées par pays" en Europe, "dans un contexte incertain" dans les Amériques et "tirée par l'Inde et l'Asie du sud-est" pour la zone Asie-Pacifique.


Veolia renforce sa performance opérationnelle et relève ses objectifs pour 2026

Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
Laboratoire et contrôle des déchets réceptionnés site Veolia Courrières. (Photo by Mathieu Dréan / Veolia)
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  • Veolia confirme une dynamique de croissance solide, avec des résultats financiers en hausse et une meilleure performance opérationnelle
  • Le groupe relève ses ambitions 2026, soutenu par ses activités internationales et ses marchés d’avenir

DUBAI: Veolia a signé un premier semestre 2026 solide, porté par une amélioration de sa rentabilité et une croissance de ses principaux indicateurs financiers. Fort de ces résultats, le groupe relève ses objectifs pour l'ensemble de l'année et confirme la trajectoire de son plan stratégique GreenUp.

Le chiffre d'affaires atteint 22,2 milliards d'euros, en hausse de 1,5 %, tandis que l'EBITDA progresse de 5 % pour s'établir à 3,55 milliards d'euros. La marge d'EBITDA s'améliore de 70 points de base, reflet des efforts continus du groupe en matière d'efficacité opérationnelle. Le résultat net courant part du groupe s'élève à 837 millions d'euros, en progression de 10,4 %, dépassant le rythme de croissance initialement attendu.

Cette performance repose sur la bonne tenue des activités Eau et Énergie, sur une croissance soutenue à l'international, notamment dans les Amériques et en Asie, ainsi que sur des gains d'efficacité de 195 millions d'euros réalisés au premier semestre. Veolia continue de bénéficier d'une forte demande pour ses services liés à la gestion de l'eau, de l'énergie et des déchets, tout en maintenant une discipline stricte sur ses coûts et ses investissements.

Le groupe poursuit également sa transformation avec la finalisation de l'acquisition de Clean Earth, qui renforce sa position sur le marché américain du traitement des déchets dangereux. Cette opération s'inscrit dans la stratégie de développement international de Veolia et devrait contribuer à sa croissance à partir de 2027.

Parallèlement, Veolia accélère son développement sur les marchés liés aux centres de données, à la microélectronique et aux solutions numériques. Le groupe vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel sur ces activités d'ici 2030 et entend accroître le rôle de l'intelligence artificielle dans l'amélioration de son efficacité opérationnelle.

Au vu de ces performances, Veolia relève son objectif de croissance du résultat net courant pour 2026 à un minimum de 8 %, contre une prévision précédente plus prudente, et confirme l'ensemble des ambitions de son plan GreenUp. Ces résultats illustrent la capacité du groupe à conjuguer croissance, amélioration de la rentabilité et investissements dans ses relais de développement.