Lula, président élu du Brésil invité par l'Egypte, ira à la COP27

«Le président Abdel Fattah al-Sissi félicite le président Lula da Silva pour son élection (...) et l'invite à assister à la COP27», a indiqué lundi un communiqué du porte-parole de la présidence égyptienne Bassam Radi (Photo, AFP).
«Le président Abdel Fattah al-Sissi félicite le président Lula da Silva pour son élection (...) et l'invite à assister à la COP27», a indiqué lundi un communiqué du porte-parole de la présidence égyptienne Bassam Radi (Photo, AFP).
Short Url
Publié le Mercredi 02 novembre 2022

Lula, président élu du Brésil invité par l'Egypte, ira à la COP27

«Le président Abdel Fattah al-Sissi félicite le président Lula da Silva pour son élection (...) et l'invite à assister à la COP27», a indiqué lundi un communiqué du porte-parole de la présidence égyptienne Bassam Radi. (Photo, AFP)
  • «Il va y aller (...) Il étudie la meilleure semaine pour y aller», a déclaré la présidente du Parti des Travailleurs de Lula
  • Dimanche, au soir de son élection, Lula a affirmé que «le Brésil est prêt à reprendre son leadership dans la lutte contre la crise climatique»

SAO PAULO: Le président élu de gauche du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva, doit se rendre à la COP27 en novembre en réponse à l'invitation de la présidence égyptienne à la 27e conférence de l'ONU sur le climat, a annoncé mardi la présidente du Parti des Travailleurs de Lula.

"Il va y aller (...) Il étudie la meilleure semaine pour y aller", a déclaré à la presse Gleisi Hoffmann après avoir rencontré Lula, cofondateur du PT, à Sao Paulo.

Un porte-parole de Lula avait d'abord affirmé à l'AFP que le président, élu dimanche face au président sortant d'extrême droite Jair Bolsonaro, "réfléchissait à aller à la COP27", mais "n'avait pas encore pris sa décision".

Lula ne sera pas encore président du Brésil, puisqu'il ne doit être intronisé que le 1er janvier.

Dans un communiqué lundi du porte-parole de la présidence égyptienne, Bassam Radi, "le président Abdel Fattah al-Sissi félicite le président Luiz Inacio Lula da Silva pour son élection (...) et l'invite à assister à la COP27".

"Il est certain que le Brésil a un rôle positif à jouer dans cette conférence qui vise à renforcer l'action climatique au niveau mondial", ajoute le texte.

De nombreux militants pour le climat avaient dit espérer une victoire de Lula, candidat de la gauche et du centre qui entrera officiellement en fonction le 1er janvier, pour faire avancer leur cause au Brésil et lors de la COP27.

Sous le mandat de Jair Bolsonaro entamé en 2019, la déforestation annuelle en Amazonie a augmenté en moyenne de 75% par rapport à la décennie précédente.

Dimanche, au soir de son élection, Lula a affirmé que "le Brésil est prêt à reprendre son leadership dans la lutte contre la crise climatique".

"Le Brésil et la planète ont besoin d'une Amazonie en vie", a ajouté le président élu alors que, selon une étude récente, l'Amazonie, longtemps précieux "puit de carbone", émet désormais plus de CO2 qu'elle n'en absorbe.

Ces émissions ont doublé lors des deux premières années du gouvernement Bolsonaro.

L'Egypte accueille du 6 au 18 novembre plus de 90 dirigeants du monde entier, selon les organisateurs de la COP27, notamment le président américain Joe Biden.


Le cheikh Tahnoon « bienvenu à tout moment », selon le ministre saoudien des Médias

Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary (à gauche), et le Cheikh Tahnoon ben Zayed Al-Nahyane (à droite). (Photo fournie)
Short Url
  • Malgré des divergences sur le dossier yéménite, Riyad et Abou Dhabi soulignent l’importance stratégique de leur partenariat régional

RIYAD : Le ministre saoudien des Médias, Salman Al-Dossary, a réfuté mercredi les allégations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles le Royaume aurait refusé l’entrée au conseiller à la sécurité nationale des Émirats arabes unis, le cheikh Tahnoon ben Zayed.

« Ce qui circule au sujet d’un refus du Royaume de recevoir Son Altesse le cheikh Tahnoon ben Zayed est incorrect. Son Altesse vient au Royaume quand il le souhaite, sans autorisation ; c’est sa maison et sa direction est sa famille », a écrit le ministre sur X.

Le cheikh Tahnoon est le vice-gouverneur d’Abou Dhabi et le frère du président des Émirats arabes unis, le cheikh Mohamed ben Zayed.

Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal ben Farhane, a déclaré mardi que, malgré une « divergence de vues » entre les deux pays au sujet du Yémen, leur relation était « d’une importance cruciale » pour la stabilité régionale.

« Le Royaume est toujours désireux d’entretenir une relation forte et positive avec les Émirats arabes unis en tant que partenaire clé au sein du CCG », a-t-il déclaré.

Il a ajouté que le retrait des Émirats arabes unis du Yémen constituait une « pierre angulaire » permettant à la relation avec les Émirats de rester solide.

Le mois dernier, le gouvernement yéménite internationalement reconnu a demandé aux Émirats arabes unis de retirer leurs forces du pays, après que le Conseil de transition du Sud (STC), qu’ils soutiennent, a pris le contrôle de vastes zones dans le sud et l’est du pays.

La coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite pour soutenir la légitimité au Yémen a indiqué, le 30 décembre, avoir mené une frappe aérienne « limitée » contre des cargaisons d’armes de contrebande destinées au STC.

Le ministère émirati de la Défense a annoncé avoir achevé un retrait total du Yémen le 2 janvier.

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


L’espace aérien et le territoire saoudiens ne seront pas utilisés pour une attaque contre l’Iran, affirme le prince héritier

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président iranien Masoud Pezeshkian. (Archive/SPA/AFP)
Short Url
  • Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait ces déclarations lors d’un entretien téléphonique avec le président iranien Massoud Pezeshkian

RIYAD : Le Royaume n’autorisera pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour toute action militaire contre l’Iran, a déclaré le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane au président iranien Massoud Pezeshkian lors d’un entretien téléphonique mardi.

L’Arabie saoudite respecte la souveraineté de l’Iran et soutient tous les efforts visant à résoudre les différends par le dialogue, de manière à renforcer la sécurité et la stabilité dans la région, a rapporté l’Agence de presse saoudienne, citant les propos du prince héritier à Pezeshkian.

Le président iranien a exprimé sa gratitude envers le Royaume pour sa position ferme en faveur du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Iran, remerciant le prince héritier pour ses efforts en vue de renforcer la sécurité et la stabilité régionales.

Plus tôt, les médias iraniens avaient rapporté que Pezeshkian avait déclaré que Téhéran accueille toujours favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, visant à prévenir la guerre.

Pezeshkian a également indiqué au prince Mohammed que « l’unité et la cohésion » des pays islamiques peuvent garantir une « sécurité, une stabilité et une paix durables dans la région ».

Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com


Netanyahu affirme qu'il ne permettra pas l'établissement d'un «Etat palestinien à Gaza»

Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée. (AFP)
Short Url
  • "J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas"
  • "Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer" Méditerranée

JERUSALEM: Israël ne permettra pas la création d'un Etat palestinien et certainement pas à Gaza, a déclaré mardi soir le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, affirmant que son pays conserverait le contrôle sécuritaire de toute la zone allant du Jourdain à la Méditerranée.

"J'entends dire que j'autoriserais la création d'un État palestinien à Gaza. Cela n'a pas eu lieu et cela n'arrivera pas", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, se vantant d'avoir "empêché à maintes reprises la création d'un État palestinien".

"Aujourd'hui comme demain, nous ne le permettrons pas", a-t-il ajouté, affirmant qu'"Israël maintiendra son contrôle sécuritaire sur l'ensemble de la zone allant du Jourdain à la mer"  Méditerranée, soit Israël et l'ensemble des Territoires palestiniens occupés.